De Gaulle disait la même chose que Morano - Par Armand Carel

Publié le 1 Octobre 2015

Pour Riposte-Laïque

 

degaulle

Nadine Morano qui n’aime pas le Front National, c’est bien connu et qui vient de répéter son exécration, s’est laissée aller à dire, il y a très peu de temps dans l’émission du « furoncle médiatique » ( dixit Collard, maître es formules) dont le pseudonyme est Ruquier que  » la France était un pays de race blanche  »

Tollé général du monde des faux-culs, de l’extrême gôche, aux socialistes, Bruno Le Roux en tête, yatagan à décapiter à la main et jusqu’à la droite dite « les républicains », dont la plupart des affidés marche sur des œufs, à l’exception de quelques vibrions surexcités du genre Philippe Richert ou Gérard Cherpion, tout près de rétablir la peine de mort au chef de leur raison d’Etat.

On a ainsi vu  » la classe politique » s’indigner que l’on ait pu tenir de tels propos et parler de « race blanche » !

On a même entendu le fameux Juppé, toujours droit dans des bottes crottées par la boue des marécages politiques dans lesquels il ne cesse de patauger et qu’il n’a pas dû quitter depuis ses mésaventures judiciaires, parler, d’une phrase « sortie de son contexte ».

Ah le contexte ! Ah le con tout court même !

Il fallait s’y attendre, le triste sire prétentieux à faire vomir, a raison de parler d’un contexte qu’il semble pourtant ignorer, sa culture se limitant probablement à la lecture du journal régional et peut-être de Midi Olympique.

Voici donc les fameux contextes.

Je précise que monsieur de Gaulle n’est pas, loin s’en faut et à l’inverse de ce qu’il est pour le maire de Bordeaux allié de Bayrou le fourbe, mon maître à penser, celui qui répudiait de la même manière les  » Mohamed et les Fernandez » ( voir ci-après), sans que cela ait jamais inquiété les bonnes âmes si scrupuleusement tatillonnes et effarouchées d’aujourd’hui !

N’ayant jamais été gaulliste, les citations qui suivent ne sont donc pas pour autant une approbation personnelle et de parti-pris.

La plus grande partie d’entre elles peut se lire dans les mémoires qu’Alain Peyrefitte avait intitulé  » C’était de Gaulle » ( 34,10€ sur Amazon ou, pour les moins riches 25,40€ à la FNAC !) en attendant l’épuisement du stock ou sa brusque disparition car il faut s’attendre à tout. On y cite aussi d’autres ouvrages que l’on peut se procurer dans toutes les bonnes librairies comme l’aspirine dans les bonnes pharmacies .

Conversation entre de Gaulle et Alain Peyrefitte le 5 mars 1959 dans « C’était de
Gaulle  »

 » C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoires ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leur djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

Peut-être pas assez cultivée pour cela, Morano n’a donc rien dit qui ait été ici de son propre cru !

Gênant évidemment pour les « gaullistes » à la Sarkozy, Juppé (encore lui), Solère, Huygues, Woerth, et consorts ainsi que pour Gérald Darmanin qui ne se souvient pas ou plus, probablement parce que l’ambition le tenaille comme les autres, qu’il est petit-fils d’un soldat de là-bas, du sort réservé aux harkis lors de l’exode puis dans les camps ségrégationnistes du midi de la France, par le glorieux vainqueur de Moncornet dont il se réclame aujourd’hui et qui lui rend, dans la suite de cet article, la monnaie de sa pièce.

La très ambitieuse et très répugnante Kosciusco fait ses choux gras, de cette affaire Morano, elle qui ne manque aucune occasion d’étaler sa haine pour tout ce qui n’est pas elle ou de son extraction et plus encore de sa détestation, comme Morano elle-même, de la vraie droite républicaine de Marine Le Pen laquelle est, à l’évidence, autre chose qu’une courtisane des beaux salons parisiens : Kosciusco contre Le Pen, une france sans majuscule contre l’Autre, voilà le combat que j’aimerais voir !

Sur I Télé Françoise Degois, journaliste à la solde, carrément hystérique, dégoulinante de rage socialiste non contenue est allée jusqu’à prétendre, dans un flot de barbarismes inventés pour l’occasion, que Peyrefitte était de droite ( supposée extrême ), que de Gaulle n’avait jamais écrit  » Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche », bref que tout cela avait été inventé et que l’auteur de « C’était de Gaulle » n’était un Buisson en avance sur son temps !

Si cela avait été comment expliquer que les thuriféraires inconditionnels du dit général n’aient pas dénoncé lors de la parution du bouquin, à moins qu’ils ne les aient partagées à l’époque, les prétendues falsifications de l’ écrivain qui passa sa carrière politique à l’ombre de son protecteur de Gaulle qui le fit plusieurs fois ministre.

Grâce à votre raisonnement, toute petite madame Degois, n’auraient alors jamais existé ( je cite au hasard de mes souvenirs ) parce que non gravés dans le marbre des monuments, non plus que couchés sur le papier ou le parchemin, les  » Courbe-toi fier Sicambre », « Souviens-toi du vase de Soissons »,  » Ni Dieu ni Maître »,  » Que d’eau, que d’eau ! »,  » Nous sommes ici par la volonté du Peuple… »,  » On n’emporte pas sa patrie à la semelle de ses souliers », « Montre ma tête au bourreau, elle en vaut la peine », « Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens », « Tout est perdu fors l’honneur ! », » Qui m’aime me suive », « Père gardez-vous à droite… »,  » Ralliez-vous à mon panache blanc », Il est plus grand mort que vivant », « Impossible n’est pas français »,  » Le cléricalisme, voilà l »‘ennemi »,  » Quand j’aurais appris qu’une nation peut vivre sans pain, alors je croirai que les Français peuvent vivre sans gloire »…

Et bien d’autres encore dont je vous ferai grâce et dont je suis si fier et si amoureux.
Sans oublier le Coran que Mahomet n’a jamais écrit et qui ne fait que rapporter les paroles d’Allah notamment transcrites par Abou Bakr son ami et premier calife de Bagdad.
Pour ne pas complaire aux hypocrites moralistes de gauche et de droite voici un florilège de ce que disait aussi de Gaulle à divers interlocuteurs, sur le sujet ( avec le contexte pour satisfaire aux exigences de l’imbuvable faux-cul de Bordeaux )

Entretien le 8 novembre 1968 avec Jacques Foccart « le monsieur Afrique » de de Gaulle, fondateur du SAC et des barbouzes à l’odeur pas très républicaine.

« Vous savez, cela suffit comme cela avec vos nègres. Vous me gagnez à la main, alors on ne voit plus qu’eux : il y a des nègres à l’Élysée tous les jours, vous me les faites recevoir, vous me les faites inviter à déjeuner. Je suis entouré de nègres, ici. […] Et puis tout cela n’a aucune espèce d’intérêt ! Foutez-moi la paix avec vos nègres ; je ne veux plus en voir d’ici deux mois, vous entendez ? Plus une audience avant deux mois. Ce n’est pas tellement en raison du temps que cela me prend, bien que ce soit déjà fort ennuyeux, mais cela fait très mauvais effet à l’extérieur : on ne voit que des nègres, tous les jours, à l’Élysée. Et puis je vous assure que c’est sans intérêt.

Et encore, toujours dans le contexte et toujours selon Alain Peyrefitte dans ses
mémoires :

« Mais enfin Allard [ Général ], vous n’imaginez tout de même pas qu’un jour, un Arabe, un musulman, puisse être l’égal d’un Français! Voyons! c’est impensable ».

« Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante?

Si nous faisons l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! »

Et encore le 30 novembre 1956, toujours d’ Alain Peyrefitte dans « C’était de Gaulle ».
«…. Les Noirs sont de braves bougres. Ils ne sont pas animés par la même passion, par la même haine que les Arabes.. Il n’y a pratiquement pas de Noirs en dehors de l’Afrique noire, alors que le mouvement pan-arabe va bien au delà du Maghreb. Mais vous comprenez bien que lorsque l’Afrique du Nord sera perdue, le même intérêt n’existera plus… »
«…. Les Arabes, ce n’est rien. Jamais on n’a vu des Arabes construire des routes, des barrages, des usines. Après tout peut-être n’ont-ils pas besoin de routes, de barrages, d’usines. Ce sont d’habiles politiques. Ils sont habiles comme des mendiants.
Nous assurons les fins de mois du Maroc, prétendument pour que les Américains ne le fassent pas à notre place. Qu’est-ce que cela pourrait bien nous faire que les Américains donnent des crédits aux Marocains… »
« Il est impossible d’accueillir au Palais-Bourbon cent vingt députés algériens. La Patrie deviendrait la colonie de ses colonies.»
Et encore dans « C’était de Gaulle » Mémoires, merci Peyrefitte !
« L’intégration, c’est une entourloupe pour permettre que les musulmans qui sont majoritaires en Algérie à dix contre un, se retrouvent minoritaires dans la République française à un contre cinq. C’est un tour de passe-passe puéril! On s’imagine qu’on pourra prendre les Algériens avec cet attrape-couillons? Avez-vous songé que les Arabes se multiplieront par cinq, puis par dix, pendant que la population française restera presque stationnaire? Il Y aurait deux cents, puis quatre cents députés arabes à Paris? Vous voyez un président arabe à l’Elysée ? »
« Il vaut mieux une Algérie algérienne au sein de la communauté, qu’une Algérie française au sein de la France, qui nous mettrait à plat pour toujours ! » Quant à la communauté ou autres territoires…
« On a prétendu faire des nègres de bons Français.
C’est beau l’égalité, mais ce n’est pas à notre portée. Vouloir que toutes les populations d’outre-mer jouissent des mêmes droits sociaux que les métropolitains, d’un niveau de vie égal, ça voudrait dire que le nôtre serait abaissé de moitié. Qui y est prêt ? Alors puisque nous ne pouvons pas leur offrir l’égalité, il vaut mieux leur donner la liberté! Bye Bye vous nous coûtez trop cher ».

D’autres sources encore ( puisé dans Wikipedia ) ?

Voilà !

Au député UNR Dronne, ancien héros de la libération de Paris (Cité dans Le petit de Gaulle illustré. Ed Le Crapouillot, 1967, et par J.R. Tournoux, « La tragédie du Général », Ed. Plon 1967):
” Voulez-vous être bougnoulisés ? Voyons, Dronne ! Donneriez-vous votre fille à marier à un bougnoule ? ”

Cité par J.R. Tournoux, La tragédie du Général, Ed. Plon 1967
“Tous ces bicots se chamaillent. Ils aiment les fusils, ils aiment s’en servir. Ils ont la manie de la fantasia”

Cité par Cyrus Sulzberger, « Les derniers des géants », Ed. Albin Michel, 1972 )

Qu’est-ce que les Arabes ? Les Arabes sont un peuple qui, depuis les jours de Mahomet, n’ont jamais réussi à constituer un Etat… Avez-vous vu une digue construite par les Arabes ? Nulle part. Cela n’existe pas. Les Arabes disent qu’ils ont inventé l’algèbre et construit d’énormes mosquées. Mais ce fut entièrement l’oeuvre des esclaves chrétiens qu’ils avaient capturés… Ce ne furent pas les Arabes eux-mêmes… Ils ne peuvent rien faire seuls.”

(Cité par A. Peyrefitte. C’était de Gaulle. Ed Gallimard, 2000)
” Des Français ces gens-là ! Avec leurs turbans et leur djellabas !”

A Léon DELBECQUE.

–  » Et puis, Delbecque, vous nous voyez mélangés avec des Musulmans ? Ce sont des gens différents de nous. Vous nous voyez mariant nos filles avec des Arabes ?  »

Au député LAURIOL.

–  » Les Arabes, pour détruire les ponts, ça va. Mais pour les construire ! Avez-vous déjà vu un Arabe construire un pont ? Les Arabes n’ont jamais rien construit, jamais un pont, jamais un port, jamais une usine, jamais un chemin de fer. Cela n’est jamais arrivé. Il y a peu de chances pour que cela arrive maintenant. Ils ont besoin de nous. Ces gens-là sont des Arabes, ils ne nous aiment pas, nous n’en voulons pas » .

A Maître Jacques ISORNI  » Lui qui les juge  » éditions Flammarion 1961

–  » Ils vous intéressent, vous, ces Mohammed et ces Fernandez ?  »

A Gaston MONNERVILLE, Président du Sénat  » Charles De Gaulle  »

–  » Je ne comprends pas qu’une femme blanche épouse un homme de couleur » .

A Louis JOXE, en mars 1962 au cours des  » Accords d’Evian « .

–  » Alors, Joxe, vous avez bientôt fini avec vos bicots ?  »

Au conseil des ministres du 25 janvier 1962.

–  » On ne peut pas accepter de recevoir tous les musulmans qui viendraient à déclarer qu’ils ne s’entendront pas avec leur gouvernement! Le terme de rapatriés ne s’applique évidemment pas aux musulmans; ils ne retournent pas dans la terre de leurs pères !  »

Au conseil des ministres du 3 avril 1962.

–  » J’attire votre attention sur un problème qui pourrait devenir sérieux. Il y a eu 40.000 immigrants d’Algérie en Avril. C’est presque égal au nombre de bébés nés en France pendant le même mois. J’aimerais qu’il naisse plus de bébés en France et qu’il vienne moins d’immigrés. Vraiment, point trop n’en faut ! Il devient urgent d’y mettre bon ordre !  »

Tiré de « De Gaulle, mon père. » par Philipe De Gaulle

Si une communauté n’est pas acceptée, c’est qu’elle ne donne pas de bons produits, sinon elle est admise sans problème. Si elle se plaint de racisme à son égard, c’est parce qu’elle est porteuse de désordre. Quand elle ne fournit que du bien, tout le monde lui ouvre les bras. Mais il ne faut pas qu’elle vienne chez nous imposer ses moeurs”.

Et il y en a bien d’autres encore !

Curieusement, convoquée au lynchage, la bande des charognards descendue en furie apparente et « nécessaire » des tribunes de l’Assemblée Nationale ou arrachée ses gras fromages dans les partis, les associations et autres officines du pouvoir et des leurs alliées « Les Républicains », semble atteinte de la maladie d’ Alzeimer.

Elle impute à Morano ( qui ne l’a pas volé puisque ce sont ses propres amis qui , par couardise politicienne, veulent la clouer au pilori, la brûler ou la pendre place de la Concorde rebaptisée pour l’occasion et les autres à venir, place de Grève ) ce qu’elle n’a fait qu’emprunter au « grand homme ».

Cette amnésie va jusqu’à la gauche et son extrême à entendre le baveux Coquerel du Front de Gauche.

Pour que l’Histoire de la France redevienne enfin socialeuse à souhait et que les propos carrément factieux de l’auteur réel de toutes ces déclarations soient condamnés et réinterprétés au nom des « droits de l’homme » je propose que l’on pende carrément haut et court le cercueil et le contenu de celui qui, en son temps, les a prononcés.

Content Sarkozy ?

Alors vous pouvez vous payer Morano pour les élections régionales. Dans le coin certains de vos sbires n’attendent que ça tandis que cela fera aussi plaisir à vos amis socialistes.

Armand Carel

Rédigé par Gérard Brazon

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Epicure 01/10/2015 12:50

ABSOLUMENT SUPERBE Récapitulatif des vérités qui ne peuvent rien à la sottise des hommes!
Que ce soit l'affaire des blindés en 1934 dans le désert de la capitulation française ou ces prédictions en fait d'Evidences...on ne voit que la bêtise la veulerie et le manque de caractère de la masse des Elites d'abord, et du peuple enfin mais celui)-là n'a strictement AUCUN pouvoir dans notre oligarchie synarchique...