Il suffit de se souvenir: qui finance l'Etat Islamique qui veut la mort des français!

Publié le 24 Octobre 2015

Chacun sait que l'Arabie et le Qatar jouent des jeux dangereux en finançant les salafistes du monde entier et singulièrement les nazislamistes syriens.
 
Il n'y a aucune différence entre les "rebelles" islamistes et les ordures islamistes d'ailleurs. Peut-être la grosseur des pierres servant à la lapidation, et encore (ni trop grosses, ni trop petites dit-on dans la Charia).
 
Vladimir Poutine tape dans le tas et sans égard pour les petits copains des USA qui utilise ces "rebelles" pour faire éclater la Syrie et en faire ce qu'elle souhaite par la suite, dans l'intérêt des compagnies pétrolières.
De là à imaginer comme certains spécialistes, qu'aprés l'Irak et la Syrie, ce sera le tour de l'Iran et ensuite la Russie musulmane? 
La Russie prend les devants.
Gérard Brazon
Source l'Obs (qui soutient curieusement l'immigration des clandestins-déserteurs dont on sait que se cachent parmi eux des terroristes de l'Etant Islamique. Incohérence? Bêtise, c'est un journal de la gauche bien pensante)
 

L'organisation Etat islamique a lancé lundi 22 septembre un appel aux musulmans à tuer des citoyens, notamment Américains et Français, des pays formant la coalition internationale mise en place pour combattre le groupe djihadiste en Irak et en Syrie.

"Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen – en particulier les méchants et sales Français – ou un Australien ou un Canadien, ou tout [...] citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l'État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n'importe quelle manière", a déclaré Abou Mohammed al-Adnani, le porte-parole de l'EI, dans un message diffusé en plusieurs langues via Twitter. "Tuez le mécréant qu'il soit civil ou militaire", a-t-il ajouté.

"Egorgez-le, écrasez-le"

Le message, publié sous forme audio en arabe avec une traduction écrite sommaire en anglais, en français et en hébreu, donne des instruction sur la manière de mener à bien la mission sans équipement militaire, par exemple en ayant recours à l'égorgement, la strangulation ou l'empoisonnement.

 

Frappez sa tête avec une pierre, égorgez-le avec un couteau, écrasez-le avec votre voiture, jetez-le d'un lieu en hauteur, étranglez-le ou empoisonnez-le", indique-t-il.

Les Etats-Unis et la France sont les deux pays qui ont jusqu'à présent mené des frappes aériennes en Irak sur des positions de l'EI, un groupe qui a déclaré en juillet un "califat" dans les secteurs qu'ils contrôlent à cheval sur la Syrie et l'Irak.

 

S'adressant à Barack Obama, le message raille la décision du président américain de ne mener que des frappes aériennes et de ne pas envoyer de troupes au sol. Il le prévient: "L'Amérique descendra au sol et y sera conduite à sa tombe et à la destruction".

"L'Amérique et ses alliés ne sont-ils pas capables de se battre sur le terrain ?", demandent les djihadistes.

Le porte-parole dresse par ailleurs des louanges aux militants actifs dans la péninsule du Sinaï en Egypte, les appelant à "trancher la gorge" des défenseurs du régime du président Abdel Fattah al-Sisi.
Des groupes djihadistes, dont Ansar Beït al-Maqdess, qui a récemment apporté son soutien à l'EI, revendiquent régulièrement des attentats contre les forces de sécurité depuis la destitution du président islamiste Mohamed Morsi par l'armée en juillet 2013.
Al-Adnani appelle aussi à "l'unité" les musulmans de Libye, un pays profondément déstabilisé par des combats entre milices rivales, dont certaines islamistes.
 
Se souvenir de la vague d'agressions à la voiture en fin de l'année dernières : Marché de Noël de Nantes par exemple: 
Cazeneuve évoque l'acte «d'un déséquilibré»  
«Il semble que cet acte soit le fait d'un déséquilibré», confirme le ministre de l'Intérieur. 
Ce n'est «pas un acte qui aurait une inspiration de radicalité religieuse», poursuit'il
D'ailleurs depuis, les actes de "déséquilibrés" se multiplient en France... même celui d'un homme qui décapita son chef d'entreprise et ceux qui poignardent les passants ou des enfants. 
 
 

Rédigé par Gérard Brazon

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