Israël nomme une ambassadrice de crise à Paris - Par Francis Gruzelle. Préface Gérard Brazon

Publié le 25 Août 2015

En France la politique pro-islam ne cesse d'inquiéter les Français de confession juive.
En France, nous importons des BAC moins dix pour exporter nos BAC plus 5 ou 6.
En France, la jeunesse cherche des portes de sortie pour se réaliser, faire carrière, trouver un emploi et y compris parmi ceux qui exercent un métier manuel comme dans la restauration, et les services.
En France, il va bientôt plus rester que les retraités qui eux, ne savent pas comment faire pour partir et entendent chaque jour des nouvelles désagréables sur le niveau de leurs pensions de retraites, des bruits sur la consfiscation de leurs résidences secondaires, leurs pécules, etc.
En France, c'est sauve-qui-peut dans les têtes les mieux formées, les plus informées, les plus lucides. Les autres étant déjà branchées sur France-Télévision-Pravda et donc, sous anesthésie permanente.
 
C'est un crève coeur que de voir des patriotes se hurler dessus pour un vieillard égocentrique alors même que tout s'effondre en France.
 
En France, c'est un ponte d'Israël, une jolie femme qui vient pour encourager les juifs de France à partir et sans doute pour sauver leur peau sous ce régime socialiste de faux-derches, avec la complicité passive et silencieuse des Sarko and-co.
Un régime RPS (Herpès), qui ouvrent les portes à la plus grande invasion jamais connu d'étrangers musulmans. Des étrangers devenus tellement sûr d'eux qu'ils exigent du halal, au lieu de remercier celui qui donne à manger et le couvert.
Honte à cette France qui n'est pas la nôtre.
Gérard Brazon

av terrorisme

Les déclarations « à la con » des politiques français et des politiques suisses ont donné des ailes aux terroristes islamistes.
 
Chaque fois que les juifs sont menacés dans un pays par les attentats, les meurtres, les enlèvements, les actes racistes à répétition, Israël envoie une ambassadrice de choc, discrète et efficace, pour tenter de raisonner les dirigeants du pays concerné et pour accélérer l’évacuation d’un maximum de juifs menacés vers l’Etat hébreu. En 2007, lors de la recrudescence d’antisémitisme et d’agressions de juifs en Hongrie, Aliza Bin-Noun avait pris ses fonctions en urgence à Budapest. Depuis quelques jours, elle est arrivée à Paris. Elle est la nouvelle ambassadrice d’Israël à Paris.
AV Aliza-Bin-Noun AMBASSADRICE d'Israël
Pour contrer les graves menaces qui pèsent sur la communauté juive de France, une ambassadrice de crise Aliza Bin-Noun  a pris ses fonctions à Paris.

En France, cette femme d’action, spécialiste des situations de crise, devra s’habituer à être sans cesse entourée par un nombre important de gardes du corps armés. Car Aliza Bin-Noun, capable de mettre en œuvre les mesures les plus radicales pour protéger la vie des juifs, peut, si elle le juge indispensable, organiser l’évacuation d’un maximum de juifs en quelques jours, et sa tête est « mise à prix » dans les milieux terroristes arabes les plus radicaux.

Or, depuis plusieurs années, la France est le pays du monde qui fournit le plus d’immigrés à l’Etat d’Israël, devant les Etats-Unis et la Russie, car les juifs français, rescapés des heures sombres de l’holocauste, ne se sentent plus en sécurité, en raison de la politique pro-islamique du gouvernement Valls et de son incapacité de « prévenir » et de « juguler » le terrorisme.
 
Capable de dialoguer en hébreu, anglais, français, Aliza Bin-Noun a pris un certain nombre de contacts téléphoniques avant de se rendre en France, et elle a eu l’occasion de rencontrer, dans ses bureaux du ministère à Jérusalem, et ceci durant des mois, un nombre important d’acteurs des relations binationales France-Israël.
AV OR
Par le passé, Israël a démontré ses capacités à organiser des évacuations sécurisées, lorsque la vie des juifs est menacée dans certains états.
 
Arrivée à Paris, avec attention, un stylo à la main, elle rencontre, convoque et prend des notes (elle a surtout écouté avec un calme étonnant pour qui connait l’ambiance survoltée qui règne le plus souvent en Israël) et durant des heures, elle s’emploie à obtenir des renseignements auprès de ses interlocuteurs (politiques, journalistes, économistes, diplomates).
Elle découvre une France, où nos paysans se suicident pour échapper aux huissiers, où des intégristes égyptiens utilisent le pays comme base arrière,  une France où les projets de mosquées ou de centres cultuels musulmans intégristes se multiplient et certains départements comme l’Ardèche où le maire d’Annonay interdit l’islamiste intégriste Omar Erkat, ou encore une France où les entreprises licencient à tour de bras, où le groupe Aoste ferme son usine « Calixte » à Boffres en Ardèche,  une France où peu d’entreprises innovent, créent des emplois et beaucoup disparaissent , où les paysans Français, comme les cadres, ingénieurs et salariés juifs sont abandonnés par l’Etat et par les collectivités départementales ou régionales, qui préfèrent financer les familles musulmanes ou des constructions de mosquées.
 

De style direct, très “positive thinking”, courtoise et sans mondanité, elle va certainement être un atout exceptionnel pour la communauté juive en France, même si elle est perçue différemment par "R2 -D2″ Cazeneuve.

A la différence des juifs de France, qui se déplacent sans protection dans la rue et les transports en commun, à Cherbourg, Bernard Cazeneuve explique aux journalistes : « Je ne suis plus jamais seul, même pour acheter une baguette », et conscient des menaces qui planent en France, "R2 -D2″ présente aux journalistes du Parisien son escorte permanente : « quatre voitures suivent la sienne, blindée, lancée à 180 km/h. Par ailleurs, lorsqu’il est à pied, un agent de sécurité portant une valise en kevlar de 3 kg le suit. Equipés d’oreillettes et dotés d’une impressionnante musculature, une armada de Men in Black, agents de sécurité plus ou moins discrets, s’attachent à ses pas et le couvent du regard».

http://ripostelaique.com/surnomme-r2d2-lemploye-de-banque-cazeneuve-naurait-jamais-du-finir-a-linterieur.html

 

Aliza Bin-Noun se méfie des journalistes et des officiels Français.

En Hébreu, Aliza désigne la « joie. Dans la kabbale, Aliza a le sens d’une aptitude joyeuse à s’élever au-dessus de la nature.

Cette ambassadrice des situations de crise, mère de deux enfants, aura très peu de temps pour découvrir les joies de Paris avant de plonger dans un job exténuant.

Signe particulier de son professionnalisme : dans un pays, où l’Etat français a dérapé de 1940 à 1944, en mettant sa police, sa gendarmerie, ses fichiers de sous-préfectures, ses moyens de transport, ses trains à la disposition des nazis pour aider le Reich à exterminer 400 000 enfants, femmes et hommes juifs, où tout le monde est radiographié par la presse et les flics de la DGSI (qui scrutent la moindre déclaration détonnante), Aliza Ben Noun est une exception à la règle. Sur Google, c’est le calme plat. Son silence est d’or.


Dans les informations communicables, elle est diplômée de l’Université Hébraïque de Jérusalem (en études françaises et africaines). Elle avait été nommée, en 2007, ambassadrice en Hongrie. De retour à Jérusalem, elle était le Chef de Cabinet du Ministre des Affaires Etrangères, Avigdor Lieberman.

 

Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411

 

 

 

Rédigé par Gérard Brazon

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