Publié le 29 Mars 2015

C’était, il y a 16 ans, c’était en mars 1999… l’Otan sous les ordres des Etats‑Unis et la complicité effective des gouvernements européens déclenchait le bombardement de la Serbie.

Novopress

80 jours, 80 nuits de bombardement pour imposer la partition du Kosovo, berceau de la nation serbe, et son transfert à l’organisation mafieuse UCK.

Cette opération “humanitaro‑militaire” violait plusieurs lois et conventions internationales, et pour quel résultat ?

La moitié de la population kosovare est au chômage, un tiers de ses habitants vit avec 1,5 $ par jour, plusieurs des leaders politiques kosovars issus de l’UCK sont suspectés de crimes de guerre ou d’avoir participé à des trafics d’organes, la région est devenue une plate-forme des trafics d’armes, de drogue (40 % de l’héroïne consommée en Europe vient du Kosovo), d’êtres humains, etc. Et la population musulmane kosovare fuit en masse le Kosovo pour coloniser le reste de l’Europe.

Dans cette histoire, la France a trahi son fidèle allié serbe, et quittant une diplomatie gaullienne a adopté un interventionnisme pseudo humanitaire plus que contestable…

Comme le chante In Memoriam, l’histoire est un éternel recommencement, le Kosovo a ainsi ouvert la voie à la Libye, l’Ukraine… et demain ? La Seine‑Saint-Denis ?

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié le 29 Mars 2015

COMMERCY (NOVOpress)
Dans la nuit de vendredi dernier vers 23h, alors que la campagne électorale pour le second tour des départementales touche à sa fin, des militants du Front National ont encore été victimes d’une énième agression.
 
Voici les faits : A Commercy (Meuse), sur l’avenue des forges, un jeune militant et sa petite amie finissent de coller les affiches du binôme Front National pour ce canton.
 
C’est alors qu’un 4×4 de couleur blanche arrive à vive allure en faisant des appels de phares. En descendent 5 hommes, dont les adversaires Divers Droite de dimanche, des élus de la commune.
Ils frappent alors, sans sommation, le jeune militant et saisissent sa petite amie à la gorge. La jeune femme se retrouve projetée au sol tout en entendant des menaces : « tu ne sais pas qui je suis, je peux te mettre en prison ! »
 
Après avoir consulté un médecin, les victimes, soutenus moralement par leurs candidats, ont déposé une plainte dans la soirée du 28 mars.
 
Deux des suspects ont été formellement identifiés par les victimes et plusieurs témoins, notamment grâce à leurs affiches électorales, mais aussi à la plaque d’immatriculation de leur véhicule.
 
Des agresseurs – qui prônent, sur leurs tracts, des valeurs humanistes et de tolérance – n’ont donc pas hésité à violenter deux jeunes personnes dont une fille.
 
Cette campagne pour les élections départementale aura été marquée par de nombreuses agressions à l’encontre des militants du Front National dans un inquiétant silence tant des médias que des adversaires politiques.

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié le 29 Mars 2015

Platini a confié à Luzon qu’Israël doit commencer à prendre en compte cette éventualité.
« L’heure est grave », a dit Platini ajoutant que plusieurs pays apporteraient leur soutien à la motion palestinienne « même si vous avez raison », a ajouté l’ancien international français qui a expliqué à Avi Luzon qu’Israël doit utiliser tous les canaux diplomatiques pour contrecarrer la tentative palestinienne d’isoler Israël des compétitions internationales de football.
La motion de Jibril Rajoub devrait se baser sur le prétexte qu’Israël ne facilite pas le passage des athlètes palestiniens entre la bande de Gaza et la Cisjordanie, ce qui, selon les Palestiniens, irait à l’encontre des accords internationaux.
« Israël a lancé une guerre contre le football en Palestine: des footballeurs ont été tués, des stades bombardés et des joueurs se sont vus refuser la permission de voyager pour participer à des matches. L’UEFA doit suspendre le statut de membre à l’Association de football israélienne si celle-ci continue à maintenir ses liens avec l’Etat israélien qui pratique l’occupation, la colonisation et l’apartheid« , affirme Abdulrahman Abunahel.le coordinateur du comité du BDS à Gaza, s’était félicité de la décision de l’UEFA
Lorsque l'on écoute les propalestiniens, on a toujours l'impression que ceux-ci vivent dans des camps de concentration, des parcs ou les habitants sont enfermés. Prisonniers et maltraités par les méchants isaréliens. Reste que pour des palestiniens vivant dans un milieu concentrationnaire, ils ont les moyens de faire entendre une musique ludique, celle du foot ! C'est pas un peu luxueux pour des "concentrés-maltraités" ?
Drapeau brandit lors de la première intifada.
Platini avertit les Israéliens que les « arabes-palestiniens » veulent les isoler à l’UEFA : « L’heure est grave ».

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié le 29 Mars 2015

Dans un entretien au quotidien allemand Bild, Maria W., une hôtesse de l’air de 26 ans, déclare que lorsqu’elle a entendu parler du crash, une phrase d’Andreas Lubitz lui est « revenue en mémoire: "Un jour, je vais faire quelque chose qui va changer tout le système, et tout le monde connaîtra mon nom et s’en souviendra"».

S’il « a fait ça », « c’est parce qu’il a compris qu’à cause de ses problèmes de santé, son grand rêve d’un emploi à la Lufthansa, comme capitaine et comme pilote de long courrier était pratiquement impossible », affirme-t-elle encore.
Germanwings, la compagnie allemande à laquelle appartenait l’Airbus, est une filiale low cost de Lufthansa.
La jeune femme explique s’être séparée d’Andreas Lubitz « parce qu’il devenait de plus en plus clair qu’il avait un problème. Pendant les discussions, il craquait et me criait dessus (…) La nuit, il se réveillait et criait "Nous tombons"», en proie à des cauchemars. Vendredi, l’enquête a révélé que le copilote avait caché qu’il faisait l’objet d’un arrêt maladie le jour de l’accident.
 
Le procureur de Düsseldorf (ouest de l’Allemagne), Christoph Kumpa, a annoncé que des attestations d’arrêt maladie avaient été retrouvées déchirées chez Andreas Lubitz, mais pour l’heure aucune lettre d’adieu qui dévoilerait un acte prémédité à l’origine de la catastrophe qui a fait 150 morts. Ces documents saisis viennent « appuyer la thèse » selon laquelle le jeune homme « a caché sa maladie à son employeur et à son environnement professionnel », selon le magistrat.
Les documents retrouvés attestent d’une « maladie existante et de traitements médicaux correspondants », a précisé M. Kumpa qui n’a pas révélé la nature de la maladie. Mais selon le quotidien Süddeutsche Zeitung, qui ne cite pas de source, les arrêts seraient « apparemment » signés d’un « neurologue et psychiatre ».
 
Il y a six ans, alors qu’il suivait sa formation de pilote, Andreas Lubitz avait souffert d’une grave dépression, avait révélé le quotidien Bild, sur la base de documents officiels auxquels il a eu accès. Le pilote, originaire de la petite ville tranquille de Montabaur, dans l’ouest de l’Allemagne, faisait l’objet d’un suivi « médical particulier et régulier » depuis lors, selon le quotidien. Bild souligne que ces informations avaient été transmises par la Lufthansa à l’autorité allemande de supervision du transport aérien (Luftfahrtbundesamt, LBA). Une clinique de Düsseldorf a en revanche démenti des informations de presse affirmant qu’elle avait soigné le copilote pour dépression. Elle a tout de même reconnu l’avoir reçu pour « des diagnostics », notamment le 10 mars dernier, sans plus de précision.
Présenté par ses proches comme sportif et « très compétent », Andreas Lubitz avait interrompu son apprentissage « pendant un certain temps » avant de l’achever normalement et d’entamer sa carrière de copilote en 2013, selon des indications fournies jeudi par le patron de la Lufthansa, Carsten Spohr.
 
Le dirigeant avait souligné ne pas avoir le droit d’en dire plus sur le motif de l’interruption de sa formation. Il avait insisté sur le fait que Andreas Lubitz avait passé avec succès tous les tests, y compris psychologiques, au moment du recrutement. L’enquête sur le drame, conduite par la justice française, s’est étendue jeudi à l’Allemagne après les révélations sur un possible acte volontaire du copilote, soupçonné d’avoir précipité l’appareil au sol tout en empêchant le commandant de bord de regagner le cockpit qu’il venait de quitter pour quelques minutes.
 
La catastrophe a notamment tué 75 Allemands, dont quatre disposaient d’une double nationalité, et 52 Espagnols, dont 4 binationaux, selon un bilan du ministère allemand des Affaires étrangères.
Vendredi, à Montabaur, dans l’Etat régional de Rhénanie-Palatinat, frontalier de la France, le domicile des parents du copilote, qui y résidait lui-même une partie du temps, était sous protection policière.
 
50 000 euros par passager
Le maire de cette petite cité proprette a dit ressentir « de la compassion » pour les parents du copilote, ainsi que pour les victimes et leurs proches. Dans le club d’aviation voisin, un adhérent, Dieter Wagner, a souligné qu’Andreas Lubitz était «
un jeune homme tout à fait normal » dont il ignorait la maladie. Il a toutefois précisé ne pas l’avoir vu « depuis cinq ou six ans ».
 
En France, l’accueil des proches des victimes se poursuivait avec « un très gros dispositif d’accompagnement », 1 300 hébergements et jusqu’à 40 interprètes « dans huit langues », selon les autorités locales. Une cérémonie religieuse aura lieu samedi à 10H30 (9H30 GMT) à Digne-les-Bains (sud), d’après la gendarmerie. Une quarantaine de personnes ont par ailleurs poursuivi jusqu’à 18H00 leurs recherches sur la zone du crash, balayée selon la gendarmerie par « un vent très prononcé », pour tenter de retrouver la deuxième boîte noire. Les enquêteurs s’efforcent également d’identifier les corps au plus vite.
 
Germanwings a annoncé une première aide aux proches des victimes, allant « jusqu’à 50 000 euros par passager », pour faire face aux dépenses immédiates. Elle est indépendante des indemnités qui devraient être versées par ailleurs au titre de la responsabilité civile de la compagnie.
Les circonstances de l’accident ont poussé depuis jeudi plusieurs compagnies à décréter la présence permanente de deux personnes dans le cockpit de leurs avions, déjà obligatoire pour les compagnies américaines. L’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) a préconisé vendredi l’adoption de cette règle, destinée à éviter qu’un geste suicidaire ne détruise un appareil.

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié le 29 Mars 2015

Pour Riposte-Laïque

 

Les élus sont-ils responsables de la corruption des mœurs politiques ? Le « bien-vivre ensemble » des élus, grâce à l’argent public prélevé sur le dos des citoyens, justifie tous les détournements des fonds publics. C’est pourquoi, la corruption et les mensonges des élus ne peuvent plus justifier la confiance des électeurs.

Une affaire sordide ? Non ! C’est plutôt l’expression « Français de souche » qui semble poser problème aux subventions généreuses du « bien-vivre ensemble » des élus corrompus. C’est pourquoi, la désinformation mise en œuvre par le monde politico-médiatique doit continuer le « bourrage de crâne » ». On veut faire croire aux citoyens que la corruption, de ceux qui « font de la politique » un métier lucratif, relèverait plus du fantasme que de la réalité. De plus, « ça coûte pas cher, c’est l’État qui paye ! » Parole débile d’un élu incompétent.

La mascarade des élections départementales, au profit du « bien-vivre ensemble » des élus corrompus, est éclairée par ce bon mot attribué à Coluche : « Si les élections servaient vraiment à quelque chose, il y a longtemps qu‘elles auraient été interdites ! » Nos élus sont décidément à la pointe de cette pathologie, comme le cher élu socialiste de la « profitation », le glorieux Thomas Thévenoud. Toujours député, malgré sa phobie du devoir concernant sa fiscalité personnelle, il vote pourtant la « surfiscalistion » socialiste éhontée des autres !

La phobie administrative du député Thévenoud est une réponse convaincante à la crise fiscaliste. Le premier rôle du député Thévenoud est d’être un prédicateur de la corruption et un évangélisateur pour la paix fiscaliste. Il y a un problème significatif de « surfiscalistion » socialiste en France. Le député Thomas Thévenoud a trouvé la solution. C’est pourquoi les élus corrompus du « bien-vivre ensemble » s’accrochent à leur poste !

Les électeurs doivent enfin pouvoir comprendre à quoi servent leurs impôts : La presse nous apprend que « L’Amicale d’entraide des conseillers généraux de l’Yonne (verse aux) membres de cette association, tous d’anciens élus du département, un généreux complément de retraite… Cette discrète « caisse complémentaire de retraite » créée en 1975 compte parmi ses bénéficiaires des personnalités politiques de tous bords, qui ont en commun d’avoir toutes siégé à un moment ou un autre au conseil général de l’Yonne… »

Si le montant de la cotisation est de 29 euros par an, le complément de retraite « de plusieurs milliers d’euros » est « pris en charge par le conseil général qui subventionne l’association depuis bientôt quarante ans« .

Et comment les élus corrompus peuvent-ils s’assurer de telles prérogatives ? Parce que la corruption du système du « bien-vivre ensemble » au profit des élus n’a rien d’illégal. Comment justifier ces prélèvements très avantageux au détriment de l’argent public ? Que savons-nous de ce monde des élus corrompus qui nous ment et nous trompe sans cesse ?, Que savons-nous de la réalité de ces détournements légalisés de l’argent public ? Voyons le côté avantageux de « l’honnêtophobie » fiscale du malheureux député Thévenoud.

Pour expliquer la corruption persistante du système du « bien-vivre ensemble » au profit des élus corrompus, il suffit de laisser parler les faits eux-mêmes. D’où viennent nos connaissances de la corruption du « bien-vivre ensemble » des élus grâce à l’argent public ? Sûrement pas des médias et télés des intellos-bobos friqués de la gauche ultra, grassement subventionnés par l’État-PS : « C’est pas cher, c’est l’État qui paye ! »

Dans ce monde des subventions généreuses du « bien-vivre ensemble » des élus corrompus de l’État-PS, les députés PS ont voté « à l’unanimité » un texte de loi qui prévoit de doubler la durée d’indemnisation du chômage des élus battus en fin de mandat, à la suite des raclées électorales qu’ils se préparent à recevoir.

La compréhension de cette règle générale, en faveur du détournement de l’argent public au profit des élus corrompus, doit être accompagnée d’un jugement de condamnation, au moment du vote des électeurs.

Déjà, la presse nous apprend que « Toutes les catégories de ménages seraient touchées par la baisse des opérations de cession de capitaux : Plus de 2 milliards d’euros, c’est la baisse des recettes fiscales en 2014, du fait de l’augmentation de la taxation des plus-values qui a conduit à une chute des opérations« . C’est pourquoi « Bercy a dû revoir sa copie : Deux ans après la réforme fiscale des plus-values de cession, l’heure des comptes a sonné pour l’État qui enregistre une baisse très importante de ses recettes fiscales« .

Le mépris du peuple et L’insécurité culturelle, ce sont les « fondamentaux » de la tyrannie idéologique des élus de l’État-PS. Pour Cameron, en plus de l’échec immigrationniste sécuritaire et culturel de la France, l’incompétence et l’amateurisme de Hollande sont l’exemple d’une France socialiste, toujours arrogante en matière de réussite économique virtuelle. La mauvaise foi socialiste de Hollande plaide pour la diminution imaginaire des dépenses publiques et pour les prédictions du recul imaginaire des statistiques du chômage.

La communication gouvernementale est digne de la corruption des élus de l’État-PS. Comment les électeurs vont-ils y faire face ? Le gouvernement de l’État-PS appelle un sursaut moral et républicain au profit des élus corrompus. Comment cette misérable dramatisation peut-elle toucher la conscience des électeurs ?

Les pièges de la propagande gouvernementale socialiste revendiquent ce « montage républicain » à son profit. Le gouvernement socialiste est dans le déni de réalité avec cette parodie de l’affront républicain.

Le sursaut moral républicain, c’est le mot d’ordre spécifique de la propagande socialiste en déroute.

C’est tout le contraire de ce verset : « Celui qui fait la Vérité vient à la Lumière » (Jn 3, 21)

La vanité des élus corrompus veut croire, et faire croire, aux vertus d’un Comité de Salut Public ! Cet éloge tardif de la républicanisation socialiste abusive, en faveur de l’affront républicain, est destiné à punir une nouvelle fois « les électeurs qui ne pensent pas comme les élus corrompus » de la république socialiste.

Les électeurs, qui ne pensent pas comme les socialistes, sont désignés en « décrochage civique« . Ce sont eux les vrais délinquants que la république socialiste doit poursuivre, avec le vote socialiste obligatoire.

Face à ce totalitarisme du « contrôle du vote socialiste obligatoire« , face à la barbarie de l’État-PS, le bulletin de vote est-il toujours vraiment la meilleure réponse ? La dictature socialiste, c’est maintenant ! Même si les résultats, en termes de QI, restent modestes, combien d’élus socialistes, chez nous, en France, ont-ils une répulsion légitime, face à une telle corruption morale dans les plus hautes sphères de l’État-PS ?

Les aspirations démocratiques sont donc illusoires sous la domination de la république socialiste.

Bienvenue en Corée du Nord : « Staline, reviens ! »

Ils sont devenus fous, ces socialistes, avant la « grande raclée du siècle » !

Thierry Michaud-Nérard

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié le 29 Mars 2015

Thérèse Zrihen-Dvir

Richard Engel de l’NBC reportait le vendredi dernier que les fonctionnaires américains étaient stupéfaits pour n’avoir pas reçu de préavis avant le lancement des attaques contre les rebelles Houthis par les saoudiens. Selon Engel, les chefs militaires auraient pu découvrir en temps réel les évolutions sur la frontière du Yémen.
Engel déclarait que les fonctionnaires tout autant que les membres du Congrès étaient convaincus qu’ils n’avaient pas reçu d’alerte parce que les nations arabes ne font plus confiance à l’Administration d’Obama après ses liens d’amitié avec l’Iran.
« Les saoudiens et d’autres pays n’ont simplement plus confiance aux USA, ne croient plus en son administration et pensent que cette dernière œuvre afin de consolider des liens d’amitié avec l’Iran dans le but d’atteindre un deal en Suisse. Ils n’éprouvent franchement pas qu’un échange de renseignements secrets puisse être garanti. Et je pense que cette situation est en effet troublante pour la politique étrangère des USA », déclarait Engel.
« Troublant n’est qu’un euphémisme. L’Arabie Saoudite possédait un parcours intérieur à Washington D.C. pendant qu’Israël préparait des opérations surprises sans informer les USA, dont l’attaque du programme nucléaire de Saddam et celui d’Assad, tout récemment. Maintenant c’est au tour des saoudiens de considérer les USA comme un bras de l’intelligence iranienne, et ils ne sont pas les seuls.
L’étrange situation dans laquelle nous nous trouvons avec les pays musulmans dont les mains sont loin d’être propres, est qu’ils nous soupçonnent à juste titre d’être liés à des groupes jihadis comme la Confrérie Musulmane et l’Iran.
Cette situation peut être attribuée de la façon la plus simple à Obama…     

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié le 29 Mars 2015

Comme l’indique Pierre-André Taguieff dans son dernier opus (La revanche du nationalisme, PUF) » la notion d’extrême droite est faussement éclairante » (p.47) tant elle fait partie de ces mots-valises qui sert bien plus de marqueur stigmatisant que de concept opératoire.
Néanmoins il serait possible de s’en servir encore à condition de le circonscrire dans sa définition plus ou moins originelle depuis : celle d’une position racialiste qui refuse toute assimilation au sein d’un corps politique posé comme homogène et enracinée, au-delà de ses divergences idéologiques internes ; on trouve cette analyse chez Barrès. On peut aussi la retrouver chez Heidegger mais accentuée (chez Barrès il n’y a pas d’idée de supériorité). Et aussi dans l’identification stricte que font certains musulmans (bien plus que les juifs) entre religion et ethnie : ainsi l’on naîtrait juif du point de vue ethnique surtout et non pas religieux stricto sensu, alors que l’on naît musulman, ce qui implique de rendre impossible l’apostasie car l’on ne peut nier sa naissance d’origine supérieure (le Coran rectifiant toutes les autres paroles).
Cette position racialiste et ses diverses accentuations doit être différenciée de celle de « la » droite prise dans son corpus symbolique qui s’appuie certes sur le constat de l’origine naturelle des inégalités individuelles liée à une répartition donnée des « dons », mais elle y oppose tout aussitôt l’égalité des droits (par exemple Hobbes et Locke) qui vient compenser toute inégalité physique et intellectuelle.
Cette position posant l’égalité en droit et non en fait (ce que réclamait Rousseau puis Marx d’où son projet égalitariste) doit se distinguer de la position issue du monarchisme absolu qui posait avec le « sang bleu » l’idée que le droit de s’imaginer supérieur est fondée par le « sang », dérivation de la notion de don inégalement répartie jusqu’à la grâce également inégalement donnée, ce qui donna toutes les formes du jansénisme, et forma sans doute les rudiments idéologiques pour le raidissement qui suivit la Révolution française en considérant qu’il existe, avec Gobineau, une inégalité naturelle qu’il faut enraciner non seulement dans le sang mais aussi dans le sol, ce qui transforma le patriotisme en nationalisme puis en son idéalisation forcenée qui fit dire à Fichte que la Nation allemande était la seule à être digne de représenter le Genre Humain (Discours à la Nation allemande) Hegel y voyant lui l’État prussien comme sommet, et Heidegger prônant l’expulsion de tout ce qui est libéral, spinoziste, juif.
On peut alors chercher un parallèle fructueux dans le corpus de « l’extrême gauche » lorsque celle-ci pose la classe comme une sorte de race métaphysique (à l’instar de Nietzsche et Heidegger) qui hait si fort le « bourgeois » surtout chez Lénine comme si celui-ci était une espèce inhumaine, un vampire à éradiquer, ce que Lénine a fait d’ailleurs et massivement surtout après que son successeur Staline se soit débarrassé de son concurrent à la matière (Trotski).
Déduisons-en maintenant la manière dont cette extrême gauche classiste, élitiste (répudiant le peuple lorsqu’il vote mal) étiquette tout ce qui n’est pas elle, du fait de sa supériorité culturelle supposée, détentrice, comme classe métaphysique des révolutionnaires incarnés d’un legs éternel (le Progrès) ; il suffit d’écouter un instant France Culture, France Musique, France Inter pour s’en rendre compte immédiatement (stations en grève actuellement justement pour préserver la prégnance de cette dictature intellectuelle).
Ainsi le FN sera considéré d’extrême droite, de même que Riposte Laïque (Resiliencetv tout autant caractérisé en plus d’extrême droite sioniste). Or, le FN, à la différence du Bloc identitaire, est assimilationniste, il peut donc être taxée plutôt de droite radicale de type national-étatiste, mais pas de racialiste.
Alors qu’au contraire l’extrême gauche, du genre les Inrocks, Le petit Journal, Filoche, Plenel, et tant d’autres, qui domine le vocabulaire jusqu’à celui du Président, du 1er Ministre (et du Président de l’UDI) est racialiste au sens métaphysique (léniniste et heideggerien) c’est-à-dire d’exclure tous ceux qui ne partagent pas son idiome exigeant le métissage obligatoire, la disparition des sexes, des classes, des frontières, des identités, l’obligation enfin de considérer l’islam comme une religion salvatrice qui a apporté la civilisation à un Occident décadent au cours dudit « moyen-âge »…
Cette « lutte de classes dans la théorie » comme le disait Althusser s’approfondit sous nos yeux : entre la classe des démocrates réellement républicains (l’intérêt général doit être au service du bien commun et individuel, et non l’inverse)) et la classe des racialistes de type ethnique (par exemple le Bloc identitaire, les djihadistes) et métaphysique (par exemple la nébuleuse allant de Plenel à certains LGBTIQ en appelant aux camps de rééducation pour ceux qui n’auraient pas compris).
Il ne faut surtout pas laisser ces réels extrémistes s’approprier le débat à leur profit.
Lucien Samir Oulahbib

 

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié le 29 Mars 2015

En hiver comme en été, comme chaque année, les Français sont les cocus des médias et de l'UMP et autre PS-PC.

Heureusement que tous les bobos, les indignés et autres bienpensants de l’Espagne à l’Allemagne en traversant la France, ont oublié de faire les affichettes : « JE SUIS A 320 ».
 
Nous avons connu des cas extrêmes où la classe (pas si classe que ça) politique a su se montrer digne.
Mais là, malgré l’horreur du crash de l’A320, les politiques français au plus haut niveau de l’État ont vite fait le choix du mensonge et de l’entourloupe.  Ils veulent bien être les cocus de l’Europe mais pas être faits cocus par les Français, surtout que le peuple leur a déjà démontré, dimanche dernier, qu’ils entendent bien les foutre à la rue !
 
Les décisions sont vite prises par nos dirigeants, Hollande en tête. Nous les appellerons « on »
 
Dans un premier temps, on lance un appel de détresse aux pays voisins impliqués :
 
« Mayday mayday mayday! En France, nous sommes dans l’entre-deux tours, amis Allemands et Espagnols, fermez vos gueules, sinon le peuple pourrait remporter cette victoire et ba-bye votre Europe et son euro. Fini, aussi, pour vous, parce que vous n’êtes pas mieux lotis que nous. Et la soupe populaire nous guette. Le peuple sonne la Révolution.»
 
Alors, a commencé la longue liste des hoax qu’ils nous ont distillés tout au long de cette longue, trop longue, semaine. On a bouffé du A320, non-stop, jusqu’à l’intoxication, sans jamais avoir la même version.
 
Dès mardi, on apprend :
 
1/ Le décrochage : une dépressurisation soudaine dans l’appareil et un appel de détresse du pilote.
Cette éventualité est vite contredite par les experts en aviation interrogés. Impossible. Le pilote aurait effectué un virage à 90° à droite ou à gauche pour ne pas occasionner d’accident à d’autres appareils sur zone.
De plus, les débris de l’appareil sont éparpillés sur environ quatre hectares, il ne s’agit pas d’une explosion en vol.
 
2/ Le site est inaccessible : Le personnel de secours ne pourra pas se rendre facilement sur le site. Il faudra plusieurs semaines avant de trouver les fameuses boîtes noires qui nous expliqueront tout.
 
3/ La coalition : Armée – Gendarmerie – Pompiers avouent, en fin de soirée, que des hommes ont été, déjà, hélitreuillés et qu’ils le resteront pour sécuriser la zone. Des fois que des voleurs…
 
4/ Le procureur de Marseille, interrogé par les media, confirme qu’il est saisi de l’affaire, que toute la lumière sera faite. Il est très disert, il s’exprime en magistrat sûr de lui, sans aucune hésitation. La Justice a parlé fermement !
 
5/ Les premières images : Pas de point d’impact sur la montagne. On se serait attendu à voir un énorme cratère, vu la vitesse à laquelle il l’aurait percutée, évaluée à 800 km/h environ.
Pas de carlingue calcinée, non plus. L’avion n’aurait pas pris feu ?
Désintégré, c’est le mot qui revient. Mais désintégré par quoi ? Par le choc ?
Ou, peut-être, par une explosion, au dernier moment, juste avant l’impact ? Cela expliquerait plus logiquement les menus morceaux qui recouvraient les quelque 400 hectares estimés de la zone du crash.
 
6/ Une première boite noire est retrouvée !
 
7/ Le patron du BEA : fait le canard. Il nous faudra des semaines pour interroger la boîte. A l’heure où je vous parle, nous n’en savons pas plus.
 
8/ Première fuite. Ne riez pas, elle nous vient d’outre atlantique, dévoilée par le New-York Times. Ils ont déjà tout entendu de ce qui s’est passé à l’intérieur du cockpit. Conversation entre les deux pilotes. C’est le commandant de bord qui est sorti, le copilote commet  l’action que l’on connait. Mais tout cela, ils l’ont appris avant que le patron du BEA ne vienne mentir en direct, sur nos antennes.
Pour ces raisons, le syndicat des pilotes de ligne veut porter plainte pour violation du secret de l’instruction.
 
9/ Re-procureur : Là, le proc’ est prié d’informer. À lui, le sale boulot. Il s’exprime lors d’une conférence de presse mais, outre qu’il nous donne trop de détails, avez-vous observé son comportement ? Il n’est plus le magistrat de la veille, sûr de son fait, un rien arrogant. Au contraire, il ne cesse de passer sa main sur son visage, son crâne. Il éprouve le besoin de répéter deux fois les phrases comme s’il faisait une dictée aux journalistes. Il ne connait pas son texte par cœur, il lit… ce qu’on lui a demandé de dire. Et répond par la négative à pratiquement toutes les questions des journalistes. Entre autres, il ne sait même pas quel est le pilote qui est resté seul dans la cabine. Il n’en sait pas plus. Même pas le nom des pilotes. Alors que, quelques instants plus tard, toujours en conférence, il donnera, aux journalistes, les nom et prénom du copilote, qu’il ne connaissait pas (!)  puisque c’est lui qui est resté, seul, dans la cabine de pilotage. Ca fait désordre, n’est-ce pas ?
 
Si, autour de toute cette mascarade, nous n’avons pas compris qu’on nous cache l’essentiel, c’est que nous sommes des demeurés.
D’abord, et surtout, quand ils nous annoncent qu’un Mirage 2000 a décollé de la base d’Istres dans les secondes qui ont suivi la perte radar de l’appareil. Procédure normale ? En tout cas, nous ne connaissons pas de précédent.
 
10/ Haro sur le copilote : Il était en grande dépression. Ah !
 
Sur les photos qui sont publiés, on voit, pourtant, un beau jeune homme sportif et en compétition ou souriant à l’objectif. Ce n’est pas l’apparence que l’on a quand on est hyper dépressif ? Ils interrogent ses connaissances qui le décrivent comme quelqu’un d’affable, tranquille, très convivial.
Merde, alors ! Ça peut pas coller, tout ça.
Alors, on nous dégotte une ancienne compagne avec laquelle il aurait volé pendant 6 mois et qui le raconte très angoissé, qui criait très fort contre elle, parfois. Mais… en fin d’article, elle reconnait qu’il était doux et attentionné avec elle.
Bizarre. Vous avez dit Bizarre… Comme c’est bizarre !
 
Aurions-nous eu affaire à un docteur Jekill et mister Hyde ?
 
Quant à la Lufthansa, elle est sacrément dans la mouise. Qu’est devenu son pilote, en formation dans les Amériques, pendant les six mois où il s’est fait porter pâle, ne reprenant son stage que bien plus tard ? Il faisait une formation particulière avec les adeptes du Oussama, peut-être ? Mouais ! Que de zones d’ombres pour un copilote banal, à qui on confie quelques centaines de vies humaines !
 
Et si on lui avait imposé la thèse de la « dépression » ?
Ça expliquerait pourquoi elle s’est empressée de dire qu’elle n’était pas responsable, dans ce cas-là, que, donc,  la faute revenait à l’organisme chargé de vérifier les bonnes conditions physiques et psychiques de leurs employés.
 
Néanmoins, nous apprenions, ces derniers jours, d’une autre source, que tous les voyageurs, personnels de bord et la Lufthansa seront indemnisés.
 
Ça va faire un paquet de pognon, tout ça. Qui va payer ? Les assureurs, si c’est vrai ou l’Europe, si on nous ment ? Ils ne nous l’ont pas spécifié.
 
Toujours est-il que ce crash est entouré de bien de mystères. Comme pour celui d’Air Algérie au Mali, ou celui, encore de la Malaisia Air Lines.
 
Dormez tranquilles, braves gens, les ennemis de l’Occident ont de beaux jours devant eux. Ils pourront vous tuer impunément puisqu’ils sont couverts par le secret d’État.
 
Aux familles des malheureux voyageurs de l’A320 et au personnel sain d’esprit qui ont perdu la vie, nous présentons nos sincères condoléances.
 
Quant au copilote terroriste ou allumé, qu’il brûle en enfer !
 
Nobeline

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié le 27 Mars 2015

Rédigé par Gérard Brazon

Publié le 27 Mars 2015

 

Je vais l’appeler “effet fed up” parce que l’expression “fed up” est celle qui exprime le mieux cette sensation.

“Raz ‘l bol” c’est encore supportable : vous prenez un bol de quelque chose, il est plein à raz bord, on ne sait plus rien y ajouter....

  "Marre”: en avoir marre ou soupé c’est pas très fort: on en a assez, mais ça s’arrête là.

En avoir “plein l’cul” c’est franchement vulgaire et puis c’est encore autre chose, etc...

Etre “fed up” signifie littéralement être bourré, gavé, arriver au point où quand on a assez mangé on avale encore de la nourriture et que, fatalement, il s’en suit une envie de vomir, surtout si ce sont les autres qui continuent à vous pousser de la nourriture dans l’œsophage et vous obligent à avaler, c.-à-d. qu’on vous gave comme on le fait avec les oies…

Quand subit-on l’effet fed up? Voici un exemple :

Quand j’avais 16 ans, en 1962, j’avais un ami qui en avait 32. Notre amitié consistait dans le plaisir de parler de nos dessins ou des toiles que nous peignions et des poésies que nous aimions. Cet ami était homosexuel. Je lui avais dis que je le savais et cela resta notre secret. Cet homme vivait très difficilement son homosexualité car elle n’était pas acceptée, ni par sa famille, ni par “les autres”, car à l’époque, l’homosexualité c’était mal. Par exemple, pour téléphoner à son compagnon, il devait aller au téléphone public dans le bistrot où on se moquait de lui.

Grands dieux du ciel! Quelle catastrophe quand mon père vint à savoir que sa fille “parlait” à un pédéraste, tantouse, tapette, inverti, jeannette, lopette, enculeur, cocotte, chochotte, etc… Je n’avais jamais entendu tant de vulgarité de la part de mon père et ça à l’encontre de mon ami! Si mon père était capable de cette agressivité, on peut imaginer ce que mon ami devait supporter. Bref interdiction de revoir ce sale type… Comme la directrice de mon pensionnat avait confiance en moi, elle me permit de suivre la saison au théâtre national. J’ai donc vu du Brecht, Pirandello, Tennesy Williams et autres Oscar Wilde en compagnie de mon ami assis à ma gauche et de son ami assis à ma droite. Après la représentation ils m’accompagnaient à l’arrêt du tram. Ils ont fini par partir à l’étranger.

L’homosexualité n’a jamais été un problème pour moi jusqu’à ce qu’on commence à ne plus parler que de ça: les coming out à la télé, le mariage pour tous (au lieu de supprimer le mariage pour tous et de le remplacer par le contrat de convivence personnalisé pour tous) l’exhibitionnisme limite grivois à la Ruquier, on ne parle plus que de ça, on ne voit plus que ça et on en a assez.

L’excès, le fed up, produit la nausée et la tristesse de voir comment les homosexuels, dans cette ridiculisation, ont perdu leur dignité. Oui, les homosexuels ont droit à un contrat de convivence, mais non, cela n’est pas un “mariage”.

Oui, des enfants abandonnées sont mieux au sein d’un couple homosexuel que sur les quais d’une gare en Inde, mais non, “avoir des enfants” ce n’est pas un “droit”.

Et oui, les procréations assistées et inséminations artificielles sont des jeux d’apprentis sorciers dont on ne connait pas les conséquences à longue échéance.

Et oui, les homosexuels ont droit au respect

et non, les gay-prides n’inspirent pas le respect.

Bref, le mieux est l’ennemi du bien, trop c’est trop, et quand on en a assez, quand on en est gavé, on en a la nausée et on éprouve l’effet fed up… qui entraine l’hostilité… qui finit par nourrir cette homophobie qu’on prétend combattre.

Le même effet fed up se fait sentir avec la lutte contre le racisme.

J’ai travaillé comme physiothérapeute dans un hôpital “populaire” à Bruxelles. Mes collègues me laissaient les “étrangers” car je connaissais plusieurs langues et avais été habituée aux “allochtones” depuis mon enfance au Congo.

Un jour, dans mon programme je trouve “un nègre”… Ce type se lève, il est grand, fort beau, il s’exprime dans un hollandais châtié, il est raffiné, exquis,  éblouissant… il est danseur classique et s’est foulé une cheville… en plus il homosexuel. Nous allons devenir amis et je vais lui servir de guide touristique pendant son court séjour à Bruxelles ce qui va me donner l’occasion de rencontrer le bête racisme primaire à l’égard d’une blanche accompagnée d’un nègre… à tel point qu’en croisant des messieurs en costard qui manifestement sortaient du bureau, l’un d’eux me dit carrément “encore un couple qui est mal assorti”…

S’ils avaient vu mon ami dans Casse Noisette, ils l’auraient applaudi… Je n’ai jamais eu de problèmes avec mes condisciples juives, ni avec mes patients marocains,  amis pakistanais, collègues congolaises, mais j’ai un terrible fed up envers les antiracistes qui s’attaquent aux “têtes de nègres” ou aux albums de Tintin.

Idem envers ceux pour qui les morts ne sont pas morts mais absents ou disparus et les femmes de ménage ne sont plus des femmes de ménage mais des opératrices de surface… et là, la liste est très longue…

Etant donné que j’ai expérimenté le séjour d’un Pakistanais à mon domicile et que j’ai pu constater l’incapacité à s’adapter réciproque, de lui à nous et de nous à lui (comme je l’ai décrit dans mon livre "Des raisins trop verts" ) j’ai de plus en plus de fed up envers tous ceux qui veulent nous imposer de plus en plus de “réfugiés” dont on ne saura quoi faire, qui vont être de plus en plus déçus et vont devenir de plus en plus rancuniers et hostiles à notre égard. 

Ce n’est pas eux qui auront tort, mais ceux qui les ont trompés en leur  laissant croire qu’ils allaient trouver un paradis chez nous… Et alors qu’est ce qu’on va faire?

Idem à l’égard de l’islam. Dans les années 50 nous habitions au Congo où il y avait une communauté sénégalaise musulmane qui était fort respectée car c’étaient des personnes “sérieuses”.

Pendant mes séjours au Pakistan dans les années 90 j’ai rencontré des musulmans aussi pieux que nos catholiques,  normalement pieux et pas exhibitionnistes pour un sou.

J’ai été séduite par les Pakistanais parce que c’étaient des personnes sérieuses, respectueuses, de confiance, à tel point que j’y ai voyagé seule en toute sérénité. Fatalement je me suis intéressée à l’islam et ai même entrepris d’apprendre l’arabe. Mais, quand on a commencé à ne plus parler que de foulards, burqas, mosquées, halal, ramadan, égorgements en place publique et prières de rues, piscines, lisez le rapport  Obin  et Denécé .....

Quand on a vu sur toutes les télés des imams sirupeux et des politiciens du genre Juppé qui, sans avoir lu le coran, déclarent  l’islam compatible avec la république… l’effet fed up se fait sentir.

Effet fed up suivi d’hostilité non pas envers les musulmans, mais envers ces opportunistes qui exploitent l’islam et les musulmans sans se soucier des conséquences à long terme pour les musulmans mais aussi pour nous.

Mais il y a fed up vraiment partout:

les folies dans l’enseignement, les théories du genre,  l’obligation de rouler avec les phares allumés même en plein soleil, les démarcheurs qui vous téléphonent à 22h pour vous vendre de l’huile d’olive… et j’en passe et des meilleures…on ne sait plus quoi inventer pour emmerder le monde.

Bon, moi je suis une vieille dame pacifique et devenue modérée à force de raboter mes angles contre les réalités, mais que va-t-il se passer le jour où le fed up général aura contaminé des excités du genre hooligans ou casseurs?

Pour le moment on vote Front National, mais quel est le stade suivant?

Anne Lauwaert

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Rédigé par Gérard Brazon