Ruquier, Bedos, Aram, tous contre Robert Ménard - Par Gabrielle Cluzel

Publié le 16 Septembre 2015

Il y a des personnes qui sont particulièrement infâmes. Des journalistes et animateurs de télé-radios sans conscience autre que l'interêt qu'ils portent à leur nombril. Laurent Ruquier fait partie des deux catégories.
 
Humaniste des plateaux, donneurs de leçons, petit clonw gonflé, il ne fait rire qu'un public choisi et aux ordres. Le pire est son habitude de collectionner des points Godwin, ce fameux point final qui souligne le nazisme et Hitler lorsque l'on n'a plus rien à dire à son interlocuteur.
 
Ruquier en arrive vite à ce point ! C'est affligeant de bêtise. Je regardais autrefois cette émission en attendant l'intervention d'Eric Zemmour. Désormais, j'évite même Ruquier sur RTL depuis qu'il a remplacé l'immense Bouvard dans son émission les Grosses Têtes. Ce type pense qu'il a une grosse tête ! L'épingle aussi d'ailleurs ! Il n'a que des petits bras.
 
Bref, ce type est nul, boursoufflé de lui-même et se croit en plus intelligent. C'est tout dire !
Voici l'article d'une journaliste Gabrielle Cluzel de grand talent qui démonte mieux que moi, ce qu'est le pauvre et attristant Ruquier.
Gérard Brazon
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 On a perdu Claire Chazal, mais il nous reste Laurent Ruquier et Sophia Aram. Tout de suite, ça console.
On espère qu’ils sont aussi grassement rémunérés que la petite dame car ils rivalisent d’humour. On se tape sur le ventre, on s’essuie de petites larmes au coin des yeux, tellement on rigole.
Samedi soir, dans « On n’est pas couché », Laurent Ruquier a comparé Robert Ménard à Hitler. Il a montré en gros plan une photo du maire de Béziers sur laquelle il avait griffonné une moustache et une petite mèche. Tellement inattendu. Et désopilant. Et subtil.
Ruquier avait aussi invité le très inattendu, désopilant et subtil Guy Bedos qui venait vendre son bouquin puisqu’il est, dit-il, fauché, et qui en a profité pour traiter Robert Ménard de « petit con », puis Nadine Morano de « connasse ». Bedos est pauvre, mais pas autant que son champ lexical.
Lundi, dans sa chronique matutinale sur France Inter, Sophia Aram a, elle aussi, choisi de parler de Robert Ménard. Comme s’il n’y avait pas 36.000 autres maires en France, comme si Béziers, avec ses 75.000 habitants, était devenu le centre du monde, comme si l’actualité était si vide, les sujets de chronique si rares qu’il faille se gratter la tête et regarder par-dessus l’épaule du voisin : tiens, Ménard, t’as raison, c’est une bonne idée, il y a longtemps qu’on ne lui a pas craché dessus.
Elle n’a pas vraiment plagié son petit camarade, elle n’a pas identifié Robert Ménard à Hitler. Elle n’a pas non plus, comme Bedos, traité celui-ci de « con », ce qui, eu égard à ses antécédents, représente pour elle un effort notoire. Non, elle l’a comparé à… Bachar el-Assad. Tellement inattendu, subtil, désopilant.
Il est vrai que faire la une d’un journal municipal sur les migrants, ce sujet qui n’intéresse personne, c’est proprement scandaleux, cela mérite bien d’être grimé en Hitler.
Il est vrai qu’attribuer les HLM aux familles nécessiteuses qui en font la demande, et, pour ce faire, prier de s’en aller ceux qui se sont installés en fracturant les portes et en bricolant des branchements sauvages, c’est digne de Bachar el-Assad.
Si les journaux se mettent en tête d’aborder des thèmes d’actualité et les maires de faire appliquer la loi dans leur ville, disons-le tout de go : on sombre dans la dictature.
Et qui, demain, va pomper à son tour sur la copie de Sophia Aram ? Allons, on se dépêche, il reste encore quelques créneaux : Ménard en Kim Jong-un, Ménard en Mussolini, Ménard en Saddam Hussein et, pour les plus créatifs, Ménard en Oussama ben Laden ou Ménard en Kadhafi. En option, les services de Guy Bedos :« Ducon, connard, petit con, sale con, gros con, espèce de con… », ce n’est pas très varié, mais ça fait un fond sonore, ça meuble un peu et puis, le pauvre garçon, ça le renfloue.
Dans un tweet, Robert Ménard a déjà indiqué qu’attaché à la liberté d’expression, il ne porterait pas plainte. Il est vrai que le petit cercle des humoristes militants n’a pas besoin d’un tribunal pour être condamné. Il scie très bien tout seul la branche sur laquelle il est assis. Le public – le vrai public, pas la claque dans le studio, mais celui, médusé, qui écoute derrière son poste – est le plus implacable des juges.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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aupied 17/09/2015 14:21

bonjour , ruquier je n'ai jamais pu le supporter , c'est un pauvre type , il ne fait rire que lui et ses copains qui pour garder leurs places ( bien payez) feraient n'importent quoi pour être agréable a ce clown , comme dubos et bien d'autres encore qui mon déçu

Claude Germain V 16/09/2015 19:18

On y retrouve toujours cette saloperie de Aram ,importée du Liban comme d'autres , on ne sait si elle est francaise ???ou de papier , avec sa douce maman condamnée a de la prison voila 3 ou 4 ans comme passeuse de clandestins en rackettant quelques milliers d'euros a ces pauvres heres....Les Aram , reines du tango deux pas en avant ,un en arrière , gênés de rien tous ces muslims .....comme les Bedos ( le ruiné qui pleure , même pas un peu d'honneur et de fierté comme tous les bons français de souche qui se taisent ) ............et consort ................

emma 16/09/2015 17:55

Un maire qui a des "cojones" cela les dérange. Ruquier ce roquet qui collabore avec les "ennemis" de sa communauté et de tous ceux épris de "liberté", presque drôle mais en fait pathétique. Bedos n'en parlons même pas, c'est l'auto suffisance et le bobo has been par excellence. Apparemment les médias l'invitent pour combler un vide sidéral. Maintenant il fait la quête, le "pauvre" il est ruiné

Francis Fratré 16/09/2015 17:36

le seul qui rit franchement des vannes qu'il lance...................c'est lui!!!!