Le nazislamisme plutôt que le "fascisme islamique" si l'on veut être précis.

Publié le 11 Avril 2015

Une illustration qui prouve que le temps peut s'écouler et qu'il n'y a guère de chances que les hommes tirent les leçons de l'histoire.

Cette image peut sembler provocante. Pourtant, elle représente une vérité historique d'hier, lorsque Husseini Grand Mufti de Jérusalem, fasciné par Hitler autant qu'Hitler et Himmler étaient fascinés par l'islam. La détestation des juifs mais aussi cette obéissance absolue que les croyants avaient, comme ils ont encore aujourd'hui, au point de tuer facilement au nom d'Allah et de se faire tuer en imaginant qu'ils prennent un aller simple pour le paradis sans trop se poser de questions. C'étaient la preuve, pour les dirigeants nazis, que l'islam méritait sa place dans le Panthéon hitlérien.
Le raisonnement individuel n'était pas le but recherché par ces deux idéologies. Ils ont tellement de points communs, que ce n'est pas le fascisme islamique qui est la meilleure définition.
Petit rappel: Mussolini, ancien directeur du journal socialiste italien l'Unité, refuse l'internationale socialisme de ses amis de l'époque. Il fonde le parti fasciste au tout début des années 1920 qui était dans son esprit, un socialisme  tournait sur le national. Ce socialisme national italien était une dictature forte, puissante et parfois violente, mais qui n'a jamais atteint cette folie meurtrière raciste qu'était le national-socialisme allemand d'Hitler fondé sur les débris d'un parti d'extrême gauche.
On comprend mieux à cette lecture d'ailleurs, cette remise en cause de l'histoire du socialisme par les socialistes français d'après-guerre, bien gênés aux entournures et qui, en réécrivant l'histoire, ont gommé la collaboration des communistes avec les nazis jusqu'en juin 1941, ont "oublié" les sabotages des usines d'armements par les "camarades" sous obédience communiste, pour se conformer au traité germano-soviétique de non-agression de 1939 et zappé la désertion de Maurice Thorez.
Ils font porter à "l'extrême droite" comme ils disent, une responsabilité qui leur appartient comme le vote des pleins pouvoirs à Pétain par le Front populaire socialiste, et la prise de pouvoir par Laval, lui-même radical-socialiste.
Ainsi donc, les crimes du Communisme, du Fascisme national italien, du National-socialisme allemand viennent bien de la même matrice: le socialisme ! C'est ce socialisme qui aujourd'hui, en ayant pourri les têtes de nos dirigeants, nourri le nazislamisme. Les faits produisant les mêmes conséquences avec pourtant une grande différence, le nazislamisme s'étale et prouve sa nocivité partout dans le monde.  Mais nos dirigeants sont aveuglés par les pétro-dollars et restent insensibles aux leçons de l'histoire.

Après-guerre, voici quelques citations des têtes pensantes de l'époque et comment l'histoire a été revue et corrigée.

A quand la possibilité de revoir la lecture socialisante de cette période ?
Gérard Brazon
 

Rédigé par Gérard Brazon

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