L'invasion migratoire planifiée et organisée. Qu'en pensent nos médias français? Rien, comme d'hab...

Publié le 17 Septembre 2015

Un guide pour émigrer clandestinement en Europe distribué en Turquie par une ONG européenne.
 
 
Sur une plage de l’île grecque de Lesbos, les reporters de la chaîne de télévision Sky News ont découvert un petit manuel distribué aux candidats à l’immigration clandestine avec astuces, cartes, numéros de téléphone et conseils pour traverser illégalement l’Europe. Ce manuel distribué par l’ONG w2eu (pour « Welcome to Europe » – Bienvenue en Europe) avait été oublié par des clandestins parmi des gilets de sauvetage abandonnés et des canots pneumatiques percés.
Sur la couverture, un jeune homme sur une plage au crépuscule, lorgnant vers la mer, avec à ses pieds les rames du canot qui vont lui servir à faire la traversée.
Le guide, écrit en arabe, contient des numéros de téléphone d’organisations pouvant aider les clandestins dans leur voyage, comme la Croix Rouge et le HCR. Il contient aussi une carte avec les plages d’arrivée habituelles des bateaux remplis de clandestins.
À l’arrière du guide figurent des photographies d’îles grecques sous le soleil, le port de Mitylène, à Lesbos, et un homme souriant avec la légende : « Quand je suis arrivé sur le rivage à Mitylène, j’ai compris que je n’étais plus un enfant. »

Le journaliste de la chaîne Sky News a pu parler à une bénévole de w2eu qui a expliqué que son organisation distribuait ces guides gratuitement en Turquie. Parmi les numéros de téléphone fournis, une ligne d’assistance 24h/24 en cas de problème en mer : un bénévole se chargera alors d’appeler les garde-côtes grecs pour aller repêcher les clandestins. Sonia, la bénévole que la chaîne Sky News a jointe, travaille pour cette ligne d’assistance depuis l’Autriche où elle vit. Elle parle l’arabe. Elle explique que son organisation est constituée d’une centaine de personne basées en Europe et en Afrique du Nord. Le serveur du site Internet de l’ONG est en Allemagne.

Sur le site de w2eu, on peut lire « Nous accueillons tous les voyageurs ayant entrepris cette expédition difficile et souhaitons à tous un bon voyage, car la liberté de circulation est un droit de tous ! » (sic.)

La rumeur court sur Internet que le guide de w2eu aurait été financé par l’Open Society Foundationde George Soros, un milliardaire américain d’origine juive hongroise qui a, entre autres projets avoués, celui de renverser Viktor Orbán dans son pays d’origine. Pour ce qui est de ce guide, je n’ai pas cependant trouvé d’article qui irait au-delà de la simple accusation, même si l’on voit la fondation de George Soros apparaître dans la même nébuleuse d’organisations internationalistes et immigrationnistes qui promeuvent la suppression des frontières extérieures de l’Union européenne et qui donnent des conseils aux gens qui voudraient y venir, légalement ou illégalement.

C’est ainsi que des organisations basées et financées en Europe et en Amérique du Nord alimentent le business lucratif des passeurs en Turquie qui fonctionnent comme de véritables agences de voyage, comme le révèle cette toute récente enquête du Daily Mail. Des « agences de voyage » qui incitent elles aussi les musulmans du Moyen-Orient à « Venir en Europe et vivre comme des rois ».

Les trafics illégaux et l’assistance que leur apportent les organisations gauchistes occidentales ont donc pignon sur rue.

Que font les pouvoirs publics ?

Rédigé par Gérard Brazon

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Parvati 20/09/2015 17:04

D'après les dires du journaliste, lorsque les conditions météorologiques se détérioreront avec la venue de l'automne, et des vents, il y aura un répit...
Où l'on se reprend à prier les dieux païens !

Claude Germain V 18/09/2015 17:38

Encore un peu ...

Soros, juif athée, survivant de la Shoah en se cachant en Hongrie, avant de fuir en Angleterre, d’obtenir un diplôme en économie pour rejoindre les Etats Unis.

Soros est un philanthrope. Il finance des centaines de causes, plus ou moins humanistes ce qui ne l’a jamais empêché d’être un acteur financier sans scrupule et de spéculer sur la dette des Etats ou des matières premières. Riche de 25 milliards de dollars, il finance la campagne d’Obama en 2008 et en 2012. Obama… ce prince noir (NDLR). Il a aussi versé quelques milliers de dollars à Michael Moore, l’activiste anti-armes, anti-industries, anti-burger bref, anti-américain.

Anti AIPAC, anti Chrétiens évangélistes, il (Soros) jongle du haut de sa tour avec la vie des gens. Soros aime s’entendre dire qu’Israel et l’AIPAC créent l’antisémitisme tout en finançant la lutte contre « l’islamophobie » (cette idéologie foireuse qui interdit la critique de l’Islam sous peine d’être responsable des violences musulmanes).

Soros a plusieurs résidences : il vit à New York dans un appartement de 16 pièces dans l’Upper East Side et possède deux propriétés aux États-Unis, l’une à Southampton (Long Island) et l’autre à Bedford (Comté de Westchester). Mais pas une en Israel… Venir voir la réalité sur place lui provoquerait peut-être une inflammation de la rétine? Ne jamais minimiser la sensibilité des milliardaires.

Et oui, Soros est un créatif. Il a d’ailleurs mis au point un concept totalement niaiseux : the Open Society. The Open Society, son super joujou, lui permet d’aimer son prochain et de contribuer à l’amour entre les peuples. Une fondation qui tourne avec plusieurs millions de budgets par an. Aidant les pauvres ici ou là, il diffuse surtout une vision totalement irresponsable de la réalité du monde.
La section Middle East témoigne du parti pris 100 % pro palestinien. Qui dit pro palestinien dit pro islam, dit anti occidentale, dit la mort des démocraties et des peuples d’Europe. Financier du conflit en Yougoslavie, Soros n’est pas que philanthrope. Il est aussi un anti russe de première, et tout sang versé contre les russes est de l’eau dans son vin.

Toute ressemblance avec le Qatar n’est que le produit du hasard.

Si Soros n’est qu’un minus économique comparé aux Saoudiens ou au Qatar, par son activisme irresponsable, pollue les valeurs qui font la raison, la droiture et la paix.
Soros, ce milliardaire a qui l’on souhaite une retraite plus qu’imminente.

Pour en savoir plus sur les activités de Soros au Moyen Orient et contre Israel cliquez sur le lien ci dessous:
http://www.ngo-monitor.org/soros.pdf

Axel Rehouv’ – Haifa pour Europe-Israel.org

Claude Germain V 18/09/2015 13:37

@ Roosfishig : Régalez vous ......sur un supporter de Satan ....


Par Leandra Bernstein

La démocratie et la société ouverte ne peuvent être imposées que de l’extérieur, parce que le principe de souveraineté fait obstacle à l’ingérence extérieure. (...) Certes, il est difficile de s’ingérer dans les affaires intérieures de pays souverains, mais il est important de reconnaître le problème.

- George Soros, “The Deficiencies of Global Capitalism”, in On Globalization, 2002

Depuis fort longtemps, l’action et l’argent de George Soros sont devenus des instruments pour démanteler la souveraineté nationale des Etats, en remplissant les caisses d’organisations « philanthropiques » ou « droitdelhommistes ». Nous examinons brièvement ici un des aspects de cette opération.

Au moment de la première enquête au pénal intentée contre lui pour manipulation des cours boursiers en 1979, George Soros lança le Open Society Fund, destiné à « ouvrir des sociétés fermées ».

Aujourd’hui, il est actif dans 29 pays. Affirmant que « les Etats ont des intérêts, mais pas de principes », Soros explique qu’une société ouverte idéale supprimerait les intérêts nationaux spécifiques, tandis qu’une structure politique et financière internationale prendrait la responsabilité de la défense du bien des gens. [1]

Plutôt misanthrope que philanthrope

Dans ce but, Soros dote ses organisations philanthropiques de liquidités financières, qui « achètent » ensuite d’importants secteurs de la population, qui se déchaîne à son tour pour faire tomber tout gouvernement qui essaie de maintenir une « société fermée ». [2]

Si une nation souhaite contrôler ses propres ressources naturelles, c’est une société fermée. Si une nation souhaite développer son économie et sa force de travail à l’aide de tarifs douaniers et de régulations, c’est une société fermée. Toute nation qui rejette la mondialisation (c’est-à-dire l’impérialisme du libre-échange) est condamnée au même titre et fera l’objet d’attaques de la part des organisations de Soros et de son organisation secrète.

Parmi les organisations de renseignement de style britannique sous la supervision de Soros, on trouve l’Open Society Institute (OSI), Human Rights Watch, la Fondation Soros, et l’Initiative relative à la transparence des industries extractives.

En 2002, Soros reconnut avoir déboursé plus de 2,1 milliards de dollars en cinq ans dans ces entreprises philanthropiques. Il écrit à leur propos : « Elles travaillent avec le gouvernement lorsqu’elles le peuvent et indépendamment du gouvernement lorsqu’elles ne le peuvent pas ; parfois elles sont carrément dans l’opposition. Lorsque les fondations peuvent coopérer avec le gouvernement, elles peuvent être plus efficaces ; lorsqu’elles ne le peuvent pas, leur travail est d’autant plus nécessaire et apprécié, car elles offrent une source de financement alternative pour la société civile. En règle générale, pire est le gouvernement, mieux est la fondation car elle jouit de l’engagement et du soutien de la société civile. »

C’est aussi cette année-là, que George Soros et le libéral-impérialiste (limp) Tony Blair lancent l’Initiative relative à la transparence des industries extractives (EITI) afin d’établir une norme internationale suivant laquelle les nations riches en pétrole, en gaz naturel ou en métaux stratégiques déclarent les recettes de leurs entreprises publiques.

De cette manière, l’EITI a la possibilité d’examiner les recettes des industries stratégiques. Tout ce que ces messieurs considèrent comme un comportement « sociétal fermé » est mis devant le tribunal de manifestations orchestrées et financées, ou si ce comportement pose une menace sérieuse aux intérêts impériaux, les Nations unies, la Banque mondiale, le FMI ou l’OMC peuvent être mobilisés pour imposer des sanctions. Le processus de soumission d’un pays souverain à une norme de comportement internationale fixe s’appelle la « transparence ». La relation fixe entre ces pays soumis s’appelle l’empire.

Tony Blair a explicitement formulé sa vision de ce genre d’institutions dans un discours devant le Sommet mondial de l’ONU, en septembre 2005 : « A l’occasion de ce sommet, pour la première fois, nous nous mettons d’accord que les Etats n’ont pas le droit de faire ce qu’ils veulent au sein de leurs propres frontières, mais que nous, au nom de l’humanité, avons le devoir commun de protéger les peuples là où leur gouvernement refuse de le faire. » [3]

L’EITI a déjà dans le collimateur une liste de 23 pays destinés au pillage au profit du Commonwealth, la majorité situés en Afrique, mais certains aux frontières de la Russie et de la Chine.

Pourtant, beaucoup de gens bien intentionnés, aux Etats-Unis et ailleurs, soutiennent George Soros pour sa « défense des droits de l’homme » et sont inspirés par l’appel à mettre fin aux « régimes autoritaires » et à accroître la « transparence » démocratique.

La lutte pour l’Eurasie

Dans sa prévision économique de 1983, Lyndon LaRouche avertissait que si l’Union soviétique devait rejeter son Initiative de défense stratégique (IDS), adoptée par le président Reagan, « les difficultés de l’économie du Comecon mèneraient à l’effondrement du système d’ici environ cinq ans ».

Lors de son discours en 1988 à l’Hôtel Kempinski de Berlin, LaRouche lança un avertissement semblable : « Tous ceux qui appartiennent au cercle de ce qu’on appelle les hommes politiques de classe mondiale savent que le monde est entré dans la fin de l’ère de l’après-guerre. (...) Ce que feront les gouvernements au cours des deux prochaines années décidera du sort de toute l’humanité pour un siècle, voire plus. (...) Le moment est venu de prendre une décision audacieuse quant à la politique américaine envers l’Europe centrale. »

A l’époque, le mouvement de LaRouche recrutait parmi d’influents cercles eurasiatiques autour de la perspective du Triangle productif et, plus tard, du Pont terrestre eurasiatique, afin de transformer la région en une communauté d’Etats-nations prospères.

A l’opposé, l’establishment britannique voyait dans la crise en Allemagne et en Union soviétique un tournant potentiellement désastreux pour son système.

C’est alors que George Soros lance ses fondations dans toute l’Europe de l’Est. En Pologne, la Fondation Stephan Batory est le laboratoire pilote du modèle de « thérapie de choc » de Jeffrey Sachs, assortie d’austérité monétaire et de néo-libéralisme prédateur.

De ce programme Polonais, Soros déclare : « Le FMI donna son feu vert et le programme fut mis en oeuvre à partir du 1er janvier 1990. C’était très dur pour la population, mais les gens étaient prêts à accepter de souffrir afin d’obtenir un vrai changement. (...) L’inflation fut réduite, mais le verdict n’est pas encore posé car l’ajustement structurel se fait attendre. La production a baissé de 30%, mais l’emploi de seulement 3%. Cela veut dire que la direction des entreprises d’Etat, retranchée, s’est servie du répit gagné sur les revendications salariales pour améliorer ses marges de profit et maintenir l’emploi des travailleurs. Il existe une alliance peu sainte entre la direction et les salariés qui sera difficile à briser. »

En d’autres termes, il fallait de l’austérité monétaire digne d’un Hjalmar Schacht, du travail esclavagiste et le démantèlement des acquis sociaux.

Ce même modèle sera utilisé pour conduire la Russie à la ruine ; là, Soros appuie le Plan Chataline pour démonter l’économie militaro-industrielle soviétique et pour imposer la « discipline budgétaire ». Ce programme de Soros se traduit par un désastre : privatisation de l’industrie public, contrats douteux sur les stocks militaires soviétiques, trafic de matières premières, d’armes et de drogue. En cinq ans, un nombre alarmant de travailleurs passe de l’économie productive à une activité criminelle et la Russie connait la plus grande expansion du trafic et de consommation de stupéfiants de la région. [4]

Au cours des années suivant la dissolution de l’Union soviétique, Soros met sur pied des fondations dans 23 pays. Lors du lancement de la guerre des Balkans en 1991, il verse des millions de dollars dans la région, réservant 15 millions à la seule subversion politique de la Croatie.

En décembre 1996, le président croate Franjo Tudjman note son influence : « Avec l’aide de Soros, [les organisations] ont complètement infiltré la société. (...) Ils ont impliqué dans leur projet 290 institutions différentes, ainsi que des centaines de personnes. (...) A travers le soutien financier, ils ont attiré des membres de tous les âges et de toutes les classes, depuis des lycéens jusqu’aux journalistes, professeurs et académiciens, venant de tous les milieux, la culture, l’économie, la science, la santé, le droit et la littérature. (...) Ils disent ouvertement que leur devoir consiste à changer les structures de propriété et de gouvernement à travers des donations. (...) Pour créer des conditions favorables à la subversion de l’autorité et à la situation actuelles en Croatie, pour exercer un contrôle sur toutes les sphères de la vie, ils entendent concentrer leurs énergies et leur influence sur les médias et le monde de la culture. »

A la même époque, Soros crée l’International Science Foundation pour offrir des subventions intéressantes aux scientifiques russes. Les Russes, alors appauvris, cherchent à gagner leur vie et Soros arrive avec des projets et de l’argent. Beaucoup ont confié qu’ils « se sentaient mal dans leur peau », mais avaient besoin de l’argent pour survivre. Bien que les salaires aient été versés, les investissements de l’ISF en recherche et développement n’étaient guère suffisants pour permettre de vrais travaux en recherche fondamentale.

Des sources du renseignement américain étaient alors convaincues que Soros voulait simplement exploiter leur savoir. Au départ, l’ISF offrait des subventions importantes, mais elle réduisait ensuite constamment les financements, amenant de jeunes scientifiques à quitter leur pays, privant ainsi la Russie de sa ressource la plus vitale.

En 2003, Soros annonça qu’il retirait son soutien à la Russie afin de se concentrer davantage sur les Etats-Unis, se disant « préoccupé par les problèmes de la mondialisation » et, depuis le 11 septembre, « par le rôle que les Etats-Unis jouent dans le monde ».

Le 12 juin de cette même année, l’OSI lance une initiative pour débourser 800 millions de dollars sur dix ans, « afin de faire avancer la démocratie et la réforme progressiste aux Etats-Unis ». Des études seront financées, entre autres, sur la manière dont des institutions comme l’UE ou l’ONU peuvent être utilisées pour « influencer ou restreindre le comportement non libéral » mais aussi maintenir la stabilité et l’ordre après l’effondrement d’un « régime autoritaire ». Les attaques lancées par les troupes de Soros dans les pays de l’Est devraient mettre la puce à l’oreille des Américains qui continuent de soutenir ses projets.

Pas de transparence off-shore

Contrairement à son image faussement héroïque du superman de la finance, George Soros n’a jamais agi seul dans ses opérations, sachant que son intérêt premier a toujours consisté à tirer son épingle du jeu face à ses sponsors.

Une décennie avant de lancer l’Open Society Fund, Soros quitte son poste chez Arnhold and S. Blechroeder Inc. [5] , qui lui offre les fonds de départ pour créer le Quantum Fund NV, un fonds off-shore qui gère, en 2001, entre 11 et 14 milliards de dollars.

Le Quantum Fund et le Soros Fund Management servent de sources de financement pour les projets internationaux cités ci-dessus. Soros a choisi de créer son fonds dans les Antilles néerlandaises, un protectorat de la monarchie des Pays-Bas, et d’exclure tout américain du Conseil d’administration et d’investissements du fond, afin d’échapper aux regards des autorités américaines, ainsi qu’aux régulations et aux impôts américains. Tout en demandant de la transparence chez les autres, bien évidemment.

Soros s’est tellement efforcé de contourner les lois américaines qu’il ne siège même pas au Conseil de son propre fonds, mais sert officiellement de « conseiller aux investissements » par le biais du Soros Fund Management, sis à New York. Par contre, les investisseurs et le Conseil du Quantum Fund abondent en financiers britanniques, italiens et suisses, la Reine ElisabethII détenant une position spéciale sur la liste des clients.

Richard Katz siège aussi au Conseil d’administration de la banque NM Rothschild Sons de Londres et dirige Rothschild Italia SpA. Nils O. Taube est directeur de St. James Palace, un groupe d’investissement de Londres et important partenaire de lord Rothschild. George Karlweiss vient de la Banca Privata suisse d’Edmond de Rothschild. Selon différentes interviews et publications, Karlweiss contribua lui aussi à fournir du capital pour le lancement du Quantum Fund.

L’un des membres du Conseil du Quantum Fund, Edgar de Picciotto, un financier suisse, est impliqué à la fin des années 80 dans des attaques contre l’organisation européenne de Lyndon LaRouche, alors qu’il faisait transiter de l’argent à travers l’institut suisse Geo-Pol de Laurent Murawiec, actuellement membre du Hudson Institute néoconservateur. [6]

De Picciotto est, lui, président de l’Union Bancaire Privée, née d’une fusion avec la Trade Development Bank d’Edmund Safra, dont le nom est mentionné à plusieurs reprises dans l’affaire Iran-Contra.

Selon d’anciens officiers de renseignement, connaissant bien le cas Soros, le Quantum Fund amassa ses milliards à partir d’« investisseurs silencieux » tel Marc Rich, homme d’affaires véreux, ainsi que par l’intermédiaire d’opérateurs du Mossad comme Shaul Eisenberg et Rafi Eytan.

Lors de la dissolution de l’Union soviétique, Marc Rich joue un rôle important dans le trafic de matières premières. [7]

Il convainc des dirigeants corrompus et désespérés, russes et soviétiques, de brader les richesses du pays sur les marchés mondiaux. L’argent est ensuite investi dans des comptes off-shore. Rich, recherché par la justice américaine depuis 1984, organise le pillage depuis ses bureaux de Londres, d’où il aide ses contacts russes à vendre les biens normalement destinés à la consommation intérieure russe.

Pendant 17 ans, Rich est réfugié à Londres, accusé de fraude fiscale, de fraude et d’entente avec l’ennemi (l’Iran). S’offrant des protections au plus haut niveau, Rich a pris comme avocat, celui qui deviendra par la suite chef de cabinet du vice-Président Dick Cheney : Lewis Libby. En 2001, dans les dernières heures du mandat présidentiel de Bill Clinton, Al Gore a convaincu le Président d’accorder le pardon à Marc Rich. Dans un témoignage ultérieur devant le Congrès, Lewis Libby reconnut avoir obtenu le pardon en collaboration avec l’ancien chef de cabinet d’Al Gore, Jack Quinn.

Un conseil

L’économie mondiale subit actuellement un processus hyperinflationniste. Les institutions internationales et les réseaux financiers esquissés ci-dessus, dont les activités sont illégales en vertu de la Constitution des Etats-Unis, se positionnent depuis des décennies pour s’emparer du pouvoir. Il est urgent de neutraliser, dès maintenant, les sales opérations de George Soros et de lancer le type de reprise préconisé par LaRouche dans ses « Trois pas vers la survie ».

Il serait sage que tous ceux qui défendent actuellement George Soros en acceptant son argent réfléchissent sur la réalité des faits : car, quoiqu’il arrive, le dessein impérial britannique est condamné à une défaite totale et honteuse. Reste à savoir si sa chute entraînera le reste de l’Europe dans un nouvel âge des ténèbres sans fin. Veulent-ils vraiment cet argent ?

A lire : le dossier complet (en anglais) : Your enemy George Soros

[1] Ceci explique son admiration sans limites pour les Nations unies (surtout le Conseil de sécurité), l’OMC et la Banque mondiale, et sa collaboration avec eux.

[2] Pour mieux comprendre ce processus, voir Les Bacchantes d’Euripide, à propos du culte de Dionysos.

[3] En 1999, Blair avait déjà réclamé le bombardement de la Serbie/Yougoslavie par l’OTAN, sous prétexte de protéger le Kosovo et l’Albanie contre les Serbes. Le rejet par Blair des principes des Traités de Westphalie de 1648 est emblématique de l’ère moderne de guerre préemptive.

[4] L’accroissement de la consommation de drogue était accompagné d’une épidémie de VIH/Sida suivant, en gros, la route du trafic de drogue vers l’Afghanistan. Aujourd’hui, la Fondation Soros se vante de ses programmes de lutte contre le VIH et la tuberculose, qui ont été propagés par ses propres réformes libérales !

[5] Arnhold and S. Blechroeder Inc. représentait les intérêts Rothschild à l’époque du chancelier allemand Bismarck. A partir de 1993, la société a été le principal dépositaire du Quantum Fund de pair avec Citibank.

[6] Dans un mémorandum paru en 2001, Lyndon LaRouche décrit Laurent Murawiec comme un « véritable Beetlebaum, ce cheval de course hippique légendaire ; c’est une carcasse politique usagée et actuellement possédée par des institutions d’une odeur très particulière ».

[7] Avant de monter son business de « ressources naturelles » avec la Russie, à hauteur de 2,5 milliards de dollars, Marc Rich trempait dans le marché noir qu’a fait naître les guerres d’Afghanistan et Iran-Irak.

Et plus encore :






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Le groupe W2EU de George Soros offre des manuels aux réfugiés avant leur départ pour l’Europe !

http://stopmensonges.com/le-groupe-w2eu-de-george-soros-offre-des-manuels-aux-refugies-avant-leur-depart-pour-leurope/

par christophe - sept 17, 2015

Jonathon Samuels, un journaliste de Sky News actuellement à Lesbos, en Grèce, a montré un manuel que l’ont donné aux « envahisseurs/immigrés musulmans », avant leur départ pour l’Europe.

Qui se cache derrière la fourniture de ce guide?

Le « guide sommaire » est imprimé et distribué par une organisation du criminel George Soros, le groupe « W2EU », qui signifie “Welcome to the EU” (bienvenue en Europe). Le guide contient des cartes, des conseils pour traverser l’Europe et des numéros de téléphone des organisations et des organismes gouvernementaux de protection sociale qui pourraient les aider, une fois qu’ils arrivent en Europe.
http://news.sky.com/story/1551853/sky-finds-handbook-for-eu-bound-migrants

Migrants handbooks
Le site Web de W2eu dit « We welcome all travellers on their difficult trip and wish you all a good journey – because freedom of movement is everybody’s right ».
Au milieu des gilets de sauvetage et des canots en caoutchouc perforés dans l’eau, Sky News a découvert une copie en lambeau du guide pour réfugié, sur les plages de l’île grecque de Lesbos.

Ronaldegaule 17/09/2015 18:20

Le net ne suffit plus pour informer le grand public, il faudrait établir une passerelle comme essai de le faire TV LIBERTÉ, pour utiliser l'image et les témoignages, interdits par la "bienpensance" médiaco/politico collaboratrice de la déchéance nationale, au pouvoir depuis bien trop longtemps !!

Claude Germain V 17/09/2015 17:31

Effectivement La croix rouge musli suisse fait campagne pour donner de l'argent et ouvrir les portes en grands .....Malheureusement pour eux il vont perdre , ces voyous collabos ,un petit donateur et plus jamais un centime a une quette quelconque ...

Claude Germain V 17/09/2015 17:23

On connais tres bien Soros qui est une hyper crapule satanique et qui a une haine effroyable pour l' Europe ....Cette "répugnance semie humaine" se cache aux USA , s'est enrichi on ne sait comment bien entendu .Il a réussi après avoir trafiqué pendant la guerre avec les occupants a fuir aux USA et a continué ses magouilles la bas ...Il a crée entre autre une association USA /Europe qui vient chercher des gens des cités en France , ces gens sont formés aux USA commercialement et sont renvoyé en France entre autre , avec la bénédiction des gouvernants francais , pour s'infiltrer dans quantités d'industries et de services semis officiels ou officiels de manière a saboter les leviers Français DANS TOUS LES DOMAINES ....La même chose est pratiquées par Soros dans d'autres pays d' europe dont il,veut se venger , on devine pourquoi .....Regalez vous


pour Riposte Laique le 16.10.2014
SOROS
Et de s’intéresser à l’idole des marchés et des anti-capitalistes du monde entier : Georges Söros (Gyorgy Schartz) le philanthrope qui à 13 ans dans Budapest faisait avec son oncle du business avec les nazis, le fondateur de la trop fameuse, Open Society Institute qui rassemble une vingtaine de fondations et dont le but est de défendre les droits humains et promouvoir la gouvernance démocratique, étend son influence au terrain politique. George Söros qui se décrit lui-même comme un « chef d’État apatride ». À travers ses fondations lancées en 1984 et l’Open Society Institute, Georges Soros a distribué plus de 8 milliards de dollars à diverses causes humanitaires dans 70 pays partout sur la planète.
Et n’a qu’un seul but auquel il est parvenu avec Jeffey Sachs et tous les économistes de Standford : détruire l’union soviétique en y instituant le capitalisme et là où l’Europe mit 150 ans pour l’accumulation primitive du capital (voir Marx in Le Capital) Söros et Sachs et les petits génies standfordiens mirent quelques 5 ans, car chaque année les actions étaient distribuées à coup de kalachnikov ou de lance grenade : rien que pour Moscou 6000 morts par an.

Monsieur Sroussi devrait s’en souvenir de la même façon que madame Léa Salamé, qui invectiva Éric Zemmour, le disant plus goy que goy ce qui en bon yiddish est une réflexion péjorative contre les non juifs, mais elle qui est la vertu du journalisme du service publique, elle qui est d’origine libanaise pourrait-elle nous dire pourquoi ses parents catholiques (son père était ministre de la culture) quittèrent le Liban, serait-ce à cause de ces gentils musulmans ?
Lazare Zylbergleitt

Roofishigh 18/09/2015 09:09

Bonjour, je cherche un lien entre W2EU et georges s. ou l'Open Society Institute mais ne trouve rien. Si vous avez des sources à ce sujet ça m’intéresse. Pas que je ne sois pas convaincu (à 80%), mais pour parler de ça à certaines personnes sans passer pour un "complotiste" paranoïaque, il vaut mieux avoir des infos sures. Merci.