Manuel Valls, un visage qui fait peur. De l'autoritarisme à la dictature ?

Publié le 15 Avril 2015

Ce visage ne vous dit rien? 
              Ce regard respire-t-il l'amabilité?
                       L'expression n'est-elle pas révélatrice d'un état d'esprit ?
 

Si vous y ajoutez les propos infâmes contre la liberté d'expression...

Alors quoi, suis-je en train de faire un délit de sale gueule ? 

 

Source

J’ai eu bien du mal à suivre l’émission sur FR3 lundi soir, présentant l’histoire de notre Catalan national, comme Goebbels présentait naguère les faits d’armes d’Heinrich Himmler.

Une émission de propagande, comme les russes n’ont pas vu depuis trente ans, à la gloire d’un tyran obscur, et apatride qui faute d’esprit patriote, asservit la France dans une chute inexorable vers le Styx des nations perdues. Un traitre qui en d’autres temps, aurait du faire face au peloton d’exécution. Je dis ça uniquement parce qu’un ami magistrat m’a un jour rassuré en disant qu’un patriote ne pourra jamais être condamné, mais je reste malgré tout prudent pour dénoncer les collaborateurs immondes et perfides à notre union supranationale.

Nul doute que ce schéma convienne parfaitement à notre traitre national. Il se dit admirateur du Tigre Clémenceau, mais il devrait admirer son mentor fusillé à la prison de Fresnes, Laval, un socialiste comme lui, qui avait perdu la boussole de la Nation.

Si l’homme n’était pas aussi pathétique, j’aurais regardé cette émission en rigolant gentiment, en voyant les interviews de sa mère et de ses proches.

 

Ces pseudos républicains espagnols présents en Espagne, sous le régime de Franco en 1962 lors de la naissance de leur rejeton Valls, sont une insulte pour les vrais républicains qui se sont réfugiés en France 20 ans plus tôt. J’en ai connu enfant, dans une banlieue d’ile de France, depuis devenue sordide, ces gens-là sont revenus en Espagne à Jaca, uniquement après la mort de Franco.

Le Grand père de notre premier Ministre était un négrier, exploiteur de la misère, qui su habilement conjuguer bastonnade du nègre et fortune catalane, pendant que le mien résistait à l’oppression allemande. Sa parenté fasciste n’est pas de sa faute, cela va sans dire, mais comment expliquer qu’un de ses meilleurs amis ait été un neo-nazi anglais, Terry Cooper, qui se targuait d’être le seul à arriver à faire rire notre premier ministre.

Les programmes de propagande sont légions, et troublent l’esprit critique des français, en les emmenant dans une ronde Vallsoconstritrice faite de héro barcelonais, brandissant le glaive d’avance défaitiste du merdier européen.

Les témoignages des adorateurs Vallsiens furent pathétiques, et susceptibles de bientôt transformer le mur des cons du syndicat de la magistrature, en mur des traitres.

Ce petit adorateur de Franco, s’emploi progressivement, à transformer notre pays en dictature, et rêve de devenir son Caudillo.

Il n’y a qu’à voir et entendre ses discours à l’assemblée nationale, pour comprendre que ce petit bonhomme a du sang de Franco. Les micros se plient devant ses saillies péremptoires, et les limaces politiciennes rampent devant lui. La république dit-il, mais je lui déni le droit de parler de république, lui ce franquiste apatride qui se sert de notre pays et de ses brillantes références historiques pour le démanteler.

N’avez-vous pas honte, Monsieur Valls d’entacher la réputation de Clémenceau, en vous réclamant de son héritage ? N’avez-vous pas l’impression d’être une serpillère en face des grandes figures de notre nation ?

Vous connaissant un peu mieux, votre destin mérité dans notre prestigieuse Histoire de France aurait été de récurer les chiottes de Clémenceau, et là peut-être, auriez-vous pu prétendre devenir français, après les détartrages, et siphonages des aisances du Maréchal.

Vos commentaires sur le Maréchal Pétain constituent une insulte pour les Français. De votre corrida catalane, vous plantez la moleta dans le corps d’un ennemie que votre catalanité ne peut comprendre. Le vieux héro de la première guerre, fut utilisé lors de la deuxième. Espèce de petit con (c’est peut-être un peu chaud de tutoyer un premier ministre ?) comment peux-tu juger la déroute de notre pays, quand ta famille profitait de la neutralité de Franco.

Le Catalan, vous êtes totalement discrédité pour parler des patriotes français, et rien ne vous autorise à critiquer la famille de la Trinité sur mer. Moi, j’ai le droit, vous non.

Charles Pasqua qui aurait (il l’a dit) suivi De Gaulle même s’il avait été communiste, déclarait dans les années 90 en parlant des socialistes « Il faut qu’ils débarrassent le plancher.

Valls, avec votre Président incapable, il serait grand temps que vous écoutiez le message de Pasqua.

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

Commenter cet article