Agents de l’Islam : Guénolé bien meilleur que Liogier - Par Jean Sobieski

Publié le 30 Septembre 2015

GuenolePour Riposte-Laïque

Raphaël Liogier commençait à fatiguer. Mentir à tous, tout le temps, ça vous marque un soldat de première ligne. Un peu de repos s’imposait. L’homme se fait discret en ce moment, peut-être tenu en réserve par les tireurs de ficelles sous lesquelles il crapote sa molle collaboration de ravi-de-la-crèche.

Voici heureusement la relève : Thomas Guénolé. Tout frais sorti d’une rangée de sous-rattes du Touquet certifiées halal, parfum « Hadith » de chez Pierre Bergé. Haleine de pirate barbaresque revenu de razzia en Corse avec le scorbut, bourse pleine cousue à Doha, dopé à la taqqia 45° AOC, il est manifestement capable de vous refiler sa soeur cadette pour le prix d’une Passat diesel piquée sur le parking de la gare de Budapest, revendable + 30% à La Courneuve.

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1428241-islam-voile-terrorisme-la-france-est-en-pleine-islamo-psychose-cessons-de-fantasmer.html

Et comme un malheur n’arrive jamais seul, un Yann Moix déboule plein pot (de nuit) sous le gibet médiatique où la bien-pensance ricaneuse payée par la pauvre andouille nommée contribuable a pris coutume de pendre ceux qui manifestent le la scandaleuse velléité de ne pas penser tout-à-fait comme elle.

Nous croyions naïvement que la désinformation comme arme de guerre avait atteint ses limites pendant la guerre froide. Il est vrai que nous en vîmes alors d’assez belles : ténors de la politique piégés dans des plumards d’hôtel moscovite ou praguois, grands journalistes saisis par le démon du pacifisme et trahissant sur le modèle Rosenberg, ou sur celui plus raffiné des ingénieurs britanniques des années 50-60, sans oublier les hommes d’affaires tenus quant à eux à la fois par les coquineries sexuelles et l’avidité financière. Un monde fouillé par des Greene, des Volkoff, des Revel, des Le Carré. Comme ces gens-là nous manquent aujourd’hui !

C’est qu’ils auraient ces temps ci de la matière, ces blancs chevaliers de la Vérité. Des montagnes de matière, à ne plus savoir par où commencer le travail. Et nous, en aurions nous eu, du plaisir à les aider dans leurs recherches. Nécessaire besogne, que nous sommes vraiment trop peu nombreux à assumer. Les traîtres sont pourtant aujourd’hui en pleine lumière, confortablement installés dans les fauteuils du Pouvoir. Des palais de la République aux plateaux de télé en passant par les rédactions de la presse écrite et les micros des studios de radio, ils nous inondent de leur bave comme ces limaces que l’on saoule à la bière et qui dégorgent leur glu des heures durant, rampant dans l’herbe. Les « stigmatiser » est à la portée du premier étudiant en journalisme venu.

Ces salauds ont ouvertement reçu pour mission la vente de leur patrie. Ma foi, ils s’acquittent assez bien de cette tâche. Chaque jour qui passe nous en amène son lot de preuves. Le problème est que l’État, lui-même vérolé jusque dans ses poutres maîtresses, vacille, menaçant à chaque instant de se disloquer. Maintenir debout l’édifice est désormais plus urgent que traiter la cause pourtant évidente d’une telle ruine. C’est la fuite en avant des civilisations mourantes. Nous y sommes, conduits au sabre du bourreau par des reîtres payés pour cela et opérant à visage découvert.

Nous aurons vu, entendu, subi cet ouragan de notre vivant, nous qui nous étions persuadés que la fin du communisme signifiait pour le monde l’entrée dans une ère d’échanges enfin pacifiés. C’était compter sans la résurgence d’une idéologie musulmane quelque peu oubliée, en vérité piaffant sous les corsets successifs qui lui imposèrent les puissances dominantes. Le fauve ayant été lâché, voici que la savane désorganisée frémit et geint. Malheur aux faibles, aux malades, aux traînards. Ils seront dévorés les premiers. Ils le sont déjà. L’appétit de leur prédateur s’en trouve augmenté.

Lumière ! Les agents d’autrefois agissaient dans l’ombre. Ceux de ce siècle, non contents de s’exhiber couteaux en main, s’offrent le luxe, la volupté, le sadisme d’insulter leurs clients au moment de l’exécution. Cela s’appelle, parait-il, transparence.

C’est très exactement la méthode de l’État Islamique.

Jean Sobieski

Rédigé par Gérard Brazon

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DURADUPIF 02/10/2015 16:47

Le Guignolet ça monte à la tête. Je sais c'est sans bouillir. Maisl il commence à nous fatiguer et je sens qu'il va mettre des bémols dans le trémolo mais aussi dans le cérébré...

Claude Germain V 01/10/2015 13:13

Entre Yan Moix qui n'a pas l'air d' être lui même ce pauvre type , ou fatigué ? très fatigué ...... ou amateur de farine ....???? et l'autre collabo Thomas Guénolé dit " la chose a tête de chiotte " ou également appelé l'homme porteur d'une unique moelle épinière sclérosée sans cervelle, nous sommes mal barrés ......