L’ISLAM N’EST UNE CHANCE POUR PERSONNE, IL EST LA NÉGATION DES DROITS HUMAINS - Par SALEM BEN AMMAR

Publié le 14 Août 2015

On ne fait pas de la kafala à la saoudienne ou qatarienne, un fourre-tout du droit musulman qui touche aussi bien l’adoption plénière interdite dans l’islam que le droit des étrangers traités comme des esclaves comme c’est la cas au Qatar avec les chantiers de la Coupe du Monde de Football.

C’est un régime fortement humiliant, dégradant et attentatoire à la dignité humaine. Un droit scélérat qui frappe aussi les entreprises étrangères qui ne doivent pas détenir plus de 49% des parts sociales. Les travailleurs étrangers qui ont un traitement différencié selon qu’ils soient musulmans ou non ont surtout des obligations et aucun droit.
Ils sont des sujets de seconde zone, traités comme des rebuts humains (la notion de citoyenneté n’existe pas dans le droit musulman). placés l’entière autorité de leurs tuteurs appelés pompeusement parrains ou sponsors, auxquels il leur est interdit de se marier avec des ressortissantes de leur pays d’accueil, ils ne peuvent pas non plus accéder à la nationalité ( le droit de sang est la norme), ni détenir un compte bancaire, ni accéder à la propriété, ni signer un bail de location ou louer une voiture en son nom, aucune liberté de circulation et de culte, ni le droit de voyager sans autorisation préalable de leurs tuteurs (kafil) qui conservent leurs passeports pendant toute la durée de leur séjour ni acter en justice contre leurs employeurs locaux voire pour pour des affaires civiles ou criminelles où la partie est perdue avant même qu’elle ne soit jugée.

Sur 1239 condamnés à mort en 2012 en Arabie Saoudite 212 étaient saoudiens. (Où sont les gauchistes qui hurlent contre la peine de mort aux Etats-Unis? Ah oui, ils manifestent contre Israël à Paris-Plage. ndlr Gérard Brazon)

Dans ces pays comme tant d’autres pays musulmans ont est étranger à vie, sans droit dont le sort est entre les mains de son kafil.

On ne fait pas de la dhimmitude, un racket institutionnalisé, un statut discriminatoire qui met les juifs et les chrétiens en état d’infériorité vis-à-vis du musulman, moyennant l’acquittement d’une jizya, capitation pour pouvoir vivre et évoluer au milieu des musulmans.
 

On ne tue pas les homosexuels qui sont une part de nous-mêmes quand on veut affronter la vérité de son état que cet autre tant honni porte en soi.
 

On se dit pudiques et conservateurs et on consomme les vidéos pornographiques, gays et pédophiles comme on fume la chicha matin et soir et s’enivrer des appels à la prière.
 

On ne fait pas des mariages pré-pubères un droit protecteur de la petite enfance.
On ne fait pas de la polygamie et la répudiation un droit des femmes.
On n’accorde pas dans l’héritage à la femme la moitié de la part de l’homme et on dit que l’islam est équitable.
On ne condamne pas à mort ou à la prison les musulmans qui exercent leur libre-arbitre.
On ne se revendique pas d’une religion qui pratique l’esclavage.
On ne fait de l’hypocrisie et du mensonge une vertu et de la morale républicaine un vice.
On ne fait pas de l’adoption un élevage sexuel.
On ne fait de la charia cette loi inique, injuste et inhumaine une loi pour les hommes. On ne fait pas de la Charte du Caire un modèle des droits de l’homme.
On ne fait pas du djihad par la terreur et du sexe un chemin de la félicité.
On ne fait pas d’un assassin, raciste, renégat, pilleur, criminel, pédophile, incestueux un exemple à suivre.
On ne se voile jamais la face quand on a le courage de regarder la réalité en face. On ne prend pas pour les meilleurs quand on est nul partout.
On ne fait pas de la vantardise une vertu quand on un fonds de spiritualité en soi.
On ne déclare pas l’égalité comme un sacrilège quand on a de l’humanité en soi.
On interdit pas à ses filles de se marier à l’extérieur de leur religion si on a le respect pas du libre-arbitre.

 

Plus on verrouille les libertés et on multiplie les interdits, plus on témoigne de l’absence de confiance en soi, de sa fragilité psychologique génératrice des troubles de comportement violents et de sa propre peur de soi et de l’autre que l’on cherche à détruire par tous les moyens pour qu’il y ait plus personne pour nous renvoyer l’image de notre état sauvage.

En effet, toute ouverture sur le monde n’est pas sans danger mortel sur une religion qui ne l’est pas.

Salem Ben Ammar

Rédigé par Gérard Brazon

Commenter cet article

Pivoine 16/08/2015 16:54

Les travailleurs étrangers traités comme des esclaves dans les pays du Golfe n'avaient qu'à pas s'y rendre. Oui, je sais, on me rétorquera que c'est la pauvreté qui les y a poussés. Mais n'oublions pas qu'ils viennent de pays musulmans (pour la grande majorité), et que les chrétiens viennent des Philippines, tous ces pays où l'on ne pratique pas le contrôle des naissances. D'où surpopulation, et misère des peuples. Car pour amorcer le développement économique d'un pays, il faut d'abord maîtriser sa démographie, et non l'inverse, comme le croient certains.
Si leurs gouvernements avaient fait ce qu'il fallait en la matière, leurs conditions matérielles se seraient améliorées, et ils ne seraient pas obligés de s'exiler.