Immigration musulmane + natalité musulmane en France = islamisation de la France - Par Yves-Marie Laulan

Publié le 18 Février 2015

Pour Riposte-Laïque

Commençons par une définition de bon sens : l’islamisation consiste en la constitution, au sein de la population française, (la population d’origine ou d’accueil, d’origine ou de tradition chrétienne), d’une communauté musulmane (ou sous l’influence culturelle de l’Islam), en voie de croissance rapide.

Ainsi définie, l’Islamisation de la France est, avant tout, un phénomène démographique que l’on peut représenter sommairement sous la forme de l’équation suivante :

Immigration musulmane + natalité musulmane en France =islamisation de la France

L’islamisation de notre pays est donc avant tout, qu’on le veuille ou non, un phénomène démographique, les conversions à l’Islam étant statistiquement en nombre infime. Cette réalité démographique, que l’on peut déplorer ou célébrer, s’inscrit dans les statistiques de la population française. Mais il faut quand même savoir que pendant 30 à 40 ans, cette réalité a été plus que soigneusement occultée, tronquée, dissimulée par les deux institutions administratives chargées de suivre l’évolution de la population de notre pays, à savoir l’INSEEE et surtout l’INED[1].

Pourquoi les statisticiens et les démographes travaillant au sein de ces deux administrations ont-ils agi ainsi ? L’on peut se perdre en conjectures sur les motivations de ces agents de l’Etat. Mais, en fin de compte, il faut se résigner, faute de mieux, à y voir la conséquence d’un certain gauchisme intellectuel pervers, celui d’une catégorie de fonctionnaires pratiquant, comme une religion, la haine de soi, c’est-à-dire en clair, la honte d’être français et la haine de la France. Dans leur esprit, il était sans doute important de substituer à la population française d’origine, jugée usée voire dégénérée, une population neuve, venue d’ailleurs et porteuse d’une religion plus pure, plus forte, plus rigoureuse, porteuse d’avenir.

Et comment mieux mettre en œuvre une politique démographiquement suicidaire si ce n’est en présentant les statistiques démographiques, portant sur les flux migratoires et la fécondité des immigrés déjà installés en France sous une forme parfaitement obscure, voire tronquée, torturée, mutilée. Il s’agissait de les rendre parfaitement illisibles aux yeux du commun des mortels et même des experts. Le but de la manœuvre étant bien entendu d’empêcher les Français de se rendre compte du phénomène en cours, à savoir que les flux migratoires provenant en majorité du Maghreb et de l’Afrique noire comportaient un très grand nombre de musulmans destinés, à terme, à remplacer la population d’origine[2]. Ces administrations n’ont cessé en toute impunité de barboter dans l’hypocrisie, la lâcheté et la dissimulation sournoise.

Or si la quasi totalité des Musulmans sont loin d’être des extrémistes, leur nombre grandissant ne peut qu’à la longue constituer un terreau, un milieu d’accueil propice dans lequel l’extrémisme islamique peut s’implanter aisément du fait même de leur masse. On ne le dira jamais assez, l’islamisation de la France, et son sous-produit, l’islamisme, sont d’ abord et avant tout un phénomène de masse, un problème quantitatif. C’est une question de chiffre, de nombre, de masse. C’est ce que les médias, les bien-pensants, les bonnes consciences et les pouvoirs publics ont complétement perdu de vue[3]. Or l’islamisme est un produit de l’islamisation, de même que l’islamisation a comme produit dérivé l’islamisme radical, dont le sous-produit est le terrorisme islamique.

En d’autres termes, les terroristes sont des individus fanatiques, dissimulés au sein d’une petite minorité constituée par le milieu familial ou les réseaux sociaux. Mais cette minorité elle-même s’insère dans une communauté musulmane qui forme le milieu porteur où, comme le poisson dans l’eau, ils peuvent vivre, évoluer, se fortifier[4]. En attendant de frapper, au moment opportun. Car au sein d’une communauté donnée, ce ne sont jamais les majorités qui font la loi et qui imposent leur volonté mais les minorités agissantes et virulentes.[5]

En fait, le parcours de l’apprenti terroriste commence à être bien identifié :

I° étape : les parents, des immigrés paisibles, s’installent en France pour mener une vie sans histoire en banlieue,

2°étape : les jeunes nés en France ratent leurs études et sombrent dans la délinquance pour se faire un peu de « pognon »,

3°étape Ces petits voyous finissent en prison où ils apprennent le Coran qui donne enfin un sens à leur vie médiocre,

4°Radicalisés, ils commencent des assassinats destinés à se valoriser à leurs propres yeux et à ceux de leur entourage

5°Conclusions :les parents sont stupéfaits. Les voisins n’ont rien vu. Les sociologues, consultés, se tapotent gravement le menton sans rien comprendre à la chose.

Ce phénomène s’est effectué progressivement sous l’œil complaisant des milieux politiques qui ont pieusement fermé les yeux sur une réalité qu’ils ne pouvaient évidemment pas ignorer. Ils ont ainsi explicitement donné leur bénédiction à cette transition démographique d’un nouveau genre[6]. Quant aux medias, aussi bien de gauche que de droite, au nom de la bonne conscience et d’un angélisme viscéral, ils se sont également rendus complices de cette transformation progressive de la population.

Et cela en dépit des efforts, totalement vains, d’une poignés d’experts qui se sont exténués, en vain, pendant des années et des années, pour informer le grand public de ce qui se passait sous ses yeux.[7] Il s’agissait de faire passer dans la grande presse des informations claires, précises et détaillées sur l’islamisation progressive de la France et sur les terribles conséquences que ce phénomène allait inéluctablement entraîner, terrorisme et perte de l’identité nationale .

Car ces mouvements de population allaient inéluctablement, sans espoir de retour, changer en profondeur la composition de la population française, en y substituant une fraction croissante d’origine étrangère et de confession musulmane. Mission accomplie. Aujourd’hui la France compte environ 12,5% de personnes susceptibles de se référer explicitement ou non à l’Islam, soit entre 6 et 7 millions de personnes, et la menace terroriste est là, au quotidien[8]. Il a fallu des attentats spectaculaires pour que la vérité éclate enfin au grand jour, à la vue du public et des pouvoirs publics enfin éclairés.

Pour compléter ce dispositif , en vertu des lois Gayssot et Pléven, pleines de bonnes intentions à l’origine, mais perverties au fil des années par une interprétation abusive et une jurisprudence qui ne l‘était pas moins, un certain nombre d’associations indirectement financées par l’Etat, un comble, SOS racisme, Ligue des Droits de l’Homme, Mrap, Licra etc etc. au nom de l’antiracisme ont veillé à force de procès biaisés avant d’être plaidés, à étouffer la parole libre et à empêcher de faire éclater la vérité[9].

Aujourd’hui avec l’apparition d’un terrorisme tous azimuts, évidemment inspiré par une interprétation forcenée de l’Islam, le nouveau mot d’ordre, le nouveau buzz, le nouveau slogan, faute de pouvoir faire mieux , est : « padamalgam » et « pasdestigmatisation ». En d’autres termes, aujourd’hui comme hier, il est interdit, sous peine de sanctions pénales, de dire la vérité et on continue, comme par le passé, à pratiquer le déni de réalité, la tête dans le sable, comme l’autruche de la légende. On espère ainsi que tous ces dangers, toutes ces menaces, tous ces risques d’attentats vont se dissiper d’eux-mêmes au fil du temps. Le malheur veut que dans l’histoire du monde, on n’a jamais vu l’islamisme se modérer de lui-même et s’accommoder des règles d’une démocratie moderne, ouverte et tolérante[10].

Il suffit de faire l’inventaire des attentats terroristes qui se succèdent, d’année en année, que dis-je, de mois en mois, dans tous les pays du monde, sur tous les points de la mappemonde : aujourd’hui Copenhague, hier Paris, Bruxelles, avant-hier Londres, Sydney, Ottawa, Madrid, tous les jours au Pakistan ou au Moyen-Orient, en Irak et en Syrie, pour se rendre compte de l’inanité profonde d’une telle conviction. L’Islam radical secrète la violence comme le pommier produit des pommes. Mais chut : faut pas dire.

La vérité est que, dans notre propre pays, ces mêmes pouvoirs publics, ayant inconsciemment enfanté un monstre par leur laxisme, leur aveuglement et leur inertie, se sentent aujourd’hui totalement dépassés par leur créature et incapables de la maîtriser. Alors autant pratiquer le déni de réalité. Comme d’habitude, comme par le passé. Pour lutter contre la fièvre, quel meilleur moyen que de casser le thermomètre ?

Yves-Marie Laulan

[1] François Héran, pétri de mauvaise foi, qui a été le directeur et le mauvais génie de l’INED pendant des années, en est l’incarnation par excellence.

[2] Les flux migratoires en provenance de ces pays font rentrer, bon an , mal an, entre 100 000 et 150 000 personnes par an. Quant à leur fécondité, elle est, en moyenne, le double de celle de la population d’accueil soit entre 2,5 et 3 enfants par femme.

[3] Le Monde , bien sûr, cela ne surprendra personne, mais hélas, le Figaro aussi.

[4] Selon la célèbre formule de Mao Tsé Toung sur le communisme

[5] Le révolution bolchevique en 1917 n’a pas concerné plus de 3 % de la population russe.

[6] Ces responsables politiques, de Jacques Chirac à Nicolas Sarkozy, inconscients et naïfs, étaient persuadés que tout immigré franchissant les frontières de la France et leurs descendants allaient automatiquement s’intégrer dans l’ensemble français. L’expérience a montré exactement le contraire.

[7] Et l’on citera l’auteur de ces lignes et Jacques Dupâquier, Maxime Tandonnet et même, tardivement, Michelle Tribalat

[8] Il ne s’agit là que d’évaluations plus ou moins fondées puisque la loi française interdit sottement les statistiques religieuses , contrairement à la situation aux Etats-Unis. Michelle Tribalat, quant à elle, estime plutôt cette population musulmane aux environ de 4 million de personnes ; mais naturellement elle ne les a pas comptés.

[9] Ironie de l’histoire, ces bons apôtres n’ont rien trouvé de mieux, l’an dernier, que d’aller réclamer du président une « parole forte » contre le racisme « blanc » évidemment, et cela à la veille des attentats islamiques contre la communauté juive. Un comble de stupidité.

[10] Il est frappant, et significatif, que beaucoup de ces terroristes fanatiques ne viennent pas de l’étranger mais sont nés dans le pays d’accueil. Ils se radicalisent sur place. Les parents sont paisibles, les enfants terroristes.

Rédigé par Gérard Brazon

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Pivoine 19/02/2015 13:55

C'est ce que disait il y a plusieurs semaines un commentateur sur Boulevard Voltaire : la bataille se joue au niveau démographique. Tant que les Françaises ne l'auront pas compris, et s'obstineront à avoir un enfant le + tard possible, pour privilégier leur carrière professionnelle, elles mettront le peuple en danger de submersion migratoire. En faisant trois ou quatre enfants au lieu d'un ou deux, elles garantiraient leur supériorité numérique, mais en + elles auraient davantage droit à un logement social, car elles constitueraient des familles nombreuses. Ce sont les mentalités qu'il faut changer...

soukman 20/02/2015 09:47

Ils auraient tors de s'en privé ,pourquoi pas yaqua oui oui oui voir madame aubry pour les répartitions .