La gauche "bien pensante" qui fût favorable à la pédophilie.

Publié le 4 Mai 2015

A la fin des années 70, les mêmes bien-pensants progressistes qui soutiennent actuellement la loi pour l’homoparentalité, le mariage homo et la PMA (procréation médicalement assistée), défendaient, au nom de la liberté, de l’égalité et contre les vilains réactionnaires, la pédophilie. Voici les signataires et leurs revendications concernant la sexualité avec les enfants. Quand l’histoire se répète.
 

Libération, le Nouvel Obs, Le Monde, le PS :

Tels sont les actuels défenseurs des lois prométhèennes sur la négation de l’altérité via l’homoparentalité. En 1977, c’étaient déjà les mêmes qui signaient des pétitions pour soutenir la pédophilie, au nom de la liberté et du progrès. On ne change pas une équipe qui gagne !

Les leçons de morale sont toujours les mêmes : seuls les obscurantistes, les réacs, les fachos peuvent vouloir ralentir l’inéluctable chemin vers la modernité, le progrès, le lucre, et la jouissance sans entrave.

Ainsi, Le Monde publiait, le 26 janvier 1977, une célèbre lettre ouverte aux Parlementaires, relayée, évidemment, par Libération, pour défendre dans « l’affaire de Versailles », 3 hommes qui étaient accusés de pédophilie, pour avoir couché avec des mineurs et pris des photos de leurs intimités. Les intellectuels progressistes parisiens s’étaient émus de cette entrave à la jouissance et à la consommation du corps. Comment une société peut-elle être heureuse si l’on fixe des limites morales au plaisir sexuel ?

Le texte ignoble précisait ainsi que les enfants étaient « consentants », avant d’aller encore plus loin dans le progrès sociétal : « Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ? » et « trois ans pour des baisers et des caresses, ça suffit ». Ça a le mérite d’être clair !

Voici donc la liste des 60 signataires de cette pétition, qui font quasiment tous partie des fervents défenseurs du mariage pour tous et qui continuent à militer, sans honte, pour la marchandisation du corps.

On y retrouve évidement toutes les idoles de nos bons vieux bobos soixante-huitards et quelques socialistes devenus ministres entre-temps.

Une liste à garder en mémoire :

Texte qu'ont signé les défenseurs de la "sexualité des enfants".

"Les 27, 28 et 29 janvier, devant la cour d'assises des Yvelines vont comparaître pour attentat à la pudeur sans violence sur des mineurs de quinze ans, Bernard Dejager, Jean- Claude Gallien et Jean Burckardt, qui, arrêtés à l'automne 1973 sont déjà restés plus de trois ans en détention provisoire. Seul Bernard Dejager a récemment bénéficie du principe de liberté des inculpés. Une si longue détention préventive pour instruire une simple affaire de "moeurs " où les enfants n'ont pas été victimes de la moindre violence, mais, au contraire, ont précisé aux juges d'instruction qu'ils étaient consentants (quoique la justice leur dénie actuellement tout droit au consentement), une si longue détention préventive nous parait déjà scandaleuse. Aujourd'hui, ils risquent d'être condamnés à une grave peine de réclusion criminelle soit pour avoir eu des relations sexuelles avec ces mineurs, garçons et filles, soit pour avoir favorisé et photographié leurs jeux sexuels.
Nous considérons qu'il y a une disproportion manifeste d'une part, entre la qualification de "crime" qui justifie une telle sévérité, et la nature des faits reprochés; d'autre part, entre le caractère désuet de la loi et la réalité quotidienne d'une société qui tend à reconnaître chez les enfants et les adolescents l'existence d'une vie sexuelle (si une fille de treize ans a droit à la pilule, c'est pour quoi faire?)

La loi française se contredit lorsqu'elle reconnaît une capacité de discernement d'un mineur de treize ou quatorze ans qu'elle peut juger et condamner, alors qu'elle lui refuse cette capacité quand il s'agit de sa vie affective et sexuelle.

Trois ans de prison pour des caresses et des baisers, cela suffit.

Nous ne comprendrions pas que le 29 janvier Dejager, Gallien et Burckhart ne retrouvent pas la liberté."
 

 Alain Cuny, de son vrai nom René Xavier Marie (Acteur) - André Glucksmann, (Philosophe) - Anne Querrien, (Sociologue)- Bernard Dort, (Ecrivain)- Dr. Bernard Kouchner, (Médecin)- Dr. Bernard Muldworf, (Psychiatre)-  Bertrand Boulin, (Fils du ministre RPR Robert Boulin)- Catherine Millet, (Critique d'art, écrivain)- Catherine Valabrègue, (Journaliste, écrivaine)- Christian Hennion, (Journaliste)- Rochefort, (Femme de lettres sous le pseudo de Dominique Féjos)- Dr. Claire Gellman, (Psychologue)- Claude d’Allonnes, (Directrice de la revue Psychologie Clinique)- Copi, de son vrai nom Raúl Damonte- Botana (Romancier)- Daniel Guérin, (Ecrivain révolutionnaire)- Danielle Sallenave,- Dionys Mascolo,- Fanny Deleuze,- Félix Guattari,- Francis Ponge,-François Châtelet,- François Régnault,- Françoise d'Eaubonne,- Françoise Laborie,- Gabriel Matzneff,- Georges Lapassade,- Gérard Soulier,- Dr. Gérard Vallès, (Psychiatre),- Gilles Deleuze, Gilles Sandier,- Grisélidis Réal,- Guy Hocquenghem,- Hélène Védrine,- Jack Lang,- Jacques Henric,- Jean-François Lyotard,- Jean-Louis Bory,- Jean-Luc Henning,- Jean-Marie Vincent,- Jean-Michel Wilheim,- Jean-Paul Sartre,- Jean-Pierre Colin,- Jean-Pierre Faye,- Judith Belladona,- Louis Aragon,- Madeleine Laïk,- Marc Pierret,- Marie Thonon,- Dr. Maurice Erne, (Psychiatre),- Michel Bon, (Psychosociologue)- Michel Cressole,- Michel Leyris,- Négrepont, (Psychiatre)- Olivier Revault d'Allonnes, (Philosophe et esthéticien)- Patrice Chéreau, (Metteur en scène)- Philippe Gavi, (Journaliste)- Philippe Sollers, (Écrivain)- Dr. Pierre-Edmond Gay, (Psychanalyste)- Pierre Guyotat, (Écrivain)- Pierre Hahn, (Écrivain)- Pierre Samuel, (Mathématicien)- Dr. Pierrette Garrou, (Psychiatre)- Raymond Lepoutre, (Journaliste)- René Schérer, (Philosophe)- Dr. Robert Gellman, (psychiatre)- Roland Barthes, de son vrai nom Roland Gérard Barthes (Critique et sémiologue)- Simone de Beauvoir, de son nom Simone-Lucie-Ernestine-Marie Bertrand de Beauvoir (Philosophe, romancière, épistolière, mémorialiste)- Victoria Therame, (Ecrivaine)- Vincent Montail, (Orientaliste)

On se souvient tous du représentant de Mai 68, Daniel Cohn Bendit, qui publiait en 1975 un livre, « grand bazar », où il consacrait un chapitre à la « sexualité des enfants ».

Lire sur ce sujet d'autres noms comme Françoise Dolto qui a imposé par ses écrits l'enfant au centre de toute éducation, les parents au service et la culpabilité aux parents. Elle est au centre de l'effondrement du systéme éducatif des enfants par des parents frappés d'interdits de sévir. Par contre favorable à l'annulation de la majorité sexuelle c'est à dire favorable à ce que les enfants aient des relations sexuelles y compris avec des adultes.
Cherchez l'erreur. 
La gauche "bien pensante" qui fût favorable à la pédophilie.

Rédigé par Gérard Brazon

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