Clandestins en Europe: une lettre de SIEL, un parti associé au Rassemblement Bleu Marine.

Publié le 12 Octobre 2015

L’Europe est victime d’une tragédie sans précédent. Depuis plusieurs mois, des populations entières de migrants clandestins traversent la Méditerranée et se déplacent vers notre continent, venant de l’Afrique noire, du Maghreb ou du Moyen-Orient.
 
Ils étaient des milliers hier, ils sont des dizaines de milliers aujourd’hui, ils seront bientôt des centaines de milliers à investir chaque mois le sol européen, en empruntant le chemin de l’Italie ou le corridor des Balkans. En vérité, très peu de ces migrants clandestins quittent leur terre natale pour fuir la guerre ou se protéger de régimes autoritaires : la plupart d’entre eux rejoint l’Europe pour des motivations essentiellement économiques. Car l’Europe est regardée par tous ces parias de la terre comme un Eldorado, comme une terre d’abondance, comme le ventre mou de l’Occident qu’il convient d’occuper au plus vite en profitant de son impotence. Ce phénomène migratoire de masse est une véritable bombe à retardement. Nous devons être lucides. Ces migrants clandestins ne sont pas des êtres abstraits, ce ne sont pas des sujets désincarnés, évoluant hors du temps et de l’espace. Les migrants clandestins ne peuvent être réduits à de simples acteurs économiques potentiels, taillables et corvéables à merci, comme beaucoup le voudraient du côté des patronats français ou allemand. Ce sont des hommes et des femmes, - infiniment plus d’hommes d’ailleurs que de femmes -, porteurs d’une identité forte, pratiquant avec l’islam une religion sûre d’elle-même, exerçant des modes de vie qui nous sont radicalement étrangers. Avec l’arrivée en Europe de ces peuples entiers, ce sont donc des univers culturels conquérants qui s’engouffrent et s’installent, lentement mais sûrement, sur notre continent. L’issue de ce processus historique est claire : la déstabilisation définitive de l’identité des peuples européens qui ne pourront ni accueillir économiquement ces masses de migrants clandestins toujours plus considérables, ni les intégrer socialement et encore moins les assimiler culturellement. C’est une question de proportions que chacun comprend parfaitement. Et chacun comprend tout aussi bien que nous n’accablons pas les individus en quête d’une vie meilleure, des individus qui aspirent tout naturellement, si rien n’est fait pour les en empêcher, à faire venir demain leurs proches, grâce au mécanisme du regroupement familial. En réalité, nous dénonçons énergiquement, nous condamnons fortement une logique suicidaire de peuplement, un processus de substitution de peuples qui condamne, à terme, la civilisation de notre continent. Une civilisation européenne qui se distingue par des traits culturels homogènes, par un socle anthropologique chrétien, par un héritage historique charnel, qu’il importe de chérir et de préserver, n’en déplaise aux esprits acquis à l’idéologie mondialiste… Que nous soyons Français au lignage ancestral ou, comme moi, Français aux quartiers de noblesse patriotes plus récents, nous refusons collectivement le Grand remplacement car nous voyons dans ce processus culturel qui n’est en rien complotiste, la mort programmée, partout en Europe, d’une culture multiséculaire, la disparition inéluctable de modes de vie auxquels nous demeurons attachés passionnément. Ce défi identitaire, éminemment anxiogène, nos gouvernants mondialisés ont choisi de l’ignorer. Plutôt que d’ouvrir les yeux et de constater partout, dans nos rues, dans nos métros, dans nos RER, à Paris comme en province, à Calais comme à Vintimille, l’arrivée massive et continuelle de clandestins, François Hollande a décidé de leur dérouler le tapis rouge avec la complicité du Medef, des élus de gauche et des médias ; à l’exception notable des médias patriotes que je salue au passage (de Radio Courtoisie à FDesouche, en passant par TV Libertés, le Salon Beige, Nouvelles de France, le Rouge et le Noir, Minute, Présent et j’en oublie encore…). La France est mise littéralement en coupe réglée pour accueillir le flot incessant de migrants clandestins : - les logements appartenant au domaine public sont réquisitionnés, - les mairies sont incitées à mobiliser leurs parcs locatifs, - le milieu associatif est enrôlé pour leur offrir le gîte et le couvert, - et les services publics s’organisent, à l’école comme dans les hôpitaux, pour leur faire bon accueil. Naturellement, le gouvernement socialiste n’ignore pas que ces dispositifs d’appels d’air sont autant d’invitations lancées à tous les malheureux de la planète à venir rejoindre par millions leurs compagnons d’infortune. Comme Sarkozy hier, - dont on doit rappeler inlassablement qu’il fut complice avec Bernard Henry Levy de la déstabilisation de tout le bassin méditerranéen -, François Hollande a décidé dans un même élan de baisser les bras devant les oukases de l’Union européenne et les diktats capricieux d’Angela Merkel. La politique migratoire de la France s’élabore désormais à Bruxelles et à Berlin. Nous le savons tous, la chancelière allemande a mis l’Europe entière au service de son économie : - elle convoite les migrants clandestins pour offrir au patronat allemand une main d’œuvre bon marché, moins chère et plus soumise que les travailleurs détachés ; - elle fait de l’espace Schengen son marché quotidien, en y faisant ses emplettes à sa guise, piochant ici ou là parmi les migrants les plus qualifiés ; - avec son comparse Juncker, elle décide unilatéralement d’imposer des quotas de migrants à toute l’Europe, en des proportions toujours plus considérables ; - et lorsqu’elle se heurte parfois à la résistance opiniâtre des Etats d’Europe centrale récalcitrants à sa politique migratoire, elle les menace de rétorsions financières et leur impose contre leur gré des contingents migratoires, par un vote à la majorité qualifiée à Bruxelles profondément attentatoire à la liberté des peuples. La présence symbolique aujourd’hui de drapeaux allemand mêlés aux drapeaux tricolores est là pour témoigner, devant l’Ambassade d’Allemagne, de notre solidarité avec le peuple allemand, tout autant victime de la folle politique migratoire de la chancelière Merkel. La présence autour de moi de drapeaux hongrois, tchèque, slovaque ou roumain est là aussi pour rendre hommage à ces nations courageuses et combatives qui ne veulent pas sortir de l’Histoire. Mesdames et Messieurs, je déplore nos insuffisances à faire face collectivement au péril migratoire qui nous menace. Comme vous, je souhaite réveiller l’élan vital du peuple français. Mais nos forces sont trop souvent divisées. Prisonniers du politiquement correct, les partis font preuve d’une trop grande frilosité sur la question migratoire et leur expression politique demeure malheureusement insuffisante pour modifier les rapports de force à Paris, Berlin ou Bruxelles. Au-delà de nos divergences politiques ou idéologiques, par-delà les frontières géographiques, nous devons nous unir et affirmer ensemble, dans la rue, notre détermination à enrayer la déferlante migratoire partout en Europe, en nous inspirant de l’action salutaire de nos amis allemands de Pegida. Il y a urgence. Avec vous, je veux défendre la civilisation européenne et la culture française que menace l’invasion migratoire. Avec vous, j’affirme que la véritable générosité consiste, non pas à laisser les migrants rejoindre l’Europe au péril de leur vie, pour y mener une existence de misère, mais à les dissuader de venir chez nous. Avec vous, je refuse la politique migratoire autoritaire de la troïka Merkel/Juncker/Hollande. Avec vous, je réclame le rétablissement immédiat de nos frontières nationales et le démantèlement de l’espace permissif de Schengen. Avec vous, j’appelle à l’installation des migrants clandestins, non plus en Europe, mais dans des zones protégées en Irak, en Syrie, en Libye ou dans les pays limitrophes, qui seraient financées prioritairement par l’Arabie saoudite et le Qatar. Avec vous, j’exige la fin du laxisme généralisé qui se pratique à tous les niveaux en France à l’égard des migrants clandestins. Pour terminer, je crois sincèrement qu’il n’y a pas de fatalité et que nous pouvons redevenir maître de notre destin, pour peu que nous surmontions nos divisions et que nous dépassions tous les conformismes médiatiques. Ce rassemblement est le début d’une prise de conscience prometteuse, Ce rassemblement doit être le point de départ d’un sursaut patriotique et identitaire durable, Un sursaut que le SIEL s’appliquera, avec d’autres forces et personnalités politiques, à fédérer et à étendre partout en France.
Karim Ouchickh
Président de SIEL intégré au Rassemblement Bleu Marine
 

Rédigé par Gérard Brazon

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Claude Germain V 12/10/2015 22:15

Sans être inhumain que ce soit en 2015 et au pire en 2017 ,mais au mieux si c'est Marine le Pen qui est élue , la condition economique du pays allant a la catastrophe , merci d'expliquer comment Marine le Pen pourra pousser vers la sortie , et cela sera necessaire pour sauver le pays de France , comment fera t 'elle pour virer entre 4 a 5 millions de clandestins , même faussement régularises par les voyoucrasses , qui n'ont et n'auront strictement RIEN A FAIRE EN TERRE DE FRANCE .Parce que si elle ne le fait pas ,gare aux désespoirs de français de souches qui n'ayant plus rien a perdre seront capable cette fois çi d'actes de réactions dangereuses envers une certaine population ....Est ce que en coupant les vivres a 4 ou 5 millions d 'inutiles sur notre sol ou alors en faisant un referendum explosif ?????
Aux secours !!! qui a la solution ??????