LE MONDE QUE NOUS CONNAISSONS EST EN VOIE DE DISPARAITRE.

Publié le 28 Juillet 2015

Le cycle naturel de l’humanité se perpétue sous nos yeux fatigués…

Depuis la création de l’homme, l’être humain ne cesse de subir des changements et des mutations, certains forcément physiques. D’autres sont le résultat direct de la chronologie de sa logique instantanée et de la direction qu’il adopte et qu’il croit essentielle, peu lui importe les conséquences qui en découleront. D’autres sont souvent le fruit de réflexions politiques, géopolitiques, dérivant de besoins économiques et quelquefois ambitieux.

L’homme préhistorique a appris à ses dépends que la lutte pour la survie réclame indéniablement le sacrifice du faible et n’échappa donc pas aux guerres, se traduisant parfois par la décimation de son genre même. Pour s’affirmer et édifier son pouvoir, il fut contraint de créer des clans, des tribus qui devinrent plus tard des peuples.

À une étape bien définie de leur évolution, les races et les religions avaient opéré en ces peuples une scission presque incontournable. L’être humain, est-il blanc, noir, rouge ou jaune ? La race est-elle un poinçon imperméable ?

Au fil des ans, l’homme a assimilé que génétiquement la race pouvait disparaître et se transformer, grâce à la mixité, pour donner naissance à un genre de couleur imprécise… Le sexe devenait aussi une alternative selon le choix, préférences et tendances. Et brusquement, le noyau familial sur lequel reposaient les assises même de ses composants s’est dissout. Plus besoin de père ni de mère – l’enfant contemporain est créé somme toute, dans une éprouvette – un étranger dont les gênes sont sciemment méconnus ou presque… Il n’a ni race, ni religion, ni souche. Les limites qui le définissaient se sont estompées au point de ne peser aucun poids dans le concret de sa réalité.

Les religions en parallèle, ont subit tout autant des transformations qui mènent l’être humain à n’en voir qu’un élément superficiel exagérément manipulé par des ecclésiastiques inconscients ou aveugles à la souffrance de ceux qu’ils ciblaient ou étaient destinés à devenir leurs victimes par le truchement de leur foi.

Que reste-t-il donc du monde que nous connaissons ? Poussières.

Le multiculturalisme et la mondialisation sont nés de cette réalité qui frappe en premier lieu, toutes les nations occidentales laïques. Les facteurs qui séparaient les êtres humains et les empêchaient de former un magma uniforme, ne sont plus, et ceux qui ont intercepté le message de la nature sont tout d’abord les occidents puisque les germes de ces révolutions se sont développés en leur sein. Par conséquent, il leur devint impossible de concevoir l’avenir du monde dans sa forme antécédente. Le progrès, la modernisation, la démocratie, le socialisme, le laïcisme et tant d’autres éléments perceptibles ou non, ont rempli un rôle primordial dans cette révolution qui s’immisce d’abord au sein de l’individu lui-même pour ensuite englober un peuple, une nation, un continent.

Le passé, les racines, l’identité, le patriotisme, la foi, tout ce qui formait notre univers régulier est en train de prendre la poudre d’escampette pour laisser place à un genre tout à fait nouveau, insolite et sans doute même, effrayant.

L’être humain de demain sera le plus près possible de la machine, puisque il sera asexué et de couleur imprécise… Quant à la religion, la laïcité s’est chargée de la dissoudre et elle y réussit magistralement surtout dans l’Occident démocratique et libéral…

Resteront quelques brides tenaces qui refuseront de se soumettre… Leurs descendants tenteront la perpétuation de leur héritage génétique et théologique, mais usés par le temps et la force, ils finiront par s’intégrer à la masse prédominante.

Beaucoup de sang coulera avant que ce projet ne soit réellement mis sur les rails…

THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

Rédigé par Gérard Brazon

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