Cimetière de Castres : Le profanateur musulman récitant des prières qualifié de “déséquilibré” par les autorités.

Publié le 17 Avril 2015

Pas un mot dans la presse ! Silence radio sur RMC, RTL, Europe1 et autres. Même combat de la bien pensance avec les potiches des 20h sur nos télévisions.

Que dire de nos politiciens qui se précipitent aux moindres gémissements d'un imam, d'une pleureuse voilée, mais se foutent royalement des chrétiens morts à Castre. Il est vrai qu'ils se foutent des Chrétiens vivant en Orient... Quand au magistrat, sa conclusion fait honte et n'honore pas la magistrature. 

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Un suspect, placé en garde à vue jeudi à la mi-journée à Castres (Tarn) dans l’enquête sur la profanation de plus de 200 tombes du cimetière Saint-Roch de la ville, a été hospitalisé d’office dans l’après-midi, a-t-on appris de source judiciaire.

« La garde à vue a été levée, le suspect, âgé de 21 ans, étant dans un état délirant inaccessible à la communication, et il a été hospitalisé d’office », a indiqué le vice-procureur Charlotte Beluet à l’AFP. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve avait indiqué en début d’après-midi qu’une garde à vue était en cours à Castres.

Source

(Avec AFP) – L’enquête sur la profanation de 215 tombes chrétiennes du cimetière Saint-Roch de Castres (Tarn) a rapidement progressé jeudi avec le placement en garde à vue d’un suspect, qui a été interné d’office en hôpital psychiatrique.
Par Causeur
« La garde à vue a été levée, le suspect, âgé de 21 ans, étant dans un état délirant inaccessible à la communication, et il a été hospitalisé d’office », a indiqué le vice-procureur Charlotte Beluet à l’AFP.
Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, venu dans le Tarn pour rendre hommage à un policier tué par un chauffard il y a une semaine, a visité le cimetière profané et a insisté sur le « respect des croyances et des opinions des uns par rapport aux autres » (sic).
« Le suspect, interpellé à 12h45 jeudi, correspond au signalement donné par un témoin, un employé du cimetière, qui avait repéré un homme vêtu de blanc de type djellabah, et l’avait suivi » (sic), a expliqué la magistrate.
« On a retrouvé des vêtements correspondant à la description à son domicile », dans le même quartier que le cimetière et que la salle de prière musulmane attenante, a ajouté Mme Beluet.
Mais la magistrate souligne que rien n’a pu venir éclairer les actes dont l’homme est suspecté, et notamment pas une revendication religieuse.
« L’homme répète en boucle des prières musulmanes, il bave et est inaccessible à la communication : son état a été déclaré incompatible avec une garde à vue » en raison de ses troubles psychiatriques, a-t-elle cependant précisé.
« Ce sont clairement des atteintes aux symboles de la foi chrétienne », a déclaré à l’AFP le maire divers droite Pascal Bugis, en soulignant que de nombreuses croix avaient été cassées ou jetées à terre.
Dès jeudi matin, l’Union des Mosquées de France avait condamné « avec la plus grande vigueur la profanation », dans un communiqué.
« On poursuivra des investigations pour mesurer son degré de responsabilité et savoir si à un moment il est audible ou non », a déclaré le vice-procureur de Castres.
L’ampleur des dégâts commis mercredi lors de la pause déjeuner des gardiens du cimetière avait conduit à s’interroger sur le nombre des vandales à l’œuvre.
Selon la magistrate, cet homme « était seul » lors des faits. La nature des dégradations est compatible avec l’action d’un seul homme, a-t-elle estimé, en précisant : « On n’est pas sur des tombeaux ouverts, ce sont des croix décrochées, jetées par terre. » Rien de grave, en somme...

 

Rédigé par Gérard Brazon

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