Nazisme et islam: une évidence chez les jeunes Tunisiens chez eux! Par Ali GANNOUN

Publié le 29 Avril 2015

« Dakhlet el bac » : ce tifo de dégénérés

Source Tunis-Info

Ils passent l’année à glander, à arpenter les cours avec comme seul bagage un cahier écorné qui sent le tabac et la bière et un stylo asséché qui n’écrit plus depuis des mois. Ils ne cessent de quémander des points pour arrondir ou augmenter des notes qu’ils ne méritent pas.

Ils font saigner leurs parents pour se faire payer des cours particuliers et faire semblant de travailler dur pour se préparer aux examens. Incollables sur les prix de la Zatla et de ses fournisseurs, les résultats du foot et les méandres de la religion. Ils sont incapables d’écrire une phrase correcte, de résoudre un problème élémentaire de mathématique, de soutenir une discussion philosophique ou de remplir des papiers élémentaires.

Ils s’ingénient à être oisifs, sans intérêt et sans intelligence et réduisent leurs discussions à « hat siguarou », « machi Kahwa » en plus quelques injures qui n’épargnent personne. Mais la veille du « bac sport », ils se réveillent pour être davantage nuls.

Ils préparent dans tous les lycées leur « dakhla » et se transforment en acteurs minables d’une niaiserie festive et souvent nauséabonde. Les plus cancres vont jusqu’à idolâtrer Hitler, sublimer Daech, dénigrer leurs enseignants ou fantasmer sur les stars de la pornographie.

Tout ceci se passe dans les lycées de la république qui ont été désertés pendant des mois sauf de quelques résistants qui ont choisi de travailler durement et honnêtement pour réussir. « Dakhlet el bac » est la preuve de l’échec d’un système éducatif et d’une société qui ont transformé les bancs de l’école en un virage d’un stade de football garni de dégénérés et d’excités qui préparent l’avenir en piétinant le présent.

Se pose une vraie question : comment peut-on construire quelque chose avec ces bras cassés et ces cerveaux débiles et immobiles ? Monsieur le Ministre de l’éducation, utilisez le Karcher républicain pour nettoyer les lycées de ces énergumènes.

Tous ces morveux doivent aller se moucher ailleurs : faut-il vous rappeler qu’un lycée est une vraie terre sacrée qu'il faut protéger de ces envahisseurs qui ont ont échangé l'instruction contre le désordre et l'ignorance ! Ps : mes derniers propos s’adressent à la poignée de minables qui causent tant de dégâts à nos lycées.

Par Ali GANNOUN, professeur-chercheur à l’Université de Montpellier 2/27 avril 2015

Rédigé par Gérard Brazon

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