Clandestins-Migrants: C'est bien d'un viol de la France qu'il s'agit - Par Gérard Brazon

Publié le 8 Septembre 2015

france-pays-des-droits-des-autresJe suis parti quelques jours à l’étranger, dans un pays où les migrants n’étaient pas la préoccupation majeure, l’alpha et l’oméga, l’idée centrale, où les habitants avaient eux aussi des cœurs, des sentiments, des émotions, mais pas de médias appuyant sans arrêt sur le registre de l’émotionnel. Les migrants comme une information parmi d’autres. Ce n’était pas très loin l’étranger, c’était au Portugal.
 
C’est fou comme la perception des informations est différente d’un pays à l’autre. Le Portugal n’est qu’à une journée de voiture des frontières françaises en roulant tranquillement, à deux heures de Paris par avion, et pourtant à des années de bon sens en arrière, par rapport au traitement de l’information française.
 
Les journalistes portugais seraient-ils sans âme, sans larme, sans cœur, sans compassion ? Bien sûr que non ! Ils n’ont simplement pas les mêmes écoles de journalisme qu’en France, une histoire politique différente qui fait que ce pays n’est pas sous la coupe militante d’une intelligentsia gauchiste et culpabilisante, à la botte d’une vision humaniste dans le pire des sens.
 
Que de crimes commet-on au nom de l’humanisme désormais !
 
De retour dans ce pays de France, « terre des libertés et des droits de l’Homme« , je me suis retrouvé dans un monde de fous où la parole était centrée uniquement sur un seul sujet : le migrant, sa santé, sa misère, son désespoir, son désir, ses rêves, sa volonté.
 
En face, il n’y avait que les gentils Allemands et leur accueil dithyrambique, d’incompréhensibles applaudissements envers ces migrants, alors même que ces hommes fuyaient un pays au lieu de se battre pour lui et leurs familles. Pouvons-nous imaginer des applaudissements vis-à-vis de milliers de déserteurs en 1914/18 ou en 1940 ? Et d’ailleurs, où seraient-ils allés ? J’en suis resté stupéfié. Bien entendu, il y eut également une lourde stigmatisation sur l’égoïsme des Français qui, quelle honte tout de même, étaient encore à 51 % contre le statut de réfugiés à donner à ces migrants.
 
En à peine cinq minutes, je me suis pris l’ensemble de ce que les Français subissent depuis une semaine ! Un bourrage de crâne en règle, composé d’une forte culpabilisation, des assauts permanents contre cette « France moisie » qui refuse encore l’accueil des « migrants » que plus personne n’appelle clandestins hormis le Front National. Et pourtant…
 
Ils sont ce qu’il y a de pire comme clandestins puisqu’ils envahissent et violent les frontières ouvertement et à la vue de tous. Ils exigent les soins, le transport, la nourriture (halal), et l’eau. Ils imposent leur présence par le nombre. Nous sommes loin du clandestin qui se planque sous ou dans un camion et tente de passer les frontières le plus discrètement possible.
 
Il semble bien que c’est la masse qui fait désormais l’ordre. Tous les citoyens d’Europe et les gouvernements « réactionnaires » sont sommés par Bruxelles et Berlin de se conformer et d’obéir à cet ordre, par définition humaniste, et y compris si celui-ci est mortifère pour nos civilisations européennes respectives.
 
Ce ne sont pas des Chrétiens d’Orient qui viennent en masse, mais bien des musulmans qui n’abandonnent pas pour autant, leurs préjugés, leur croyance, leurs modes de vie et le Coran qui positionne la femme comme un être inférieur par volonté divine. L’inégalité, la charia, la haine de l’autre, de celui qui n’est pas musulman ! Bruxelles, Berlin et Paris introduisent une bombe atomique religieuse.
 
En cinq minutes, j’ai vu défiler une série d’images et d’opinions allant toutes dans le même sens à partir de la photo d’un gosse noyé sur une plage.
 
Pardon d’être si cruel, mais je n’ai pas pu m’empêcher d’imaginer la réaction de la plupart des rédactions françaises ! Elles ont dû se congratuler d’avoir la photo idéale, celle qui doit faire pleurer dans les chaumières de France. La vaseline médiatique idéale pour une exploitation permanente, une moralisation lourde, des comparaisons historiques faciles associées à des attitudes volontaires qui ne sont en fait que l’expression du paraître avant d’être.
 
Une photo d’enfant mort de la barbarie, il y en a eu d’autres, mais celles-ci sont interdites de diffusion, pas « rentables », « contre productives » pour la cause « humaniste »!
 
Le prix d’un enfant mort en Europe dépend surtout de son origine.
L’enfant de clandestins vaut de l’or, celui de Chrétiens d’Orient ne vaut même pas son poids de cacahuètes.  Quel est le poids de la morale des médias et politiques européens ? 
 
Comment ne pas être choqué de lire à la sortie de l’avion que des « artistes » sont pour l’accueil alors même qu’ils ne vivent quasiment jamais en France le reste de l’année. En Suisse ou aux États-Unis?
Comment ne pas être incrédule devant un Marc Lavoine qui souhaite que les Français donnent collectivement alors même qu’il n’envisage pas le moins du monde le partage de son domicile qui est loin d’être une chambre de bonne.
 
Après cinq minutes, j’ai eu envie de hurler mon intoxication, ma propre souffrance devant l’étalement de cette bêtise, de ce fleuve de perfidie. Je me suis senti agressé par cette hypocrisie manifeste, ce tas d’immondices recouvert du vernis de l’humanisme. C’est à vomir.
 
Après cinq minutes, j’ai été choqué devant la négation d’une situation que les Français vivent en ce moment et qui est, rappelons-le, de 3,5 millions de chômeurs, 5 millions en recherche d’emplois, 8 millions de pauvres et plus de deux mille milliards de dettes. Sans compter les SDF qui peuvent toujours crever dehors, alors même que l’on ouvre des centres d’hébergement dans les casernes, que des hôtels sont réquisitionnés, que des colis alimentaires sont distribués, sans cochon bien sûr (faut pas déconner), et au moment où la filière porcine est malade. 
 
Où est le bon sens? Où sont les femmes et les hommes d’esprit ? Où sont nos éclaireurs, nos intellectuels, nos penseurs ? Où sont les responsables de cette situation, les Sarkozy, les Juppé, les BHL et autres Hollande et Fabius, tous ces politiciens serviles et aux ordres ? Mais aux ordres de qui ? États-Unis, Qatar, Arabie Saoudite ? Dans le désordre et non exhaustive !
 
Où sont ces femmes et ces hommes d’hier qui avaient l’intérêt de la Nation à l’esprit. Nous n’avons plus que des « humanitaires » qui imposent la dictature de la bien-pensance, celle de la compassion obligatoire et de la culpabilité permanente. Nous sommes en face d’un viol manifeste de nos pays et de nos peuples, avec l’assentiment des « élites ».
 
Pardon d’être aussi trivial, mais il me semble bien que les responsables politiques demandent à la France d’ouvrir ses cuisses et de se faire engrosser sans qu’elle n’ait le droit de le contester, sans qu’elle le veuille ou le souhaite, sans qu’elle le désire. C’est bien la définition d’un viol !
 
Cette France hurle sa colère, malgré le bâillon médiatique. Pour le moment, elle se bat, se refuse, mais elle s’épuise et les élites politico-médiatiques s’ingénient à lui lier les bras et les jambes. Le crime n’est plus très loin…
 
En fait, quelle importance nos états d’âmes pour ces vendus et ces traîtres à la Nation !
 
 
Quelle importance que les gens du peuple, la populace, la plèbe dont je fais partie, les sans dents, et dans le vrai sens du terme bientôt les sans culotte, refusent demanière tripale que notre France soit contrainte d’enfanter des enfants issus de la barbarie. Eux espèrent bien n’avoir jamais à les subir…
 
Gérard Brazon (Le Blog)
Clandestins-Migrants: C'est bien d'un viol de la France qu'il s'agit - Par Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Commenter cet article

Dot 08/09/2015 09:56

Si le Général De Gaulle comparait jadis les Français à des veaux, on pourrait les traiter à ce jour et sans exagération d'oies en processus de gavage forcé. Nous n'avons pas connu le nazisme, la Stasi, le Bolchévisme,le Maoïsme, Pol-Pot & Co mais j'imagine que la propagande a dû commencé de cette façon. On commence par des appels à la solidarité, à des concepts aussi vagues que creux et délétères pour finir en guerre de tous contre tous. A ce stade, on demande d'héberger au nom des droits-de-l'homme des clandestins, demain ce sera une obligation. D'ailleurs les maires n'ont pas le choix. Et c'est valable pour toute l'Europe !