La persistance antisémite de Günter Grass : nazi, puis gaucho et islamo-collabo - Par Sylvia Bourdon

Publié le 16 Avril 2015

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Etre couronné du Prix Nobel, fait-il de vous une icône intouchable ? Un être sublime, auréolé de la lumière divine, auquel il ne serait plus permis de toucher ? Qu’il ne serait plus permis de critiquer ? Sa couronne « étincelante » étant la preuve éclatante de sa supériorité sur les autres humains.
Un être qu’il serait malvenu de détester pour ce qu’il est. Un homme soi-disant torturé par son âme obscure ? Tous les goûts sont dans la nature et le Prix Nobel de Littérature est souvent attribué à des écrivains illisibles, dont on peut légitimement se poser la question, sur quels critères le jury Nobel attribue-t-il sa distinction suprême ?  Toutes ses questions me sont inspirées par la mort de Günther Grass, lequel s’était élevé au rang de « conscience de l’Allemagne ». Une Allemagne coupable des pires crimes contre l’humanité, dérivant vers de nouveaux démons. Le socialisme, dont le « national » n’a jamais été loin. Je désigne ici, le cadavre encore chaud, du Prix Nobel de Littérature Allemand, Günther Grass. Il faut souligner qu’il n’a osé ses aveux, qu’après le Prix Nobel dans la poche. Et encore, il y lui a fallu encore 7 ans, pour le faire sur deux grandes pages du FAZ (Frankfurter Allgemeine Zeitung). Ce qui provoqua un tremblement de terre en Germanie.
Durant des décennies, cet homme, se présentait comme LE redresseur de torts, donneur de leçons, traitant les Allemands de lâches, avant Hitler et pendant. Il n’avait son pareil pour intimider ses compatriotes, le doigt accusateur levé au ciel.  Alors qu’il était parti prenante du national socialisme.  Qu’il a menti à l’Allemagne, à ses lecteurs, soixante ans durant, sur son appartenance à la machine de répression nazie, en ayant adhéré à la Waffen SS.
Sur son cadavre chaud, qui refroidira, le déshonneur des sympathies pour les terroristes du 11 septembre 2001, ainsi que sa position officielle, lorsque « l’affaire des caricatures Danoises » éclata à la face du monde couvrira son cercueil.  Loin de s’insurger contre cette menace mondiale que représente l’islam contre la liberté d’expression et de condamner la terreur islamique, il a fait cette proposition hallucinante, en « geste de réconciliation » avec les musulmans, de proposer qu’une église de Lübeck soit transformée en mosquée. Et soudain,  le silence autour de l’islam s’abattit chez les intellectuels Allemands. Grass a même osé le 9 février 2006,  dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) toujours sur les caricatures Danoises : « c’est une provocation intentionnelle et planifiée d’un journal Danois de droite. » Alors que Grass n’avait aucune connaissance de ce qu’est l’islam et sa conquête, il a toujours insulté ses critiques d’extrèmistes de droite. Le réflexe typique de la gauche aveugle et sourde. Jamais il n’a dit un mot sur tous les islamo-critiques dans le monde menacés de mort par l’islam,  ou assassinés au nom d’Allah ! Sur sa tombe devrait figurer : « Ci gît Günther Grass, ancien membre de la Waffen SS, antisémite, écrivain et soutien à l’islamisation de l’occident. » Sur le sujet, je vais traduire la déclaration du journaliste et écrivain Allemand, Manfred Mannheimer qui déclare ceci : « Grass est, soit un ignorant de l’islam, ou alors il estime l’islam acceptable ainsi que sa charia. Dans le premier cas, on le considèrera comme un ignorant. Dans le second cas, il est un ami d’une religion fascisante. Dans les deux cas, Grass est dangereux. »
Outre qu’il ne peut lui être pardonné son fameux « poème » contre Israël, paru intégralement en  2012 dans le journal de gôche Süddeutsche Zeitung :
Qu’il ne trouve jamais la paix éternelle que l’on souhaite à tous les morts en occident chrétien.
Sylvia Bourdon

Rédigé par Gérard Brazon

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