Nadine Morano a fait une découverte: le lynchage médiatique. Préface Gérard Brazon

Publié le 29 Septembre 2015

Jusqu'ici le lynchage était réservé aux membres du Front National en général et Nadine Marano ne s'en offusquait guère. Pas concernée, pas intéressée.
 
Nadine Morano est la marge des Républicains, elle est plus décontracte que beaucoup et plus sympathique par exemple que des bourgeoises comme Pécresse et la NKM au nom si compliqué.
D'aucuns cherchent à la faire passer pour une buse. Je n'y crois pas du tout.
 
Elle dérange ses petits amis faux-culs de l'ex UMP c'est une certitude. En attendant, après la relaxe honteuse du pseudo humoriste Guy Bedos qui en public, la traite de conne, les bobos s'acharnent sur elle car elle a eu le blasphème fatal en paraphrasant Charles De Gaulle sur la "race blanche" dans C'était de Gaulle  paru en 1994 qui fait autorité depuis, sans que personne n'ait remis en cause les propos du général.
 
Aujourd'hui, nous savons que même ce grand homme serait poursuivi devant les tribunaux par les mercenaires du Mrapt-tamère, la Licrade, SOS-Tartufe et Noirs sans cran et autres ligues javellisées.
 
En Afrique les noirs se réclament de la "négritude" tout comme les antillais d'ailleurs. Léopold Sédar Shengor le premier. Pourquoi les européens, les Français n'auraient-ils pas le droit de revendiquer leur "blanchitude"?
 
Quelle importance au fond que les uns aient plus de mélanine que les autres. Ce qui importe ce sont les cultures qui, contrairement à ce que disent les bobos-gauchistes, ne sont pas égales.
On ne peut pas mettre à égalité, la culture 5 fois millénaire de la Chine, celle deux fois millénaire de la France, avec la production respectable certes, des aborigènes, des amérindiens et des tribus de l'Afrique noire. Comparer Victor Hugo et un grio aussi talentueux soit-il. C'est mon opinion et sans doute que dans dix ans, il sera interdit de l'affirmer à la vitesse où cela va.
Gérard Brazon
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"Une tempête dans un petit verre de liqueur !" Nadine Morano persiste et signe, lundi 28 septembre. Isolée dans son propre camp après ses propos sur la France et "la race blanche", l'eurodéputée des Républicains se défend dans une tribune publiée sur Facebook.
Dans ce texte intitulé "Gaulliste je suis, gaulliste je resterai !", Nadine Morano estime que ses "propos sont totalement instrumentalisés en créant des sous-entendus qui n’ont pas lieu d’être". "Je n’accepte pas ce procès en sorcellerie, jamais je n’ai parlé d’une supériorité de race", poursuit-elle. Elle répète avoir repris des propos du général de Gaulle. Sauf que ces mots lui ont été attribués alors qu'ils ne figurent nulle part, ni dans ses discours ni dans ses mémoires. (Ils ont été relatés par Alain Peyrefite et jamais remis en cause.)
Que les bien-pensants ne nous parlent plus de racisme, puisque selon eux les races n’existent pas, qu’ils ne nous parlent plus de discrimination positive puisque les minorités n’existent pas non plus.
Facebook
L'eurodéputée brandit alors un autre argument :
Quand je vais en Côte d’Ivoire, on parle bien d’Afrique noire et cela ne choque personne.
 
Sur Facebook
"Dans quel pays vit-on quand on ne peut plus dire que la France est un pays aux racines judéo-chrétiennes et que sa population est en majorité de couleur blanche ?" s'interroge enfin l'élue, qui se dit victime d'un "lynchage médiatique".

 

Rédigé par Gérard Brazon

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