Les amalgames pour flinguer les vérités de Robert Ménard ! Par Gérard Brazon

Publié le 24 Septembre 2015

Robert Ménard est Maire de Béziers et il fait l’objet d’attaques ignobles de la part de la bien pensance fascisante. Celle-ci interdit la libre expression. Nous vivons sous la dictature de la pensée qui souhaite tout contrôler au nom des « droits de l’homme ».

Pour Riposte-Laïque

Aujourd’hui, un de Gaulle serait condamné, un Coluche, un Le Luron, un Desproges seraient vomi par la bien pensance. Nos espaces de liberté se rétrécissent de jour en jour, au nom de la Liberté bien sûr ! Ô Liberté que de crimes commet-on en ton nom disait Madame Roland à l’échafaud.

Olivier Picard de l’Obs, (l’ancien Nouvel Obs) a produit un article qui est le parfait exemple de cette volonté de faire taire un Robert Ménard, mais aussi tous les amoureux de la liberté d’expression. Il dicte, exige et manipule le vocabulaire qu’il sait être, en parfait gauchiste, la clef de la victoire. Contrôlez le vocabulaire et vous réduisez la libre pensée, vous interdisez l’argumentaire, vous interdisez la libre expression à la source en enfermant l’idée puis le verbe dans un carcan de convenance et d’expressions toute faites.

Quelques exemples dans cette logorrhée parue dans ce torchon de la bien pensance:

(…) douloureuse radiographie d’une France saisie par la peur de l’étranger la plus primaire ». – Ménard irait-il trop loin, donc ? Il a déjà dépassé les bornes de l’acceptable.

Ce Fouquier Tinville de la bien pensance a oublié les heures les plus sombres mais s’alarme et regrette: ses sorties de route volontaires, et de plus en plus scandaleuses, ne provoquent pas le rejet pur et simple qu’elles auraient suscité il y a encore quelques mois ! Ses petites horreurs égoïstes sont désormais recevables.(…) en toute impunité. Vivement la guillotine pour ceux qui pensent mal ?

Il parait qu’il fait plus fort que Marine Le Pen (suivez l’intention): Ainsi, l’homme qui s’était battu contre les dictatures du monde entier a tranquillement qualifié les réfugiés syriens de « déserteurs », voire de « complices », par abandon de poste, de l’avancée des bouchers de Daesh.

Dans cette vidéo,(ICI) vous trouverez un Robert Ménard pugnace, en but avec le représentant affligeant de « Terre d’asile » et deux journalistes biens pensants. Aucune interrogation sur le fait que c’est justement parce que Robert Ménard est parfaitement éclairé sur la question des réfugiés qu’il peut lui, le dire ! Oui, et c’est une évidence, ces hommes sont venus de Turquie, du Liban et avaient quitté la Syrie et l’Irak depuis bien longtemps, ils ne sont rien d’autres que des « déserteurs » alors même que des femmes syriennes, irakiennes, yazidies, chrétiennes, kurdes et même musulmanes, ont fait le choix de se battre les armes à la main. C’est quoi un clandestin qui n’était pas en danger en Turquie et qui fuit au lieu de prendre les armes chez lui, dans son pays? Les parents d’Aylan vivaient en Turquie depuis 4 ans. Ils n’étaient pas en danger. Aylan est mort et l’exploitation de sa mort est terrible, c’est une saloperie commise par des journalistes, aux ordres de qui ?

Monsieur Olivier Picard a une conception du courage plus proche de la mentalité des journalistes en 1940 que de celle des résistants « fuyant » à Londres, souvent seuls, pour établir les premiers embryons de la Résistance.

À sa démonstration il y ajoute la suspicion, une figure de la rhétorique classique communiste, façon stalinienne:

Il a vu, nous dit-il, des milliers de réfugiés crier « Allah Akbar » sur les quais de Budapest. Vu de ses yeux vu ? Non, à la télé… Pas de chance : la reporter de « L’Obs », Doan Bui, également présente sur le plateau de France 3, y était, elle, sur les quais de Budapest, et elle n’a pas entendu de tels cris résonner dans la gare… 

Il se trouve qu’il y a effectivement des vidéos qui démontrent que des Allah Akbar ont été proférés. Sa correspondante n’a rien entendu ! Auquel cas, il faudrait l’équiper en urgence d’un sonotone !

Puis de nouveau une autre figure de rhétorique qu’est l’accablement compassionnel:

(…) triste épilogue, peu avant minuit, d’une journée particulièrement noire pour les humanistes de ce pays.

Vous êtes prié de sortir vos mouchoirs et de verser une larme sur ce peuple égoïste ou insouciant, basculant vers la noirceur de la bestialité. Il poursuit sur des parallèles qui sont des insultes au bon sens commun en utilisant la rhétorique de l’amalgame:

Ce n’est pas rassurant. C’est inquiétant. C’est terrible au regard de l’histoire. Aurions-nous oublié l’extraordinaire émotion collective que nous avions ressentie quand le rideau de fer s’était physiquement déchiré (…) La Hongrie, premier domino de la libération des pays de l’Est qui devient le premier domino de nouvelles murailles de barbelés. Quelle désolation !

Quelle parfaite ignominie que de comparer la libération des peuples sous le joug soviétique et celle de hisser des barrières pour éviter de se faire envahir par des clandestins furieux, prosélytes et exigeants ! Quel rapport avec l’histoire ? Aucun ! Ce sont deux faits qui n’ont aucun lien, mais qu’importe pour ce triste sire, soi-disant journaliste, puisqu’il faut culpabiliser le bon peuple, mettre au pilori les femmes et les hommes qui refusent ces diktats qui consistent à se laisser envahir par des clandestins composés à 75% d’hommes. Faudra-t-il ouvrir des bordels, si possible halal, pour que ce journaliste, qui ne voit semble-t-il,  pas plus loin que le bout de son ego, retrouve son calme et un peu de bon sens et de justesse!

Concluons sur le bouquet final de son « feu d’artifice » qui dévoile le fond de sa pensée gauchiste ! Pas besoin de lui demander pour qui il a voté en 2012 !

Hélas, il y a beaucoup de Ménard dans la France tétanisée de septembre 2015. Jusqu’où pousseront-ils ce pays quand la classe politique, qui pisse de trouille dans son froc devant le FN, consacre beaucoup de sa parole à « comprendre » leurs élans d’égoïsme, leurs « ras-le-bol », leurs « inquiétudes » quand il faudrait les combattre. Sereinement, mais résolument. Et vous, vous allez jusqu’où ? Jusqu’aux mensonges, au non-dit, à la délation, à la mise au pilori, à la mauvaise foi ?

Voici un exemple de ces méthodes, de ces techniques pour déboussoler les lecteurs, les auditeurs, les téléspectateurs! Ce sont les mêmes méthodes qui, dans chaque journal radio-télé, associent compassion, émotion et condamnation. Des méthodes qui portent atteintes à nos libertés, à la libre expression, à la libre critique, à la libre pensée. Elles servent à réduire notre espace de réflexions et nous interdire de penser différemment sous peine d’être taxé de fasciste et autres « heures les plus sombres » ! Gardons les yeux ouverts, l’esprit attentif. Nous ne sommes pas des poissons à la mémoire de trois minutes ! Notre mémoire à 2000 ans !

Lisons, écoutons, regardons les informations sur nos radios-télévisions et gardons en mémoire que le but est de nous soumettre à la pensée unique, à la dictature de la pensée.

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

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Romanin 24/09/2015 12:16

Tout est bien dit et bien écrit. Nul besoin de lire l' ensemble de la presse écrite car subventionnée aux deniers du contribuable.
Malheureusement pour nous, nous en retrouvons certains aux manettes des journaux télévisés. Ils continuent par l'image à nous encrasser le cerveau.
Le français dans sa grande couardise et sa lâcheté légendaire, va mettre un certain temps pour réagir en passant par plusieurs phases:
- incrédulité
- inaction
- défaitisme
- Collaborationnisme
- Juppétisme et/ou filliontisme
- a-plat-ventrisme forcené
- ensuite viendra la phase du: On suce gratuit
- et pour terminer, le à quatre pattes culs bien haut et fesses dégagées
Bien entendu, il y aura quelques Maurassiens et patriotes qui auront pris le maquis pour préparer la riposte, mais ils seront bien souvent pourchassés et dénoncés. En plus d'être mal équipé, désorganisé, et trop souvent marginalisé.
Puis lorsque qu'une amorce de rébellion commencera à prendre forme, nous aurons les "résistants de la dernière heure", et des historiens qui essayeront de réécrire l'histoire à leurs manières, car comme pour la mode, c'est un éternel recommencement.
Ceci est une fiction et: Toutes ressemblances avec....., serait fortuite.