Publié le 26 Mars 2015

Que de silence autour d’un crash d’avion sur le territoire français !

Tout, depuis le début des informations qui nous ont été données par les experts – anciens pilotes – prouve que l’attentat – voire, le suicide kamikaze – ne fait plus de doute.

 

Les trois pays qui sont impliqués, l’Espagne, la France et l’Allemagne gardent au secret les informations majeures. Pourquoi ? Parce qu’ils se serrent les coudes.

 

Comme pour le vol Air Algérie crashé au Mali, la France voudrait bien nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

Souvenez-vous, on nous avait montré les débris d’un avion de ligne, un McDonnell Douglas MD-83, tenant dans un espace grand comme un pin’s.

 

Dans le crash de mardi, les premières images nous montrent un avion de deux tonnes, réduit en confettis, éparpillés dans la montagne. Les plus gros morceaux, selon les premières constatations, ne dépassent pas 1 mètre !

S’il ne s’est pas pulvérisé en vol, à basse altitude, comment expliquer que l’on ne nous montre pas de cratère à l’endroit où il aurait heurté la montagne à plus de 800 km/heure ?

 

Pensez-vous que la France et les deux autres pays impliqués veulent épargner les populations pour ne pas semer la terreur qu’elles pourraient ressentir à la vue de l’horreur ?

 

Pas vraiment. Soyons lucides.

 

Dimanche prochain - dans trois jours ! -  en France, le Parti socialiste et l’UMP vont affronter, au second tour de l’élection départementale, le premier parti de France, en l’occurrence le Front national, qui mène campagne contre l’immigration, les dangers de l’islamisme et la dhimmitude de nos gouvernants.

 

Ces politiques menteurs et corrompus, on l’a vu, ne peuvent pas se permettre de dévoiler la vérité sur le crash de cet avion. Pas aujourd’hui !

 

Si « l’attentat  kamikaze » - et donc islamiste,  était avéré, avant le second tour,  les Français pourraient être enclins à choisir le Front national qui ne cesse de dénoncer le laxisme des partis politiques qui nous ont gouvernés et celui qui nous gouverne maintenant, face à l’immigration islamique et des dangers qui nous guettent avec cette libre circulation voulue par les accords de  Schengen.

 

La conséquence de cet aveu, trop tôt dévoilé, provoquerait une déroute pour les partis « historiques » dans cette consultation électorale. Et ils refusent tout net de perdre ce qu’il leur reste de pouvoir.

 

Non, nous ne saurons pas avant lundi au plus tôt, ce qui est arrivé aux passagers de l’Airbus A320.

 

Nous aurons, d’abord, les résultats des départementales. Ensuite, on nous dira ce qui est arrivé, dans les Hautes Alpes françaises, à cet avion de ligne qui reliait l’Espagne à l’Allemagne en survolant le territoire français.

 

L’omerta règne, chez nos politiques français, à plus grande échelle que dans la mafia sicilienne.

Nobeline Nobel

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   Ce qui a été révélé par le procureur de l'affaire est :

1/ le pilote s'est levé pour faire un tour dans l'avion confiant à son copilote les manettes de l'Airbus

2/ Juste après sa sortie, le copilote s'est enfermé

3/ il a amorcé une descente de son appareil.

4/ il a bloqué volontairement la porte d'accès au cockpit pour interdire l'entrée au pilote.

 Sur la radio "bien pensante" RMC et BFMTV, on parle du "suicide" du copilote. 

Un suicide curieux puisque le suicidaire tuent plus d'une centaine de personne avec lui. Pourtant, il n'était pas dépressif apparemment ! 

Eric Brunet nous annonce que le copilote est allemand. Ouf... il porte un nom et un prénom germanique. Imaginez qu'il se soit appelé Moustapha ! Pour le coup, la thèse du déséquilibré aurait pris de l'épaisseur. Nous sommes habitué désormais. Déséquilibré pour un islamiste, jeunes en mal de repères pour violeur, un pilleur de tombes et fasciste nauséabond pour un français de souche ! 

Mais attention messieurs les journalistes, il était peut-être converti. 

Ah non, bon sang, obligés à 5 jours du deuxième tour de revoir toute la copie et surtout de resortir les discours "padalmagame" et autres...

Dur, dur le journalisme de nos jours…

Gérard Brazon

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié le 26 Mars 2015

 
Cette question hante certainement bon nombre de chroniqueurs TV, journaux, et de politiques, en fait ils pourraient de la même manière se poser une question : pourquoi diable l’air est rempli de fumée, mais je refuse de tourner la tête pour me rendre compte de l’incendie qui fait rage (ils doivent certainement porter une minerve).
En fait, et pour paraphraser un chroniqueur TV: je voterai pour une chèvre attachée à un piquet si j’étais sûr qu’elle débarrasserait ce pays de l’islam et des envahisseurs barbares du sud de la méditerranée.
 
Suis je pour autant nauséabond, ou simple d’esprit?
En fait je suis amoureux de liberté, de la mienne, comme de celle des autres, de la liberté et de la beauté des femmes, de la liberté de penser, d’imaginer, des arts, de la liberté d’aimer, de s’habiller, de manger, de caresser un chien, d’entendre de la musique de critiquer, de développer des théories scientifiques sans contraintes religieuses débiles et à vomir.. et toutes ces valeurs pourtant ressassées comme socle de nos valeurs, base de notre rayonnement dans tous les domaines et de toutes nos luttes sont, parait-il, nauséabondes au sein de la bien pensance, voire d’extreeeme drouate… car en fait elles se heurtent à leurs protégés : les musulmans , et selon le raisonnement dévoyé et simpliste de cette « intelligentsia », Islam = pauvre = victime, donc pas touche, ils ont donc raison et le droit d’imposer leur moyen-âge débile et criminel avec l’assentiment de nos « zelites », je dirai plutôt de nos azimutés.. au pouvoir et nous, nous n’avons qu’à nous taire !
 
Je répondrai à cet ensemble d’abrutis hémiplégiques, que l’on peut être pauvre, ignare et pourtant serial Killer, et l’islam est un serial Killer par définition, tout y est à jeter. l’image catastrophique du moyen-orient et de tout pays ou quartier où l’islam règne (voir Roubaix par exemple) devrait inciter chacun à éradiquer cette pure horreur.
 
Est-ce ma seule obsession ? Vais-je invoquer le chômage, les retraites, l’identité ou la crise économique ? En fait agir sur le premier permet d’en résoudre par ricochet des dizaines d’autres (raisonnement pas à la portée d’un politique, bien sûr, prêt à trahir père, mère, civilisation pour garder ses privilèges ) et dont la liste est évidente (chômage, retraites, sécurité, logement, liberté de penser, etc.).
 
Alors, quand après les attentats de Paris, Tunis, Copenhague, Toulouse, Bruxelles, Boston, etc. (25 000 et plus depuis 15 ans), notre cher gouvernement opte pour plus d’islam et d’imams (faut entendre ce qui se dit dans les mosquées, écoles coraniques et lycées musulmans ainsi que dans les quartiers sensibles, c’est à dire musulmans, pléonasme) il faut être absolument crétin (merci Michel Onfray) ou soudoyé par les barbares, pour donner des armes pour se faire battre, c’est capituler et offrir les clefs du pays à ce qu’il y a de pire au monde.
 
Quand on polémique sur les repas sans porc, alors que c’est favoriser la séparation (eux et nous) et le lavage de cerveau des enfants par leurs parents et entourage et les conforter dans le crétinisme religieux le plus abjecte : entendre certains politiques défendre cette absurdité – ou encore défendre la construction de mosquées – me fait douter de la raison de ceux-ci , sauf si leur but est d’instaurer le pire des moyen-âges !
 
Quand on continue à débattre sur le voile, à l’université ou dans les rues, alors que l’on en connait les conséquences dans tous les beaux musulmans (contrainte et menaces de mort pour les récalcitrantes)… on ne peut que douter de la santé mentale et du niveau de trahison de ces profs défendant l’innommable.
 
Et l’on peut ainsi relever mille trahisons de nos politiques, journaleux et « bien pensants » dans l’inversion de toute valeur dès qu’il s’agit d’islam, trahisons envers les femmes, les enfants, les arts, le savoir, la médecine, la liberté, la démocratie, la civilisation : à chaque fois qu’un politique, un journaliste, un universitaire défend l’islam, c’est comme s’il défendait le Nazisme… et le nazisme ne se confond pas avec l’allemagne pas plus que l’islam avec l’humain, ce n’est ni raciste ni insultant, au contraire: l’islam est un fascisme (le pire de tous), au même titre que le nazisme ou le communisme.
Combattre et tout faire pour éradiquer l’islam de tout pays (et en commençant par le sien) est la plus noble tâche qui soit, de même que le fut d’être résistant en 43, malgré tous les collabos …
Alors oui, je voterai pour toute personne ou parti qui commencera cette tâche (même une chèvre) , et rendra ainsi sa fierté à ce pays.
Jack Lucent
Cher crétin, je vais t’expliquer pourquoi j’ai voté FN - Par Jack Lucent.

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié le 26 Mars 2015

Parce que je suis bien plus tolérant que le socialisant Thomas Guénolé qui sévit sur RMC et sur Marianne et qui n'a pas hésité à me faire porter un article quasi antisémite qui n'était pas le mien, je met en ligne un article de Marianne justement, mais d'un autre journaliste plus curieux et plus scrupuleux, parce que sans doute il est spécialisé sur l'international et non sur la bouillie-bobo parisienne.
Gérard Brazon
 
Difficile de se rassurer avec un Front national à 25 %. Politiques et journalistes ont malgré tout trouvé la parade en comparant le score du parti de Marine Le Pen à... celui prédit par les sondages lors de la campagne ! Impossible de dire que les sondeurs avaient tout faux dans leurs estimations ou que, par rapport au scrutin des cantonales en 2011, le FN a multiplié par trois le nombre de ses électeurs...
 
Il n’y a pas si longtemps, quand les instituts de sondage avaient tout faux dans l’évaluation du score électoral d’un parti majeur ou l’ordre d’arrivée des « petits chevaux » politiques à une élection, ils passaient, en général, une très mauvaise soirée. Le premier tour de l’élection présidentielle de 1995 fut à ce titre emblématique. Lionel Jospin termina en tête devant Jacques Chirac et Edouard Balladur. Les experts de la sonde électorale n’avaient rien vu venir. Chirac devait arriver largement premier. A l’époque, sur le plateau de France 2, avant de commenter les résultats de leurs poulains respectifs, la plupart des élus, de droite comme de gauche, tombèrent à bras raccourcis sur Pierre Giacometti, alors responsable de BVA Opinion. Même Nicolas Sarkozy (déjà), responsable de la campagne d’Edouard Balladur, multiplia les attaques contre Giacometti, celui-là même qui deviendra, quelques années plus tard, son « conseiller opinion ». « C’est une formidable défaite pour les instituts de sondage » tempêtait donc Sarko ce soir-là ! Fabius, lui aussi, était vert de rage : « Les instituts de sondage ont été incapables de donner des indications sur ce que donnaient les résultats sortis des bureaux de vote. Ces résultats n’avaient absolument rien à voir avec les résultats de ce soir ».
Vingt ans plus tard. Le sondeur ne se trompe plus. Politiques et journalistes ont intégré l’idée aberrante que le sondage pré-électoral décrirait en fait une réalité politique au même titre qu’un véritable scrutin ! Dès lors, quand les sondages se plantent véritablement, comme ce fut le cas dimanche, les journalistes interrogent directement les politiques sur les raisons d’un vote sans rapport avec les prédictions des enquêtes d'opinion. Ainsi au soir du premier tour de ces départementales, un Front national à 25 % qui recueille plus de 5 millions de voix (avec toute la prudence que nécessite l’analyse sur le plan national d’un scrutin local) est un parti qui « recule » puisqu’il était donné en première position et à plus de 30 % par la majorité des instituts !
Les journalistes avides de ces pourcentages embrayent, tel le journaliste politique du Nouvel observateur Renaud Dély ravi de décrire un Front national à 25 % qui, selon lui, « peine à s’imposer en force d’alternative crédible pour 2017 » et serait même donc, sans rire, « en recul ».
Avec 25,24 % des suffrages lors de ce premier tour des départementales (soit 5 142 177 voix), le FN progresse pourtant de plus de 400 000 bulletins par rapport à la dernière consultation : les européennes. Et alors même que ce scrutin local lui est traditionnellement beaucoup moins favorable que ne le sont les élections européennes où le parti de Marine Le Pen peut déployer largement ses thèmes de prédilection (immigration, Europe, etc.).
Par rapport aux élections cantonales de 2011, pas de « recul » non plus. A l’époque, le Front national recueillait 15 % des suffrages (19 % en moyenne dans les seuls territoires où il présentait des listes) et séduisait « à peine » 1,3 millions d’électeurs. Difficile donc de percevoir même un tassement quand un parti attire à lui trois fois plus d’électeurs que lors de la dernière élection équivalente. Certes le mode de scrutin et le découpage des cantons ont changé mais l’élection reste déterminée par un suffrage universel à deux tours. Et le Front national est le seul parti pour qui il n'y a pas eu de changement d'alliance. Déjà en 2011, le Front allait seul à la bataille.
« En présentant des dizaines de candidats racistes, antisémites et homophobes, notamment dévoilés par "l'Obs", la chef de file de l’extrême droite a d’abord fait la preuve que le FN continuait de souffrir d’un cruel déficit de cadres, que le seul énarque Florian Philippot ne parvient pas à masquer malgré son omniprésence sur les plateaux télé » souligne Dély. Mais n'est-ce pas précisément la preuve, au contraire, que la « marque Front national » se suffit à elle-même pour attirer les électeurs à elle. Le Parti de Marine Le Pen, présent dans 93 % des cantons, n’a, en effet, même pas besoin de présenter des candidats « propres sur eux » et compétents pour obtenir plus de 5 millions de suffrages. Le constat en est d’autant plus inquiétant.  
Faudra-t-il que le FN dépasse la barre des 50 % pour que nos éditorialistes osent écrire que le parti de Marine Le Pen progresse ?
A ce titre, l’invocation des sondages comme score de référence prend un tout autre sens. Est-ce le seul moyen trouvé par « nos élites politiques pour revendiquer d’avoir "fait reculer" le FN à 25 % » comme l’explique le politologue Laurent Bouvet. Ou bien s'agit-il du seul moyen que nos professionnels de l’analyse ont trouvé pour s’illusionner d’une baisse du Front national ? Difficile à dire. Il n’en reste pas moins que sur les plateaux télés, contrairement à l’élection de 1995, personne ne s’est ému de voir un résultat électoral comparé à des sondages. Il faut croire que cette absurdité est désormais entrée dans les mœurs politiques. De même : ni les politiques, ni les journalistes n’ont jugé utile d’envisager l’hypothèse que nos vénérés sondeurs s’étaient purement et simplement plantés. Au royaume des aveugles… 
 
 
Sondages : le mirage confortable de la baisse du FN.

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié le 25 Mars 2015

Clin d’œil du destin que cette anosognosie de l’ancien président de la République à l’heure de comparaître devant ses juges.
 
Il aurait été cité devant le tribunal de l’histoire qu’une bonne dose de vraie amnésie ne lui aurait pas fait plus de mal. Laissons aux politologues assermentés de la Chiraquie le soin de dresser l’homélie funèbre d’un personnage dont la mort mentale ne fait plus de doute. D’apologies en anathèmes sur celui qui rythma quarante années durant la vie de la République Française avec ses atermoiements, les experts sauront bien conclure qui fut le vrai Chirac. Finalement sauvé de façon assez inattendue par l’hôte actuel de l’Elysée dont le bilan, prouesse parmi les records, pourrait être encore plus calamiteux que celui de son prédécesseur, celui qui fut douze années durant le chef de l’Etat aura marqué beaucoup plus profondément qu’on ne le pense la glaise dans laquelle est inscrit le processus psychologique conduisant au pouvoir suprême.
Une des caractéristiques notoires de Jacques Chirac, c’est d’avoir su trahir. Des trahisons multiples et fulgurantes ayant donné de l’homme public une image de tueur mécanique et impavide, l’analyse politique a retenu le mythe d’un étalon fougueux broyant tout sur son passage pour satisfaire un destin grandiose au service de la France. Une lecture en ayant fasciné plus d’un et ayant valu à l’intéressé certaines indulgences, parfois admiratives, du fait que ces trahisons, paraît-il, intervenaient toujours au nom de l’intérêt supérieur du pays. Des générations de militants UDR, RPR puis UMP virent dans cette dextérité à poignarder ses amis le signe d’une puissance d’âme digne de la virilité avec laquelle la France aime à être gouvernée. Même ses opposants ont vu dans l’art de dégommer l’allié d’hier une dimension de génie visionnaire. Chirac trahissait à bon escient. Pour la France.
Au crépuscule d’un parcours assez cossu et parsemé de gloriettes, le verdict de la morale finale pourrait être tout autre. Non seulement les trahisons de Chirac furent viles et lâches, mais leur retentissement ont généré un style assez vite homologué par la classe politique française.
 
La spectaculaire trahison ourdie contre Jacques Chaban-Delmas, en pleine campagne présidentielle de 1974, au cours de laquelle Chirac lâcha le candidat officiel du gaullisme pour se rallier à Valéry Giscard d’Estaing avec 43 parlementaires de l’UDR, ne fut en rien guidée par le devoir de sauver une droite menacée par une gauche rassemblée derrière François Mitterrand.
Elle obéissait à un simple désir de vengeance des deux mentors d’alors du député de la Corrèze, Pierre Juillet et Marie-France Garaud, qui s’étaient juré de faire la peau de celui qui avait osé leur tenir tête quand ils étaient les conseillers particuliers du président Pompidou à l’Elysée.
L’opération fut un succès et, en reconnaissance, Giscard nomma Chirac à Matignon.
 
La deuxième méga-trahison intervint au printemps 1981 quand Jacques Chirac retourna la machine RPR, dont il était devenu le maître par un tour de force, contre Valéry Giscard d’Estaing. Du dîner secret avec François Mitterrand organisé par Edith Cresson à la veille de l’élection présidentielle découla la célèbre formule « Je laisse mes électeurs du premier tour décider selon leur conscience, je ne puis, pour ma part, que voter pour Valéry Giscard d’Estaing ».
Le code était passé et la formule permit à la gauche de l’emporter. On se gaussa de la performance.
Décidément, Chirac était un tueur d’Etat, un matador national. Faire voter contre son propre camp, sans aucune divergence idéologique de fonds, pour assouvir une vengeance personnelle, ce n’est peut-être pas exactement ce que le général de Gaulle aurait prôné à ses troupes, mais passons. La haute figure du gaullisme était désormais incarnée par un spécialiste du stylet.
On pourrait s’en tenir à cette simple conclusion et clore le constat, mais on ne peut écarter que cette pratique, érigée en éthique, allait vite devenir le comble du chic pour prouver que l’on était forgé dans le même acier. Non pas celui du fier canon, mais de la perfide lame. Toute la vie politique française allait désormais être régentée par le protocole de la trahison. Trahir c’est gagner, aurait-on pu lire dans certains traités électoraux.
Chaque parti comptait désormais dans ses rangs celui qui porterait haut et fort la bannière de la félonie. Ce qui était montré du doigt jusqu’alors devenait soudainement la marque d’une grande intelligence stratégique. Quelle belle trahison, quelle classe ! Chirac l’apprit à ses dépends avec Edouard Balladur, « son ami de trente ans », qui n’hésita pas à présenter sa candidature contre le maire de Paris à l’élection présidentielle de 1995 bien qu’ayant solennellement juré qu’il ne le ferait pas. Il fut d’ailleurs suivi par la garde intime et rapprochée de Jacques Chirac au travers de Charles Pasqua et Nicolas Sarkozy, qui n’hésitèrent pas à lâcher leur mentor au milieu du gué pour se rallier à celui que les sondages avaient scientifiquement installé à l’Elysée. La tactique devenait pratique, voire méthode pragmatique. Même la gauche ne fut pas épargnée, puisque François Mitterrand ne se priva pas de lancer un Bernard Tapie dans les pattes de Michel Rocard, pourtant tête de liste du Parti Socialistes aux élections européennes de 1994, pour lui faire mordre honteusement la poussière (14,49%). On ne saura jamais pour qui le vieux président malade opta l’année suivante entre Jospin et Chirac, mais il dissimula peu les marques d’estime apportées en public à ce dernier et le peu d’affection qu’il montrait à son successeur à la tête du PS. Il faut dire que le parcours du député de la Nièvre n’avait rien d’un serment prêté.
Ce fut ensuite une longue litanie de trahisons diverses et variées à l’intérieur de tous les partis. On fera sans doute remarquer qu’elles ont toujours existé dans cet univers-là, à ceci près qu’elle n’apparaissaient pas au grand jour comme un signe de talent. L’appareil du PS savonna autant qu’il put la candidature de Ségolène Royal à la présidentielle de 2007. Plutôt Sarko que la quiche du Poitou. Et François Hollande ne fut pas en reste dans le lessivage de planche. Les querelles internes au Parti Socialiste n’opposent d’ailleurs plus les Fauristes aux Blumistes (1938), ni le courant A au courant C, mais Fabius à Strauss-Kahn, puis Valls à Montebourg et Aubry à Hollande, tous les coups étant permis pourvu que le meilleur perde. C’est tout juste si la loyauté ne devient pas ringarde et la fidélité une forme de veulerie réservée aux débiles. Jean-Louis Debré et Brice Hortefeux en savent quelque chose, Pierre Bérégovoy et François de Grossouvre les ont prises trop à cœur.
L’aura de Jacques Chirac fut tel que cette forme de comportement indiquait une largesse d’esprit, une capacité d’adaptation salutaire, une plasticité prouvant l’émancipation du traître vis à vis des clichés. La Ve République prit peu à peu l’habitude de voir le relaps récompensé.
Autant un leader de droite, Jean-Pierre Soisson, intégra-t-il un gouvernement « d’ouverture » suggéré par François Mitterrand en 1988, pour revenir à ses anciennes amours aux élections suivantes, quitte à accepter les voix du Front National pour obtenir la présidence de la région Bourgogne, autant Eric Besson et Bernard Kouchner passèrent-ils en quelques heures, avec armes et bagages, et sans autre consigne, du lit de Ségolène au harem de Nicolas. L’opprobre qu’ils suscitèrent fut sans commune mesure avec l’admiration inspirée aux médias du moment. « Il faut en avoir dans le calbar pour trahir avec un tel aplomb en gardant la tête si haute », aurait dit le mari de Bernie.
Autrefois, un renégat, ça se lynchait. Et bien aujourd’hui, ça se lèche.

Et si l’intelligentsia déteste le sinistre Eric Besson, ce n’est pas tant d’avoir rejoint celui qu’il fustigeait côté gauche avant de s’offrir à lui, que d’avoir tenu des propos faisant honte aux valeurs républicaines.
Tel sera le bilan philosophique de Jacques Chirac. Bilan dont on ne se souviendra pas forcément, mais qui aura conduit une partie de l’élite gouvernante à se prévaloir de la trahison pour plaire. Que voulez vous, ça fait moderne. Aucun de ceux la ne sont pour autant des salauds, ce ne sont que des enfants de Chirac. Il serait temps que la République se remette de cette déviance avant que le peuple ne lui tourne le dos. En effet, l’anosognosie n’a jamais été un bon remède pour la démocratie.
Chirac,celui qui aura érigé la trahison en éthique politique /2

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Publié le 25 Mars 2015

Depuis qu’il est à la retraite, Jacques Chirac est régulièrement élu homme politique préféré des Français. Qui ne lui en veulent donc pas d’avoir parfois (voire souvent) manigancé pour conquérir le pouvoir. Retour sur cinq épisodes marquants de sa carrière politique.
Source: Europe1
1974, l’appel des 43 et la chute de Chaban
Avril 1974. Le président Pompidou vient de mourir, les gaullistes sont orphelins. Un homme semble toutefois s’imposer naturellement pour prendre sa suite et assumer l’héritage du grand Charles : Jacques Chaban-Delmas. Celui qui était alors Premier ministre jouit d’une belle image auprès des Français, qui lui sont gré de sa "Nouvelle société".
Au sein de la majorité pourtant, un jeune loup aux dents longues ne croit pas au destin présidentiel du maire de toujours de Bordeaux. Jacques Chirac, qui est alors ministre de l’Intérieur, fédère autour de lui 43 députés de l’Union des démocrates pour la république (UDR) en faveur de Valéry Giscard d’Estaing. Cet appel des 43 causera la perte de Jacques Chaban-Delmas. Et le début de l’ascension politique du conspirateur.
1976, la naissance du RPR
Nommé Premier ministre par VGE en récompense de sa "trahison", Jacques Chirac voit les décisions passer au dessus de sa tête. Le président traite en direct avec ses ministres, ce qui l’agace considérablement. Cela lui laisse toutefois du temps pour "liquider" les derniers barons du gaullisme.
Son constat est simple : l’UDR avait pour vocation de soutenir la politique du président. Alors faute de président gaulliste, il fallait regrouper les gaullistes autour d'une personnalité : la sienne. Cette refondation de la droite accouche d’un nouveau parti, le 5 décembre 1976 : le Rassemblement Pour la République (RPR).
1981, Chirac fait battre VGE
L’art de la trahison n’a décidément aucun secret pour lui. Fâché avec Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac se présente contre lui à l’élection présidentielle de 1981, mais est éliminé dès le premier tour. Avant le second tour, il se contente du service minimum, se bornant à reconnaître qu’"à titre personnel"il ne pouvait "que voter pour M. Giscard d'Estaing". Il n’en fera rien, bien au contraire.
VGE raconte à ce sujet une anecdote croustillante dans ses Mémoires. Dubitatif, il fait un test téléphonique: "Permanence de Jacques Chirac. A qui voulez-vous parler ?" "Je voudrais savoir comment voter dimanche ?" "Il ne faut pas voter Giscard. On a dû vous le dire ! (…) Il faut voter Mitterrand !" Le socialiste sera élu et les deux hommes resteront à jamais brouillés.
1995, Balladur battu sur le fil
François Mitterrand fatigué, les législatives de 1993 remportées, tout va bien pour le RPR. Parce qu’il a gardé de mauvais souvenirs de sa cohabitation avec Mitterrand (1986-1988), Jacques Chirac pousse Edouard Balladur à Matignon, "un ami de 30 ans" avec qui il n'y aura jamais de "concurrence", explique-t-il alors. Les données sont claires pour les deux hommes : à Edouard Balladur le poste de Premier ministre, à Jacques Chirac la préparation de la présidentielle de 1995.
Le 18 janvier, la mécanique s’enraye. Grisé par des sondages qui le portent au pinacle, Edouard Balladur se déclare candidat à l’élection présidentielle le 18 janvier 1995. Jacques Chirac vit alors lui-même ce qu’il a fait vivre à VGE en 1981… Sauf qu’au prix d’une remarquable campagne de terrain - qui a oublié son "mangez des pommes !" ? - le Corrézien élimine son meilleur ennemi dès le premier tour. Et s’impose au second.
2002, naissance de l’UMP
Deux jours après la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle, la droite républicaine se rassemble comme un seul homme. L’Union pour la majorité présidentielle est créée, avec un seul but : porter Jacques Chirac à l’Elysée et lui assurer une majorité stable en remportant les législatives qui vont suivre.

 

Dans cette optique, tous les partis "satellites" sont digérés (Démocratie libérale, Ecologie Bleue etc.) et toutes les tendances sont donc représentées : gaulliste, libérale, conservatrice et même centriste. La puissante UDF accepte en effet de faire partie de l’équipe et de s’effacer. Jacques Chirac a réussi le tour de force d’unir toute la galaxie de la droite sur son seul nom. Deux semaines plus tard, il est réélu avec 82,21 %.
Jacques Chirac, celui qui aura érigé la trahison en éthique politique. /1

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié le 25 Mars 2015

Parce que des journalistes ne cessent de parler de dérapages, il convient me semble-t-il d'en donner une définition plus conforme.
Celle-ci serait à mon sens rédiger comme suit: dérapage, c'est dire une vérité sans contrôle ! À ne pas confondre bien sûr, avec une voiture qui, en toute vérité, peut  déraper dans un virage incontrôlé suite au dépôt d'huile de type Novlangue. Marque déposée par la socia-lie et promue par les bricoleurs de l'UMPS.
Ce matin dans le Figaro, Chantal Delsol qui écrit souvent sur Valeurs Actuelles, a fait un excellent article sur le résultat des élections territoriales en expliquant les raisons de la montée du Front National. Sans la haine habituelle des journaleux gauchistes.
Comme cet article ne comportait aucune des bêtises habituelles de la bien pensance, Madame Delsol s'est sans doute crue obligée de terminer par une vérité possible suivant les sensibilités, non sans y ajouter une contre vérité, hélas.
La première étant que le Front National prenait la place sur l'échiquier politique de l'ancien RPR et la deuxième que le général De Gaulle avait dû s'en retourner dans sa tombe.
Ce à quoi, je la rassure, le général a dû se remettre pour le coup en bonne place car il y a belle lurette qu'en écoutant ses pseudos héritiers gaullistes, c'est plusieurs tours dans son cercueil qu'il avait déjà fait auparavant. Pauvre Yvonne…
C'est la magie du discours actuel de nos politiciens qui consiste à utiliser les morts les plus prestigieux pour donner une consistance à un discours qui va à l'inverse. Les Français n'ont pas de mémoire, ils le savent ! N'ont guère de culture politique non plus, ils le savent également.
En effet, depuis l'endroit où se trouve notre général de Gaulle, il a pu constater ce que ses "héritiers" ont fait de cette certaine idée de la France gaulliste, et qu'elle n'a pas grand-chose à voir avec cette France de l'UMP, ni avec celle du PS et autres traîtres à sa pensée.
Bref rappel tout de même à commencer par Jacques Chirac qui  a su trahir les gaullistes historiques en 1974 contre Chaban Delmas et sa famille politique et en 1981 contre Giscard d'Estaing lors d'un fameux déjeuner chez Édith Cresson avec François Mitterrand, le décoré de la francisque par Pétain lui-même. Combien de tour a fait le général à ce moment là ? Nul ne le saura jamais ! Pas plus que l'on ne sait, même si on peut s'en douter, pourquoi le général De Gaulle refusa les offres de services de ce même Mitterrand à Alger en 1943, lorsque celui-ci se découvrit une âme de résistant. D'où cette haine du gaullisme par la suite.
Chirac n'est pas un bégueule et il savait s'essuyer les pieds sur ses convictions d'autant plus facilement qu'il n'en avait pas… On sait qu'il vient de la gauche communiste dans sa jeunesse. D'où cette citation de Charles Péguy qui lui va à merveille: Ils ont les mains pures ! Ils n’ont pas de mains. Citation à laquelle on peut facilement accoler celle de Marie France Garaud : J’ai cru qu’il était de l’acier dont on faisait les meilleurs canons. Il n’était que de la faïence dont on fait les bidets !
Bref, en cette époque décolorée, ou le bleu de l'UMP ressemble plus à un jean délavé et déchiré aux genoux à la mode bobo, Madame Chantal Delsol qui d'habitude, ne prononce pas ce genre d'ineptie sur la vie après la mort de nos grands hommes, a cru devoir céder la novlangue et donner son obole aux discours ambiant. Dommage.
Pour ma part, si le Front National rappelle à certains l'antique RPR qui refusait l'Europe (appel de Cochin), refusait l'immigration, voulait réservait les prestations sociales aux seuls Français, etc, cela veut tout simplement dire que l'UMP décidée par le même Chirac, instrumentalisée par Sarkozy, n'est plus de droite mais a bien rejoint les socialistes et qu'il est parfaitement naturel désormais de parler d'UMPS comme d'une grande agrégation (coagulation?) de partis politiques ayant décidé de faire de la France une province européenne sous la domination de Bruxelles et aux ordres de l'Allemagne d'Angéla Merkel.
C'est clair, la pseudo droite UMP n'a pas grand chose à voir avec Charles De Gaulle. Il serait temps d'en tirer les leçons en France. Je vais par contre, éviter de dire que le général De Gaulle s'est retourné dans sa tombe devant ce que ces traîtres à la pensée gaulliste ont fait de la France. Sans doute en sourit-il de mépris...
Gérard Brazon 
L'UMPS ose se targuer de gaullisme ! Affligeant mépris pour les vrais gaullistes.

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié le 24 Mars 2015

On notera au passage, que le discours sur l'extrême droite est porté par les mêmes anti-FN et que l'on nous demande d'avaler la potion de "scientifiques en principes neutres politiquement".
A quand des débats sur les radios et les télévisions ou la parole sera donnée à des représentants des trois partis dominants. Des journalistes intégres et posant les questions qui fâchent.
 En ce moment il n'y en a que pour le PS et l'UMP. Allez messieurs les directeurs d'antennes, un peu de courage et variés un peu les sons de cloches.
Gérard Brazon

 

Pour Boulevard Voltaire

PARIS (Reuters) – Même s’il a échoué à s’installer dimanche comme le premier parti de France, le FN a confirmé son ancrage électoral, qui en fait un acteur de plus en plus influent du débat national.

Distancé par l’UMP-UDI (29,4%) au premier tour des élections départementales, le parti de Marine Le Pen (25,19%) réalise le meilleur score de son histoire à des élections locales, frôle celui des européennes de 2014 et arrive en tête dans 40% des 102 départements de France.

Fait nouveau, le Front national progresse moins là où sa dirigeante avait fait ses meilleurs scores à la présidentielle de 2012 ou dans les zones rurales que dans des secteurs bourgeois et des régions où il était peu implanté.

Pour les politologues Jean-Yves Camus et Joël Gombin, de l’Observatoire des radicalités politiques à la fondation Jean Jaurès, Marine le Pen a réussi à capter « une partie du coeur de l’électorat UMP » le plus opposé à l’exécutif socialiste. (Tous de braves gens spécialistes de "l'extrême droite" avec tous les doutes qui vont avec)

« Une partie de l’électorat de droite dans une opposition radicale au système politique tient à envoyer des signaux », souligne Joël Gombin.

Même si le premier tour n’a pas été « la victoire escomptée » prédite par les sondages, « le FN réalise un très bon score », confirmant que la stratégie de miser sur le local « est une stratégie gagnante », note pour sa part Jean-Yves Camus. (On notera au passage que ce sont les sondages qui donné largement gagnant le FN et non le FN lui-même)

Le parti frontiste compte dès le premier tour huit élus, contre deux précédemment. Il annonce être arrivé en tête dans 43 départements sur 96 et s’être qualifié pour le second tour dans 1.114 cantons, soit plus de la moitié.

Compte tenu du mode de scrutin, la prise d’un ou plusieurs départements comme le Vaucluse et l’Aisne sera très ardue, reconnaît-on au FN, mais des élus devraient faire leur entrée dans de nombreux conseils départementaux.

 

« L’ÉCHEC DU COMBAT ANTI-FN »

En outre, le parti pense déjà aux élections régionales prévues quelques mois, où le mode de scrutin lui semble beaucoup plus favorable et où il espère avoir 300 à 600 élus, selon son secrétaire général, Nicolas Bay.

« Les triangulaires, avec parfois des quadrangulaires, seront souvent la règle aux régionales où il suffit d’atteindre 10 % des suffrages exprimés pour atteindre le second tour », explique le dirigeant dans le Figaro à paraître mardi.

« Dans ce cas, les possibilités pour le FN d’arriver en tête sont réelles et nombreuses », ajoute-t-il.

Pour Jean-Yves Camus, « il s’agit de poursuivre le maillage territorial qui change la nature de ce parti ». Il souligne que le FN effectue des percées dans des zones où il n’existait pas dans les années 90, comme le Sud-Ouest ou l’Ouest.

Selon lui, le FN n’effectue pas des sauts quantitatifs spectaculaires à l’instar de certains parti populistes européens, mais « procède par grignotage ».

Les deux chercheurs demeurent sceptiques sur l’idée d’un «plafond de verre» que la formation de Marine Le Pen ne parviendrait pas à franchir. « Le vivier potentiel s’accroît », assure Joël Gombin.

Le politologue Gérard Le Gall (autre spécialiste) ancien membre de la direction du Parti socialiste, juge la portée du double succès du FN aux européennes et aux départementales « considérable ».

« L’agenda des deux années à venir (régionales de 2015 et présidentielle de 2017) va en faire un acteur incontournable dans toutes les stratégies, à droite et à gauche », dit-il Dans Le Monde, daté de mardi.

« Le tout dans un univers politique et médiatique qui devrait faire réfléchir à l’échec de ces combats contre le FN autour de la juste place à lui consacrer et du juste ton à lui opposer », ajoute-t-il.

(Edité par Yves Clarisse)

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié le 24 Mars 2015

Le discours de la novlangue par Laurence Parisot grande patronne de l'institut de sondage IFOP ce qui pourrait interpeler "quelque part" !
 
Rokhaya Diallo nous fait la grande scène de l'outragée. Il est clair que les musulmans ne manifestent pas pour lutter contre l'islamisme. Bravo tardif à Yvan Rioufol.
 
Entre temps, plusieurs millions d'euros sont tombés dans les poches de Charlie.
 
Rokhaya Diallo n’est pas une victime. Elle n’est qu’un des bourreaux de la société française, de sa culture, de son mode de penser et de son bien-être.
Pour Rokhaya Diallo, d’un point de vue musulman, se désolidariser, c’est s’excuser, et donc se soumettre à des non musulmans CQFD.
Rokhaya Diallo est ce que la société française a produit de pire depuis 40 ans. Une caste cultivée mais haineuse de la France qui se cache toujours derrière la victimisation pour, mieux étouffer les autres et éviter ontologiquement toute remise en cause, et transformer la France, à terme, en califat islamique !!!
Et à force de se faire servir cette soupe depuis 40 ans, les Français lobotomisés depuis 40 ans, sont devenus tellement lâches, tellement décérébrés, et tellement cons (il faut bien le dire…puisque nous on n’a pas peur de se désolidariser de ceux qui pensent comme ça !)
Je ne m’attends à aucun changement de la part de Rokhaya Diallo.
La question qui me préoccupe, c’est « que faut-il pour que les Français se réveillent ». Jusqu’où devra-t-on boire le calice ?
 

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié le 24 Mars 2015

Barak Hussein Obama se prosterne devant le Roi d'Arabie Saoudite.

J’avais annoncé dans un article en ligne le 20 décembre 2014 pourquoi les pétro-monarchies ont mangé leur pain blanc.
Et bien, pour les sceptiques, je persiste et je signe, et voici quelques preuves de ce que j’avance.
Une fois n’est pas coutume, ce progrès qui mettra fin à l’hégémonie du pétrole viendra d’Israël, le pays de l’intelligence qui résiste vaillamment tel le village d’Astérix entouré des légions romaines, à l’Océan de pays d’Islam qui l’entourent.
Chacun sait que les problèmes liés aux appareils électriques, résident dans :
1) la capacité de stockage de l’énergie
2) le temps de recharge
3) la production d’électricité en quantité suffisante.
En effet, on constate tous les jours que de plus en plus de voitures électriques ou hybrides apparaissent, mais que le défaut principal de ces véhicules reste leur autonomie et le temps de charge.
Or, tous ces problèmes sont en voie de résolution rapide.
En ce qui concerne le temps de recharge des appareils électriques, une start up israélienne de nanotechnologies a résolu ce problème en permettant la recharge complète d’un téléphone mobile en 30 secondes ( !) et d’un véhicule électrique en cinq minutes pour 450 km d’autonomie.
Par conséquent c’est un des principaux problèmes et frein au développement du véhicule électrique qui est résolu.
Cette start up israélienne de 20 personnes pèsera bientôt plusieurs milliards de dollars et les premiers appareils utilisant cette technologie seront probablement sur le marché dans 4 à 5 ans (2 ans pour les smartphones).
Pensez-vous sérieusement que le monde va continuer à vouloir Boycotter Israël et se priver de ces merveilles pour les beaux yeux de l’Islam ou des palestiniens ?
En ce qui concerne la capacité des batteries, la progression d’autonomie avance rapidement.
La prochaine génération de Renault Zoe va doubler sa capacité en 2017, mais Renault a déjà planché sur des batteries de troisième génération qui ne doublent pas mais triplent les capacités des batteries….
Du coup, les batteries de seconde génération vont peut-être être zappées pour passer directement à celles de troisième génération….
Sans parler de Tesla, cette marque de voiture américaine qui n’a que quelques années d’existence et qui pèse déjà plus lourd en bourse que PSA…
Pensez-vous que les groupes BMW, Volkswagen, Porsche, Peugeot, Général Motors, Fiat, Honda, Toyota, Samsumg, etc. ainsi que les chinois vont rester inertes ? Surement pas, ils vont mettre tous leurs chercheurs et leurs intelligence sur ces technologies pour ne pas se laisser distancer, sans compter que les dirigeants de la Formule 1 ont enfin promu le mode de propulsion électrique et que là aussi, des dizaines des meilleurs ingénieurs du monde travaillent pour améliorer les performances et gagner la course.
En ce qui concerne la capacité de fabrication d’électricité, il y a bien sûr le nucléaire, qui, n’en déplaise aux écologistes, reste une solution d’avenir qui est propre.
Mais il y a surtout le développement de panneaux solaires de plus en plus performants, chaque année. Une équipe australienne arrive aujourd’hui à 40% d’efficacité.
Une autre équipe franco allemande de Veolia arrive à 44,7%.
Il n’y a aucun doute que cette capacité sera portée à 60% puis 80% puis 100% d’ici 3, 5, et 10 ans, voire avant.
Ford a déjà présenté une voiture électrique rechargeable à l’énergie solaire, ce qui fait que cette voiture, ne sera jamais en panne sèche…il suffira de la laisser dehors….
Bye bye les euros à la pompe….
Une fois toutes ces technologies cumulées, le cercle vertueux sera total, et cela arrivera plus vite que vous ne le pensez.
Si déjà on élimine les dépenses de pétrole pour les véhicules et les transports, cela fera déjà un sacré bénéfice que vous et moi sentirons directement dans nos portes monnaie.
Mais il reste les avions me direz-vous, qui consomment le plus de pétrole…
Figurez-vous qu’un avion consomme 1,7 tonne de carburant pour rouler de l’air d’embarquement à la piste d’atterrissage (la consommation en vol est beaucoup moins élevée).
Et bien ici encore, c’est une société Israélienne Israel Aerospace Industry, en coopération avec le groupe français TLD, Airbus et Siemens qui a résolu le problème, avec un robot tracteur pour avion électrique qui économise ce carburant. Si l’on compte 500 vols par jour et par aéroport, et que l’on multiplie cette économie par le nombre de jours dans le monde et le nombre d’aéroports dans le monde, faites le calcul vous-même pour savoir ce que cela représente….
Sur cette base pour un seul aéroport 500 x 1 ;7 x 365 jours = 310 250 tonnes de carburant sont économisées par an…
Sur le monde entier, ça fait….je vous laisse faire le calcul…
Vous me direz qu’il n’y a pas que le carburant pour aller de l’aire d’embarquement à la piste d’envol, il y a aussi le vol…
Et bien, il n’y a qu’à voir aujourd’hui ce que réalisent les suisses de Solar Impulse.
Bien entendu, même si l’on s’émerveille aujourd’hui de cette performance, on sait déjà que Solar Impulse sera vu dans 30 ans, comme on regarde aujourd’hui l’avion de Lindbergh comparé à un Airbus 380.
Vous me direz qu’il y a d’autres applications du pétrole, comme le plastique, les bitumeux etc….
Certes mais ici encore, la science va permettre de créer du pétrole synthétique à partir d’algues…
La conséquence politique sera nécessairement la suivante : fin du pétrole : fin du soutien débile à l’Islam.
Comme vous le constatez, c’est le monde occidental qui est à la source de tous ces progrès, et c’est pour ça que nous devons le préserver, face au monde islamique.
Par ailleurs, vous l’avez compris, toutes ces avancées techniques et technologiques sont la preuve que les Emirs qui soutiennent les Djihadistes ont du souci à se faire.
Entre temps, résistons.
Albert Nollet

 

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié le 23 Mars 2015

Pour Riposte-Laïque

L’annonce des premières estimations du premier tour des départementales n’a pas été seulement énormément décevante, elle m’a littéralement soufflée de rage contre mes concitoyens : ceux qui sont restés chez eux au motif que « cela ne sert à rien de voter », tout comme ceux qui une nouvelle fois quittent les bras chancelants du P.S. pour se précipiter dans ceux, incertains de l’UMP … dont ils avaient viré le chef en 2012 !

J’entends d’ici la voix d’outre tombe du Général de Gaulle ricanant « je vous l’avais bien dit : les Français sont des veaux ! ». Comme il avait raison !

Comment ne pas avoir remarqué qu’en matière de boniments l’UMP comme le PS sont à égalité, et qu’il faut avoir l’immense culot de Sarko, le roi des menteurs pour pavoiser et oser prétendre ce soir, que si les électeurs ont déserté le PS c’est parce « qu’on leur a trop menti » … C’est carrément l’hôpital qui se moque de la charité !

Pour un peu je croirais que les Français sont bien aussi stupides que le croient les pros de la politique, puisque, pour un nombre encore trop élevé, ils sont incapables de se faire eux-mêmes une idée valable de la situation, sans passer par les exhortations des uns et des autres.

Dans cette campagne de dénigrement insensé de tous contre un seul parti, y compris l’incroyable campagne d’un premier ministre qui a pourtant bien d’autre casseroles sur le feu, et qui a outrepassé son rôle de chef de gouvernement pour se transformer en VRP de son parti, nous avons eu droit à différentes sortes de manipulations, toutes aussi hideuses les unes que les autres.

Ce soir, l’UMP pavoise d’être le premier parti de France… oubliant qu’il a fallu selon les endroits, qu’il s’associe à l’UDI, au MODEM, au RPF pour obtenir la première place sur le podium… alors que seul il serait à n’en pas douter derrière le FN !

Ce soir le PS par l’intermédiaire de son premier ministre, déclare avoir fait un score « honorable » de second… devant le FN, alors que sans les voix du PRG, un expert à démontré sur France 2, que le PS seul serait en dessous du score du FN !

Mais ça ricane, ça se gausse sur le plateau, demandant à Philippot s’il n’est pas trop déçu de ne pas être le premier parti de France comme il l’avait annoncé… ce à quoi l’interpellé leur  clot le bec (momentanément hélas) en faisant remarquer que le FN n’est associé à aucun autre parti et que son score est donc bien évidemment le meilleur !

Marine ensuite enfonce le clou en claironnant que certains candidats FN sont passés au premier tour avec plus de 50 %, surtout dans les villes où les maires FN démontrent ainsi leur saine gestion… contrairement à tout ce qui se dit ou s’écrit pour leur nuire !

Et que n’a-t-il pas fallu supporter ces dernières semaines, de la part d’engeances sans honneur ?

Par exemple dans le Val d’Oise, la distribution d’un tract diffamatoire dans les boites aux lettres, pour effrayer les électeurs en annonçant un véritable danger !

tract-val-d-oise

Tract qui malheureusement a sans doute rempli son office envers des citoyens fragiles, peu sûrs de leurs convictions et facilement influençables… telle la voisine d’une amie, décidée à voter FN et qui après avoir trouvé ce torchon a changé d’avis !

- ou bien le tweet de SOS Racisme invitant les électeurs FN à marquer d’une croix le préféré du binôme, sachant que tout bulletin raturé ou surchargé est déclaré nul !

tweet-sos-racisme.1

- ou encore le montage d’un faux-tweet qui émanerait de MLP  recommandant à ses électeurs de mettre 2 bulletins dans l’enveloppe pour élire un binôme … ignorant que c’est seulement lorsqu’il s’agit de deux bulletins différents que le vote est nul !  Il paraît que Marine va porter plainte, ce ne serait que justice !

faux-twee-mlp.Capture

Cela c’est la façon de faire de la gauche quand elle est aux abois ; les interventions intempestives, malvenues et illégitimes d’un arrogant premier ministre incapable de rester à sa place et de garder ses nerfs, montrant ainsi la voie de l’abjection à ses supporters.

Que dire également de ce bizarre incident dans le 4ème bureau de Gap où les bulletins du FN avaient disparu ?

http://www.lemedia05.com/2015/19804/gap-les-bulletins-du-fn-avaient-disparu-au-bureau-4-lelection-pourrait-etre-annulee/

A l’heure où j’écris, j’ignore les résultats du moment car très vite j’ai quitté les bla-bla habituels des représentants toujours satisfaits, quel que soit leur score, et ce soir ne fait pas exception, incapable de supporter l’écœurement qui me gagne en les écoutant appeler « tous » les citoyens à se réunir pour faire échec au FN.

Incapables de présenter un bilan satisfaisant, les uns et les autres n’ont d’autres moyens que la diffamation et les chausse-trappes pour s’en sortir une fois de plus en enfumant leur électeurs, les saoulant de nouvelles promesses … qui iront rejoindre les précédentes à la trappe dès que l’affaire sera dans la poche !

Messieurs Valls, Sarkozy et consorts, vous n’êtes qu’une bande de menteurs, interchangeables puisque sans honneur, et je vous prédis l’apocalypse pour vous et les autres un jour prochain, car la France n’est pas peuplée que de couards, de traîtres et de sans-cervelles, la preuve en est, ne vous en déplaise, l’excellent score du FN qui représente sur ce scrutin environ 1/4 des électeurs à lui tout seul.

Et même si c’est bien trop long à mon gré, le nombre de ces patriotes va grossir encore et encore, puisque dans votre immense vanité, malgré votre frousse de ces derniers jours, vous ne changerez rien à vos ignobles façons de faire et persisterez à nous mépriser, comme vous l’avez toujours fait.

Alors à mon tour j’en appelle à tous les vrais patriotes de France et demande à ceux qui se sont abstenus aujourd’hui, de se mobiliser et accomplir leur devoir de citoyen en allant voter dimanche prochain car c’est le seul moyen pour éliminer cette vermine qui pollue notre pays depuis bien trop longtemps… si l’on veut faire l’économie d’une révolte nationale qui ne pourrait qu’être sanglante.

N’oubliez pas que nos aïeux se sont battus pour obtenir le droit d’émettre leur avis, et que même si en apparence on n’en tient pas toujours compte, la frousse qu’ont montrée dernièrement les gauchistes comme les faux-droitistes, devraient vous persuader que nos voix comptent malgré tout. Quant aux femmes si longtemps reléguées au second plan, n’existant que par leur époux, elles sont encore plus redevables à celles qui ont dû farouchement lutter pour nous obtenir à notre tour le droit de vote… alors soyez dignes d’elles et bougez-vous !

Rendez-vous dimanche prochain même heure, pour les résultats définitifs que j’espère encore meilleurs pour le camp de la vérité.

Josiane Filio

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Rédigé par Gérard Brazon