D'élections en abandons: des électeurs anesthésiés ou clientélisés. Par Gérard Brazon

Publié le 3 Juillet 2015

Enfin de retour d'une campagne électorale qui fut pénible, épuisante, aussi bien moralement que physiquement. Elle s'est conclue par un échec.
Par la perte d'un élu conseiller municipal pour le Front National à Puteaux, dans le département des Hauts de Seine. Cela ne changera pas la face du monde, pas plus que la politique dans ce département totalement voué à la démagogie des politiciens "dits Républicains". Cela même qui réclament aujourd'hui ce qu'ils refusaient hier, à savoir le retour au droit du sang, le retrait de la nationalité pour les terroristes et autres débiles attardés ayant été commettre leurs forfaits en Syrie ou en Irak. Ceux dont Pasqua lui-même, disait qu'ils avaient réalisé la plus formidable escroquerie en faisant croire qu'ils étaient de droite. Je songe à ces gogos de France encore énamourés dit-on par le radical-socialiste Jacques Chirac. C'est tout dire. Sarkozy qui traite de menteur les dirigeants Grecs et un fin connaisseur au vu de ses engagements et ses mensonges commis durant son mandat de Président.
Hier donc, nous étions des "fascistes" refusant le pardon, se moquant du numéro vert qui allait combattre les fous de dieu de retour en France. Nous étions ces "horribles islamophobes" faisant l'objet d'une chasse particulière.
Aujourd'hui, nous restons des "fascistes" bien sûr, (faudrait pas déconner) et nous sommes encore des islamophobes, (manquerait plus qu'ils nous donnent raison). Pour autant, et désormais les paroles et la musique ne sont plus les mêmes ! Nous sommes priés d'écouter avec application s'il vous plait, des discours en total contradiction avec ceux d'hier par des personnages aussi constants dans leurs convictions que les Pécresse, les Valls et autres sarkozystes éoliennes-girouettes de la politique ayant les yeux tournés vers les régionales. Les voilà en foudre de guerre, armés de leurs épées en plastique, grandes gueules et petits bras, pétés de trouille à l'idée que les Français prennent enfin conscience de leur pusillanimité et inconstance. Ce sont les responsables des morts sur notre territoire par leur manque de courage ou leur folle idéologie.
 
À Puteaux, dans ma ville, j'ai les mêmes ! Sur les places de la ville, sur les marchés, dans les rues durant la campagne électorale, j'ai hélas pu voir avec constance tous ces sympathiques sarkozystes du cru allant jusqu'à faire la bise avec le Président de l'association islamique du coin. Lui-même d'ailleurs, ne fut pas le dernier à distribuer les tracts des ex-UMP ayant fait allégeance à la Reine-Maire du lieu. Le vote musulman toujours.
 
J'ai été tellement concentré sur cette élection que rien d'autres ne pouvait me toucher. J'eusse aimé que cette concentration ait été partagée par mes amis politiques. Ce ne fut pas le cas puisque je n'ai pas eu l'aide des "pontes" que j'avais demandé. Ce sont donc des militants de ma ville, du département également qui sont  venus m'aider, des femmes et des hommes ayant la certitude que le combat qui était mené dans cette ville de Puteaux, l'une des plus riches de France, le coffre fort des "Républicains" était important. Cette ville où les plus grands pontes du monde politicien de droite comme de gauche sont venus.
Nous étions de simples militants du Front National, nous fûmes comme les Spartes à la bataille des Thermopyles face à des Perses de l'UMP innombrables. Je n'ai pas le talent d'un Pierre Corneille et donc je vais le paraphraser car il me faut bien le dire: nous partîmes à cinq ; mais par un prompt renfort, nous nous vîmes une dizaine... tout au plus.
Beaucoup de salariés municipaux et de l'office HLM avaient pris des congés payés pour venir prêter main forte à leur patronne candidate. Encadrés par des poids lourds nationaux comme Pécresse, Devedjian, Karoutchi, Balkany et d'autres Maires de villes voisines y compris Sarkozy en personne. Tous sont venus dans notre ville pour soutenir la candidate UMP-UDI. La crainte était dans leur camps, l'espoir dans le nôtre.
C'est Bartolone qui est venu distribuer des tracts sur le marché pour les socialistes. C'est Fromantin lui-même, de l'UDI venu soutenir une liste concurrente. Nous avions seulement notre détermination, notre courage, et des militants courageux y compris le secrétaire du 92 pour distribuer des tracts et coller des affiches qui étaient arrachées dans les deux heures suivantes.
En tout, il nous aura manqué une dizaine de voix pour garder ce poste de Conseiller. C'est en tout premier lieu, le parti de l'abstention qui a gagné. Ce n'est qu'à peine plus de 48% des électeurs qui ont fait leur devoir électoral. Malgré tous nos efforts, plus de la moitié des Français de ma ville sont restés chez eux et sans doute, vont-ils continuer à râler et refaire le monde dans leur canapé. De fait, le maire de notre ville a été élu avec 28% des électeurs inscrits malgré les ténors venus la soutenir. Elle a crié victoire là où, elle aurait pu (dû?) faire un discours citoyen. Manque de tripes ou de conscience républicaine. Les deux assurément. Tous pourris les politiques ? Ou est-ce ces électeurs incapables de se déplacer si ce n'est pour voter blanc?
Je ne vais pas refaire les élections ! Je les ai mal vécues. Tournons la page, particulièrement en ce jour ou un homme est mort étranglé et décapité par un malade de dieu à qui on trouvera encore des excuses comme celle écœurante qui consiste à "révéler" qu'il se serait disputé avec sa femme la veille, avec son patron deux jours auparavant. Prémices d'une future excuse de "déséquilibré"! En clair mesdames, évitez de vous "disputer" avec votre mari, surtout si il est barbu, avec un collègue, avec un salarié car tout est possible dans l'imaginaire de nos journalistes y compris, les excuses les plus débiles pour peu que l'islam ne soit pas en cause et affole les citoyens français. Et ça marche compte tenu des résultats électoraux !
Nous savons, vous le savez, nous ne sommes qu'au début d'un épisode sanglant.
Vous le savez, nous le savons, tous les Français vont assister au bal des impuissants, à la lente descente en enfer islamique.
Vous le savez, nous le savons, rien n'arrêtera cette descente dans les abîmes sans qu'au minimum, des femmes et des hommes décident de freiner, d'allumer des rétrofusées. Cela passera par une prise de conscience rapide, par l'acceptation d'une reprise en main politique, d'un refus des directives européennes, des ordres des partis de l'étranger, de ceux qui ont abandonné les peuples, sacrifié les nations, jeté aux orties l'intérêt des citoyens, mis en place le grand remplacement qu'ils cherchent aujourd'hui à rendre irréversible.
Nous n'avons aucun devoir d'accueil, nous n'avons aucune obligation morale de recevoir la "misère téléguidée" par d'autres ! A qui fera-ton croire que cette "misère" ait été capable de réunir plusieurs milliers d'euros pour rejoindre l'Europe ? Pourquoi dans ces bateaux des hommes seuls, des femmes enceintes, des enfants sans parents, aidés par des médias compatissants et moralisateurs ? La solution c'est le retour au point de départ.
Nous devons retrouver notre souveraineté de gré ou de force.
Nous devons suivre de près les évènements en Grèce. Une Grèce qui a bien plus de courage que tous nos abrutis politiciens au pouvoir ! Ceux d'hier comme ceux d'aujourd'hui.
Nous devons exiger, d'une manière ou d'une autre, un retour à la voix du peuple par un référendum au minimum, par la manifestation dans nos rues, par une réaction débarrassée de nos culpabilités diverses et variées accrochées à nos chevilles comme autant de boulets.
Le peuple est lui seul souverain, lui seul est en droit d'accepter ou de refuser les diktats venu d'ailleurs concernant notre souveraineté et nos libertés.
Il est tout simplement scandaleux de laisser croire comme le fait le nouveau Président de l'Union Européenne, que les traités sont supérieurs à la souveraineté des peuples.
Ce ne sont pas les menteurs de la Sarkozie et consorts qui peuvent donner des leçons de démocratie alors même qu'ils auront sans cesse bafoués les décisions prisent par le peuple de France. Souvenons-nous du traité de Lisbonne, ce déni de la parole du Peuple par le menteur Sarkozy, un peuple qui avait voté en 2005 contre l'Europe Fédérale.
Combien de morts pour que ces irresponsables se décident enfin à réagir. Combien d'assassinats de citoyens, de Français de confessions diverses qui perdront leur vie dans des attentats à la suite d'une guerre qui ne dit pas encore son nom. Les responsables ne prennent pas le métro, les trains de la SNCF, ou les avions touristiques. Ils sont protégés, sont à l'abri et continuent de pérorer et de donner des leçons de maintien. Honte à cette engeance.
Guerre de civilisation dit Valls, alors qu'il disait le contraire hier. Combien de candidats à la "bombe humaine" parmi les "migrants", cette nouvelle expression pour désigner les clandestins assoiffés d'aides sociales et d'allocations diverses à qui aujourd'hui, on ouvre l'Hôpital de Nanterre au détriment des SDF qui ont eux le tort d'êtres franchouillards? La misère n'est pas raciste ! Elle se moque de la couleur des peaux, et pourtant, les décideurs ne semblent être touchés que par la misère venue d'ailleurs ! La misère des nationaux ? Celle des SDF ? Qu'importe, ils peuvent bien crevés !
Gérard Brazon 
 

Rédigé par Gérard Brazon

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Pivoine 04/07/2015 15:15

"Ou est-ce ces électeurs incapables de se déplacer si ce n'est pour voter blanc ?"

La passivité du peuple français devant ce qui est train d'arriver, et qui préfigure une effroyable guerre civile, est affligeante, et consternante !


Oui, ils se réveilleront un jour, lorsque les musulmans leur feront la guerre, et pour certains ce sera trop tard puisqu'ils iront dans l'autre monde.