Azouz Begag, un pensionné de la République Par Philippe Legrand - Préface Gérard Brazon

Publié le 6 Août 2015

Faut-il rappeler qu'il fût un ministre de Nicolas Sarkozy, le Président qui casse des allumettes avec ses petits bras en chocolat. Cet enfumeur du RPS ne peut pas décemment revenir sans avoir à s'expliquer sur ses cinq ans de Présidence inutile. Alors oui, on nous dit qu'il a géré la "crise" de 2008, la plus grave crise depuis 1929, rien que ça. Mais l'imigration était à 200 000 par an sans compter les clandestins, le Karchër est resté dans le placard, la France est devenue une peau de panthère ou se mélange les zones de non droit et les zones ou péniblement des "franchouillars" essayent de préserver un peu de leur identité. Combien de temps encore? Combien de temps nous reste-t-il comme le chantait Serge Régiani dans "Le temps qui reste" ou il affirmait trés fort que les cons ça repose, c'est comme le feuillage parmi les roses. Sauf qu'aujourd'hui, le feuillage envahi tout et tue les Roses. En voilà un exemplaire dans cet article. De la pire espèce...
Gérard Brazon

AzouzBegagPour Riposte-Laïque

Allez hop! Petit devoir de vacances pour les lecteurs, s’agit de ne pas se transformer en sardine huilée sur le bord d’une plage et d’y finir avec le QI de celle-ci. Devoir donc puisque nous n’avons plus qu’un droit: Celui de la fermer. Aujourd’hui nous disserterons sur la faculté de nos hommes politiques à jouer au caméléon. Imiter un caméléon qui imite son environnement n’est pas un sujet banal, c’est un peu comme un miroir qui regarde un miroir les yeux dans les yeux. Il ne faut pas se mentir, c’est troublant, cela nous renvoie vers l’infini, quelque chose d’impalpable et pourtant parfaitement accessible à la caste supérieure, celle qui ne tient pas compte d’un référendum pour imposer Sa volonté parce que nous sommes des sots ignorants.
 
J’ai choisi un sujet d’étude typique, croisement d’un caméléon et d’une vipère dans l’éprouvette politique, un gars discret qui se la coule douce actuellement aux nombreux frais du contribuable sur les bords du Tage dans une villa de 300 mètres bien carrés. Il s’agit de Azouz Begad, un agnostique qui respecte et pratique le ramadan, un homme de gauche ministre sous Villepin, un politicien centriste qui fait la promotion de Bayrou, un Français qui a renouvelé sa nationalité algérienne à deux reprises avant de finalement opter pour la nationalité française demandée en 1987 et finalement obtenue en 1989, bref un caméléon de premier ordre. Un bon sujet d’étude à disséquer avant de mettre ses restes dans du formol.
 
Azouz Begag à la Maison de la Chimie, le 24 janvier 2010, lors d'un meeting du Mouvement démocrate
Azouz Begag à la Maison de la Chimie, le 24 janvier 2010, lors d’un meeting du Mouvement démocrate
 
Azouz Begad donc. Qui est donc cet homme jamais élu et pourtant influent et que peut-on apprendre de son enfance malheureuse. Voici quelques éléments: Azouz comme son prénom l’indique est né en France, à Lyon, d’un couple d’algériens qui ne parlaient pas le français. Il a réussi ses études contrairement aux 39 autres issus de l’immigration qui composaient sa classe. Ce qui lui a fait dire « Pourquoi moi ? » Il a obtenu un doctorat en économie sur un thème digne d’un caméléon de premier ordre, je vous laisse lire:
 

Azouz Begag obtient un doctorat en économie à l’université Lyon 2 sur le thème « L’Immigré et sa ville ». Il combine ensuite des fonctions de chercheur au CNRS et à la Maison des sciences sociales et humaines de Lyon depuis 1980, et d’enseignant à l’École centrale de Lyon. Son travail de chercheur porte largement sur la mobilité des populations immigrées dans les espaces urbains. En 1988, il est visiting professor(professeur invité) à l’Université Cornell durant une saison universitaire, chargé d’un cours semestriel sur les immigrations en Europe de l’Ouest. Il est depuis 2000 membre du laboratoire « Espace et culture » (Paris-4 – CNRS).

Il est membre du Conseil économique et social en 2004, au titre des personnalités qualifiées dans le domaine économique, social, scientifique ou culturel, désigné sur proposition du Premier ministre (2004 – 2005) après une mission sur l’égalité des chances (mai 2004).

 
Du 2 juin 2005 au 5 avril 2007, il est ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Promotion de l’égalité des chances, dans le gouvernement Dominique de Villepin. Entre non élus et caméléons on sait se partager le portefeuille des Français et obtenir un maroquin pour un Algérien peut être chose facile.
 
Depuis le 1er septembre 2013, Azouz Begag occupe à Lisbonne le poste de conseiller culturel et à la coopération en étant directement rattaché à l’ambassadeur de France. Azouz Begag dirige l’Institut culturel français. Il dispose d’une villa de fonction de 300m2 au bord du Tage et a rang de diplomate. La mission à Lisbonne devrait durer trois ans avant une mutation dans la capitale brésilienne pour la même durée. Soyons donc rassurés, son avenir est devant lui et les couil... des brésiliennes en attente derrière lui.
 
Comme tout caméléon bien éduqué, Azouz sait se transformer en homme de droite, de gauche ou du centre. Il est passé de divers gauche, RPR puis divers droite, Modem et a même testé la couleur vert-écolo et rouge communiste. La pigmentation n’est pas un problème pour un caméléon, c’est plutôt une arme défensive. Coté offensif, notre caméléon d’étude a de quoi casser nos portes, je le cite: « il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes là-bas, les descendants de Vercingétorix… Il faut casser les portes, et si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être comme une invasion de criquets, dans les concours de la fonction publique, dans la police nationale … Partout de manière à ce qu’on ne puisse plus revenir en arrière »
 
Ces paroles ont été prononcées en 2005 par notre chevalier de la légion d’honneur et de l’ordre du mérite. D’autres mots lui sont attribués tels que ceux-ci:
« J’aimerais bien être marié à plusieurs femmes, cela me plaît. Je dis cela pour dire qu’il y a un Arabe très traditionnel, très macho et dur, qui existe en moi. Il ne demande qu’à se réveiller. Tous les jours il frappe à ma porte pour sortir, pour s’exprimer. Mais je suis intelligent, cultivé, né à Lyon et je me suis frotté à la société française depuis plusieurs dizaines d’années, je lui dis : “Reste où tu es ».
 
Notre caméléon sait qu’il doit se faire discret pour survivre mais quand l’heure sonnera, l’arabe traditionnel qui est en lui se réveillera et on verra sa vraie couleur. En attendant ce moment, il se la coule douce dans son loft au bord du Tage. Et c’est vous qui payez ses vacances.
 
Philippe Legrand

Rédigé par Gérard Brazon

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