D'une immigration à une autre, d'une culture à l'autre - Par Aude Monin.

Publié le 29 Avril 2015

Pas d'amalgame surtout et ne voyez pas là l'occasion de dire que c'est une façon de confronter telle communauté avec telle autre, mais... Je sors de chez mon traiteur vietnamien, toujours souriant dans sa boutique pour laquelle il paye ses impôts et où il reçoit avec une grande gentillesse ses clients. 
Par Aude Monin

Il n'appelle pas à détruire les pyramides ni les bouddhas et même pas la pierre noire, il n'appelle pas à tuer les Français, les kouffars, les infidèles de tous les pays. 
Il ne place pas de bombes et ne porte pas de ceinture d'explosif, à ma connaissance.
Il n’ambitionne pas d'imposer sa religion. 
Il ne demande pas au Maire de ma ville de lui construire un temple.
Il prie chez lui sans faire chier personne et sans appeler toute la ville à faire comme lui.
Sa femme ne porte pas de vêtements qui lui cachent le corps et le visage, ses enfants vont à l'école et il parle avec une grande fierté de leurs résultats scolaires.
Ils ne fument pas de haschich ne squattent pas les halls d'immeubles du quartier et ne roulent pas dans des Audi A 4 quattro volées pour aller en Espagne ramener de la drogue.
Il n'oblige pas nos enfants à manger des nems à la cantine ni de la nourriture de son pays.
Il parle Français en public et dans sa boutique.
Il ne passe pas de la musique du Tonkin à fond les badines.
Il n'y a pas de groupes de barbus devant sa boutique où je vais sans avoir à craindre de me faire égorger.
Il ne parle jamais d'envahir le monde et d'y imposer sa loi, ni de couper des mains ou des têtes ni de traîner des corps démembrés derrière sa voiture pour les exposer sur la place de son village.
Voilà, je lui acheté 2 rouleaux de Printemps, un crabe farci, une barquette de porc au caramel, deux nems, deux samoussas poulet et des beignets de crevette, ça m'a coûté 12,68 € pour 2 repas et je me régale.

Les problèmes que nous vivons en France ne sont pas dus à l'immigration, mais à l'invasion de notre pays par une  secte de barbares hirsutes avides de sang venus d'Afrique, du Maghreb et du Moyen orient.
Par Aude Monin

 

Rédigé par Gérard Brazon

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Pivoine 03/05/2015 18:54

Si seulement dans les années 1960, on avait fait venir des travailleurs d'Indochine au lieu du Maghreb ! De Gaulle aurait dû à réfléchir y deux fois au lieu d'y consentir (sous la pression du patronat).