Lutte contre les « djihadistes », Coran et Code pénal - Par Georges Colleter

Publié le 27 Septembre 2015

code pÈnal

A la lecture du Coran et de l’Histoire de l’Islam, on comprend que le jihad soit pratiqué par les musulmans pour imposer par la force à l’humanité entière son idéologie totalitaire, théocratique et hégémonique, masquée derrière le paravent de « religion » . Dans le Coran, Allah  est évoqué à chaque page. La taqyia, à base de mensonges et dissimulations, est la voie conseillée et utilisée lorsque les musulmans sont minoritaires parmi des  non-croyants  … .

La lutte contre le « jihadisme » et contre ses violences (meurtres, drames, guerres, …) impose d’abord à l’humanité d’en cerner la ou les causes et de chercher à les réduire.
Comme la cause originelle du jihadisme en France (et ailleurs) est le Coran, elle peut et devrait être traitée en partie par l’application claire et ferme à ce livre du Code pénal français :

– Code pénal : Art. 222-17 et 18, Art. 18-1, concernant « La menace de commettre un crime ou un délit … matérialisée par un écrit …», et « avec l’ordre de remplir une condition. », et « menaces … commises à raison de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, de la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée …». (Voir extraits du Code pénal, commentés, en P.J.).

– Coran : des incitations à la haine et au meurtre de « non-croyants » sont systématiques dans nombre de versets de plusieurs sourates, (voir les diverses traductions en français ou « traductions françaises du sens de ses versets »). Par exemple : S2, v190-193 ; S4, v89-91, 101, S8, v5-8, v12-16, v17-20, v38-39, v55-58, v64-67, S9, v3-5, v111, v123, …).

Nous constatons que les versets du Coran sont lus, relus, dans les mosquées par les imams. De plus ils sont appris par cœur aux enfants dès leur plus jeune âge (parents et écoles coraniques).
Les imams procèdent donc à « l’incitation à la haine et au meurtre envers les  non-croyants  de manière permanente et prosélyte.

Prêches divers, et  prières  qui sont des imprécations, en particulier la  prière  du vendredi terminée par neuf imprécations, dont « O Allah ! Fais périr les mécréants, les polythéistes et les ennemis de l’islam ! (Amen) », etc … .

Sont concernées aussi les discriminations envers les femmes et les  incroyants …, les exigences contrevenant aux règles sanitaires humaines connues maintenant, – nourriture halal …-, et les exigences hégémoniques … (lire les sourates).

Aussi il conviendrait, semble-t-il, que notre Gouvernement et nos élus interviennent pour faire prendre très rapidement toutes mesures nécessaires pour réduire les causes du jihadisme et pour maintenir la paix sociale en France et l’exercice de sa vraie  laïcité , garanties par les missions confiées à l’Etat par la population, dont l’application et le respect des Lois.
Ceci par exemple par :
la  mise en examen  des imams de nombreuses mosquées pour incitation à la haine et au meurtre, (ainsi qu’incitation à la discrimination envers les  non-croyants , les femmes, …),
• l’interdiction de la vente et de la diffusion en France du Coran sous sa rédaction actuelle, au même titre que l’est très justement « Mein kampf »,
• et l’exigence de suppression des versets et sourates du Coran contraires à nos lois, avant toute publication et diffusion en France. Cette disposition a été appliquée maintes fois déjà à diverses publications et éditions.

Cette demande devrait être étudiée par nos élus et notre gouvernement qui engage des forces et des moyens financiers importants pour lutter contre les conséquences du jihadisme, sans apparemment envisager un traitement de la cause, bien que cette cause soit connue d’une partie de la population française. Les conséquences d’agir ou surtout celles de ne rien faire doivent être bien pesées … .

Georges Colléter
(72 ans, technicien, retraité de l’agriculture et de l’industrie lourde).

Extraits du code pénal :

Code pénal – (extraits Légifrance) – et Coran

(Commentaires après lecture du Coran)

Article 222-17 – Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 – art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002

La menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes dont la tentative est punissable est punie de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende lorsqu’elle est, soit réitérée, soit matérialisée par un écrit, une image ou tout autre objet.

La peine est portée à trois ans d’emprisonnement et à 45 000 euros d’amende s’il s’agit d’une menace de mort.

Note : cette « menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes …, soit matérialisée par un écrit … ». Cette menace est bien « matéralisée » par des « écrits » contenus dans un livre : le Coran. (Divers sourates et versets, par exemple : S2, v190-193 ; S4, v89-91, 101, S8, v5-8, v12-16, v17-20, v38-39, v55-58, v64-67, S9, v3-5, v111, v123, …). Article 222-18 – Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 – art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002

La menace, par quelque moyen que ce soit, de commettre un crime ou un délit contre les personnes, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, lorsqu’elle est faite avec l’ordre de remplir une condition.

La peine est portée à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende s’il s’agit d’une menace de mort.

Note : cette « menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes …, est faite avec l’ordre de remplir une condition ». Cette condition est aussi exprimée dans le Coran : la condition est d’être « non-musulman », soit toutes les autres personnes : infidèles, non croyants, athées, transgresseurs, effaceurs, négateurs, « ceux qui font la guerre à Dieu et à son prophète » S5-v33, (guerre armée, orale, écrite – caricatures-, de comportement ou de nourriture). Article 222-18-1

Lorsqu’elles sont commises à raison de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, de la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, les menaces prévues au premier alinéa de l’article 222-17 sont punies de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 Euros d’amende, celles prévues au second alinéa de cet article et au premier alinéa de l’article 222-18 sont punies de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 Euros d’amende, et celles prévues au second alinéa de l’article 222-18 sont punies de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 Euros d’amende. Les mêmes peines sont encourues lorsque ces menaces sont proférées à raison de l’orientation sexuelle vraie ou supposée de la victime.

Note : ces menaces, dans le Coran, sont commises en raison d’une « non-appartenance … à une religion déterminée … », ici l’Islam. (« Infidèles », non croyants, athées, transgresseurs, effaceurs, négateurs, « ceux qui font la guerre à Dieu et à son prophète », juifs, chrétiens, …).

Section 1 : Des atteintes volontaires à la vie. Article 221-1

Le fait de donner volontairement la mort à autrui constitue un meurtre. Il est puni de trente ans de réclusion criminelle.

Note : c’est ce qui est préconisé dans nombre de sourates et de versets du Coran. (« autrui » étant défini sélectivement dans le Coran,…, cela concerne tous types de  civils . Quant à « donner volontairement la mort », cela correspond bien à  tuer , souvent aussi sous la traduction de « combattre » – jusqu’à la mort -).

Rédigé par Gérard Brazon

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