Nadine Morano et ses "amis" de l'UMP. Un autre "ami" de Sarkozy, Pierre Giacometti a été mis en examen ! Quelle famille !

Publié le 30 Septembre 2015

Nadine Morano est ce qu'elle est! Son grand tort est d'être encore à l'UMP. Son erreur est de mettre Nicolas Sarkozy au même niveau que Napoléon et De Gaulle.

Pour le reste, je soutiens ses propos et j'attends qu'elle aille jusqu'au bout de sa logique puisque ses amis l'incendient ! Ses meilleurs et pires "amis" la lachent en cours de route et son "héros" Nicolas ne dit rien et donc consent à l'hallali.

Ce parti UMP est infâme ! Il prend, utilise, essore et si vous ne partez pas avant, il vous traite comme un étron. Il n'a rien de gaulliste, s'applatit devant l'Europe, et trahit la volonté du peuple. Donc la dame Morano va probablement se faire hâcher menu-menu sans que ses "amis" ne lui viennent au secours. Cassez-vous avant et sortez de cette affaire la tête haute. Sinon il vous mettront au pied de la porte comme paillasson.

Gérard Brazon 

 

La main dans le paquet de bombons?

Source Bd Voltaire

Le conseiller en opinion Pierre Giacometti a été mis en examen mardi pour recel de favoritisme dans l’affaire des sondages et dépenses de communication de l’Elysée lors du quinquennat de Nicolas Sarkozy, a appris l’AFP de son avocat Patrick Maisonneuve et de source judiciaire.

« Il n’est absolument pas mis en cause pour un quelconque détournement de fonds publics », a commenté l’avocat, évoquant un « délit formel » en raison du « non respect par l’Élysée à l’époque du code des marchés publics ».

Il s’agit de la deuxième mise en examen après celle intervenue fin juillet de Patrick Buisson, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, pour recel de favoritisme, abus de biens sociaux et détournement de fonds publics par un particulier.

Le conseiller en opinion a été mis en examen en tant que patron de la société Giacometti-Peron. Le cabinet de conseil avait obtenu des contrats de conseil auprès de la présidence de la République, pour 2,5 millions d’euros entre 2007 et 2012, selon les chiffres de l’association de lutte contre la corruption Anticor, qui a déposé plainte. L’avocat a confirmé une somme d' »un peu plus de deux millions d’euros sur cinq ans ».

« Il y a une vraie discussion en droit sur cette question » de « la nécessité » de passer par un appel d’offres en matière de conseils en communication pour l’Élysée et « j’envisage de saisir la cour d’appel » sur ce point, a expliqué Me Maisonneuve.

L’instruction porte sur la régularité des contrats conclus sous le quinquennat Sarkozy entre l’Élysée et neuf instituts de sondage ou sociétés de conseil, notamment Publifact (Patrick Buisson) et Giacometti-Peron.

Six anciens collaborateurs de Nicolas Sarkozy, dont Claude Guéant, Xavier Musca et Emmanuelle Mignon, avaient été entendus début juin en garde à vue.

La polémique avait débuté en 2009, après la publication d’un rapport de la Cour des comptes qui épinglait sévèrement une convention signée en juin 2007 entre l’Élysée et le cabinet de Patrick Buisson « pour un coût avoisinant 1,5 million d’euros ».

« Aucune des possibilités offertes par le code des marchés publics » n’a été appliquée, jugeait la Cour, déplorant « le caractère non seulement très succinct de la convention (une seule page) mais également exorbitant au regard des règles de l’exécution de la dépense publique ». Signée par Emmanuelle Mignon, alors directrice de cabinet du chef de l’État, cette convention donnait à Publifact « une totale liberté d’appréciation » sur les dépenses à engager, s’inquiétait la Cour.

Les investigations avaient été étendues à l’ensemble des contrats de conseil ou sondages commandés durant le quinquennat Sarkozy, chiffrés à plus de 9 millions d’euros par Anticor.

Rédigé par Gérard Brazon

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