Réponse à Daniel Keller, grand maître du G.O.F. Bon voyage Par Manuel Gomez

Publié le 28 Octobre 2015

 Pour Bd Voltaire

 

Que cela plaise ou non au Grand Orient de France, et à Daniel Keller, Marine Le Pen remportera la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie lors des prochaines élections.
 
Grand maître du Grand Orient de France, première obédience maçonnique, M. Daniel Keller a accordée une interview le 25 octobre au Journal du dimanche (JDD).
Il reprend à son compte la nouvelle citation, devenue priorité nationale (reprise également par Malek Boutih sur BFM TV dimanche soir) :« Ce qui paraissait impossible devient chaque jour un peu plus vraisemblable s’agissant de la présidentielle 2017. » Il s’agit, bien entendu, de faire peur aux Français, de faire peur à la France et cela explique son cri d’alarme : « La République est en danger. »
La peur du FN prend des dimensions incontrôlables auprès du PS, des Républicains, des centristes et, à présent, des francs-maçons !
Il se trompe quand il pense que la majorité des Français « se fiche » de savoir si Marine Le Pen participe ou non à une émission télévisée. Il a fallu un terrible accident, une collision qui a fait 43 victimes, pour détourner l’attention des médias de ce sujet qui faisait la une.
Que cela plaise ou non au Grand Orient de France, et à Daniel Keller, Marine Le Pen remportera la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie lors des prochaines élections.
Le Grand Orient compte environ 50.000 frères et, toutes obédiences confondues, il y aurait environ 170.000 maçons en France et, fort heureusement, ils ne partagent pas tous les mêmes valeurs politiques que Daniel Keller.
Son mot d’ordre, contre le FN, est le désistement républicain au second tour.
Qu’il exprime son opinion est son droit mais un sujet sur lequel il devrait se taire, c’est celui des réfugiés qui, pour lui, sont une chance pour l’Europe : « Je ne dis pas que la France doit accueillir tous les réfugiés du monde mais les chiffres dont on parle aujourd’hui n’ont rien d’insurmontables quand on se souvient des rapatriés d’Algérie ou des Espagnols qui ont fui le franquisme. »
J’estimais, jusqu’à hier, que les francs-maçons procédaient d’une haute tenue intellectuelle ! Cette dernière déclaration du grand maître m’oblige à réviser ma pensée.
Non, Daniel Keller, l’accueil détestable et honteux des Français envers les pieds-noirs en 1962 n’a rien de comparable avec celui des réfugiés. Les bras n’étaient pas ouverts et on ne leur a offert ni le gite, ni le couvert, ni l’assistanat financier et médical, même pas des tentes Quechua pour dormir à la belle étoile, place de l’Opéra à Marseille.
Il s’agissait pourtant d’un million de Français qui quittaient de force des départements français afin d’échapper à un génocide (la valise ou le cercueil) promis par le FLN, qui exigeait le départ de tous les non-musulmans.
Je rappelle également à Daniel Keller que les troupes républicaines espagnoles qui fuyaient le franquisme étaient parquées dans des camps de concentration, aux frontières du pays, (Sous le socialiste Léon Blum de la 3iém République ndlr Gérard Brazon)  et dans des conditions que n’envieraient pas les « clandestins » de Calais, qui sont libres de circuler, de rester ou de partir, ce qui n’était pas leur cas.
Tout comme l’ont été, par la suite, les harkis, soldats de la France.
Daniel Keller, personne ne vous obligeait à vous exprimer et, parodiant Audiard, je terminerai sur ce conseil : « C’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’il faut ouvrir sa gueule. »
 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Claude Germain V 28/10/2015 13:21

Ah !!!! il est beau le GOF soumis aux mondialistes financiers et USA sur ordre de BRUXELLES , dont FONT PARTI TOUS LES PRÉDATEURS UMP.SOCIALOS.COCOS ...Feraient mieux de baisser la tête , Hollande , Valls , Merlenchon et tous les autres requins .........précurseurs de la RIPOUblique


Persécution des Francs-Maçons : les chiffres
Le Grand-Orient revendique, pour imposer sa respectabilité, une persécution par les nazis. Total respect !
Mais, à y regarder de près, on est vite décu.

Commençons par le bilan. Si l'on s'en tient aux indications données lors du procès de 1946, il y eut, en tout et pour tout, six mille Francs-Maçons "inquiétés" pendant la guerre, sur un total de 50 000 environ. Soit 88% qui ne le furent pas. Il serait intéressant de connaître le pourcentage de Français qui furent "non-inquiétés" pendant la même guerre.
545 Francs-maçons furent fusillés ou moururent en déportation. 989 maçons furent déportés (Chiffres concordants : P. Chevallier ; D Rossignol Voir Sources)
Lors du convent de 1945 du Grand-Orient de France, le frère Viaud annonça une liste de plus de 500 disparus pendant les années de guerre, sur les 28 000 membres présents en 1939 (source : La Maçonnerie, Eglise de la république (1877-1940), P. Chevallier, Ed Fayard 1975, p 393)

Pendant l'année 1943, pour la liquidation des loges et ateliers supérieurs du Grand-Orient ainsi que pour les enquêtes de dérogations : 322 personnes répondront aux convocations, 330 procès-verbaux d'audition ont été faits. Il a aussi été établi 133 procès-verbaux de persquisition avec inventaires des objets saisis. La répression n'était manifestement ni brutale ni massive. Quand un attentat est perpétré en Bretagne ou en Corse, on arrive facilement à de tels chiffres.

Les morts et les emprisonnements étaient-ils dûs à une appartenance à la Franc-Maçonnerie ?
En 1945, Arthur Groussier, qui fut Grand-Maître du Grand-Orient de France pendant la guerre, le dit sans aucune ambiguité : "Les Maçons qui ont été poursuivis et maltraités l'ont été comme résistants, et non pas comme Maçons."
Alors c'est quoi, cette histoire ?

L'affaire des fiches
Cette affaire concerne le fichage des cadres militaires par le Ministre de le guerre, le général André, en 1904. Celui-ci fut nommé par Waldeck Rousseau en 1900, en remplacement du général de Gallifet. Ce fut sur proposition de M. de Lanessan, Ministre de la Marine, qui était Franc-Maçon.
André entreprit le fichage et la discrimination des bons et des mauvais militaires, vraisemblablement dès son arrivée au Ministère. En effet, dès sa première entrevue avec Waldeck Rousseau, il affirma sa volonté d'écarter des postes importants tous ceux qui n'étaient pas d'opinions "républicaines".
Il délégua l'investigation au Grand-Orient. Il suffisait qu'un officier aille à la messe pour que sa carrière fut freinée ou bloquée. A l'époque, républicain signifiait anticlérical et les fiches portaient essentiellement sur les croyances et les pratiques religieuses. La politique de discrimination de masse fut dénoncée au Parlement, mais ni le gouvernement radical, ni le Grand-Orient ne renièrent leur volonté de discriminer les fonctionnaires selon leurs opinions.

Pour justifier l'épuration, on évoqua la crainte d'un complot anti-républicain. Cet argument ne tient pas. Dans les courriers entre le Ministère et le Grand Orient ne transparaît aucun souci de ce genre (voir copies de ces lettres dans l'étude sur Emile Combes). D'ailleurs, la discrimination concerne aussi les demandes de mutation ou la Légion d'Honneur, ce qui n'a aucun rapport avec la nécessité de déjouer un complot.
De plus, depuis 1878, on savait qu'un tel complot était impossible. Huit ans après la proclamation de la Troisème république, Gambetta avait commandé une enquête approfondie au Grand-Orient. Celui-ci avait mis à sa disposition les moyens d'investigation de 400 loges. Si la précédente enquête de 1876 pouvait conclure à un risque modéré, celle de 1878 montrait que 63% des cadres affectés aux états-majors et aux écoles militaires professaient des idées libérales ou se déclaraient ouvertement républicains. La Franc-Maçonnerie ne pouvait ignorer ces résultats qu'elle avait elle-même collectés (Source : François Bedarida, L'armée et la République. Les opinions politiques des officiers français en 1876-1878, dans la Revue Historique, 1964, p 119 à 165)

Le général André fut remplacé au Ministère de la guerre par Henri Berteaux, un agent de change Franc-Maçon. Celui-ci déclara à la Chambre des députés, le 4 novembre 1904 : "Messieurs, on a reproché au Ministre de la guerre une trop grande partialité en faveur des officiers républicains. J'aurais plutôt à lui adresser un reproche contraire. Je dis souvent : Il n'a pas fait tout ce qu'il eut fallu faire pour certains officiers républicains..."

Pour plus de détails sur l'affaire des fiches, voir l'étude de Contreculture.org sur Emile Combes ou L'étude de Wikipedia.

Le colonel Pétain, pourtant connu pour son athéisme et ses convictions républicaines, avait vu sa carrière bloquée par une fiche malveillante.
Les discriminations administratives se poursuivirent après 1904. Pétain pourra constater la vague d'incompétence et de désorganisation qui submergea l'armée française de 1904 à 1914. Au début de la grande guerre, le généralissime Joffre, lui même Franc-Maçon, dut limoger 180 généraux incompétents. L'hostilité que le Maréchal Pétain exprima en 1940 envers la Franc-Maçonnerie n'était pas le résultat de lubies, mais d'une expérience personnelle et de l'observation d'une stratégie qui, si elle favorisait des individus, déstabilisait la cohésion nationale.

1940 : Soumission du Grand-Orient
Le Grand-Orient n'est pas vraiment un phare de la résistance à l'oppression.
Voici la lettre d'Arthur Groussier, président du Conseil de l'Ordre, au maréchal Pétain. 7 août 1940.

A M. le Maréchal Pétain, chef de l'Etat français

Monsieur le Maréchal,
Devant les malheurs de la patrie, tous les Français doivent consentir les plus grands sacrifices ; mais en est-il de plus douloureux que celui de détruire l'oeuvre à laquelle on a donné le meilleur de sa pensée et de son coeur ? Si pénible que celà nous soit, nous croyons accomplir notre devoir présent en nous soumettant à la décision du gouvernement français concernant la Franc-Maçonnerie du Grand-Orient de France, tout en vous présentant, en raison des mensonges répandus sur cet Ordre philosophique, une déclaration aussi solennelle que respectueuse.
Dans l'impossibilité absolue de réunir l'Assemblée ou le Conseil qui détiennent les pouvoirs statutaires en cette matière, mais nous appuyant sur la confiance qui nous a maintes fois été accordée et prenant l'entière responsabilité de notre charge, nous déclarons que le Grand-Orient de France cesse son fonctionnement et que toutes les Loges qui en relèvent doivent immédiatement renoncer à poursuivre leurs travaux, si elles ne l'ont déjà fait.
Sans doute, comme toutes les institutions humaines, la Franc-Maçonnerie française a eu ses faiblesses, mais durant ses deux siècles d'existence, elle compte à son actif de belles pages d'histoire depuis les encyclopédistes jusqu'au maréchal Joffre, vainqueur de la Marne. Elle a brillé par sa grandeur morale, elle ne peut rougir ni de son idéal ni de ses principes. Elle succombe victime d'erreurs à son endroit et de mensonges, car dans son essence elle a le respect de la pensée libre, des convictions et des croyances sincères. Elle a toujours honoré le travail. Son but suprême est l'amélioration morale et matérielle des hommes dont elle voudrait poursuivre l'union par la fraternité. Elle a conscience, dans les événements douloureux que la France vient de traverser, de n'avoir failli ni à sa tradition, ni au devoir national. A de nombreuses reprises, elle a fait appel aux bons offices du président Roosevelt dans le but de maintenir la paix entre les peuples et c'est le coeur saignant qu'elle a vu se déchaîner l'effroyable conflit.
Combien d'hommes politiques et autres a-t-on prétendu être Francs-maçons qui ne l'ont jamais été. Et comme l'on se trompe facilement en affirmant que le Grand-Orient de France, dans les vingt dernières années, a été le maître du pouvoir ou son serviteur.
Il n'a jamais non plus subi une direction étrangère, notamment celle de la Grande-Loge d'Angleterre avec laquelle il n'a aucun rapport, ni officiel ni officieux depuis 1877. En sens contraire, il n'a jamais cherché à influencer aucune puissance maçonnique d'autre pays, qui ont toujours eu le haut souci de leur indépendance nationale.
Si, actuellement, nous ne pouvons donner personnellement la preuve de nos affirmations, puisque nos archives ont été saisies au siège et à nos domiciles par les autorités d'occupation, il doit exister en France non occupée une documentation qui peut sans conteste en démontrer la véracité.
On insinue que nous sommes aux ordres de la finance internationale. Les signataires de cette lettre qui figurent parmi les plus hauts dignitaires de l'Ordre maçonnique sont restés de situation modeste ; la simplicité et la dignité de leur vie, faciles à contrôler, leur permettent de dédaigner une si déshonorable imputation.
La Banque de France est le seul établissement bancaire, avec les chèques postaux, où le Grand-Orient de France possède un compte courant. Des titres, au reste bien modestes, sont des titres français : rentes sur l'Etat et Bons de la Défense nationale.
Enfin, le principal grief qui est fait, c'est d'être une société secrète, ce qui est encore inexact au sens légal du mot. Le 3 janvier 1913, le Grand-Orient de France devenait une association déclarée, ayant personnalité civile en déposant ses statuts et en renouvelant tous les ans, à la préfecture, le dépôt des noms de ses trente-trois administrateurs. Il suffit du reste de consulter l'annuaire universel Didot-Bottin-Tome Paris pour trouver aux "Professions" à la rubrique "Franc-Maçonnerie" toutes les indications du Grand-Orient de France avec les noms et professions des membres du Bureau.
Le Grand-Orient de France comptait parmi les forces spirituelles qui composaient notre nation. Sa fermeture suffira t'elle à apaiser certaines haines ? Puisse-t-elle au moins aider au rapprochement de tous les Français qui, avec des tempéraments différents, ont l'intention de travailler loyalement au redressement moral et à la prospérité de la France.

Nous vous prions, Monsieur le Maréchal, de vouloir bien agréer l'assurance de notre profond respect..."

Langage pétainiste dès le départ : "malheurs de la patrie", "sacrifices".


Soumission totale, c'est-à-dire absence complète de résistance, et promesse de faire régner la soumission.


A aucun moment, il n'est question de défendre la République, qui est pourtant la référence des Francs-maçons. Le mot "République" n'est jamais cité.


L'Angleterre a déclaré la guerre à l'Allemagne, et de Gaulle s'y est réfugié...


Pour complaire aux clichés de l'époque, on s'éloigne au maximum de l'image du Juif, financier cosmopolite. Le Franc-Maçon se veut franchouillard.

S'adresser au chef de l'Etat pour lui demander de consulter le Bottin : l'argument-choc...

Adhésion aux mots d'ordre pétainistes de la révolution nationale et de l'ordre moral.

... notre profond respect...

Lors du Convent du Grand-Orient de 1945, Arthur Groussier revendique pleinement la paternité du texte. Il a tout fait pour qu'on ne poursuive pas les Francs-maçons. Il remarque que, pendant toute la durée de la guerre, aucun Franc-Maçon ne lui a adressé de reproche pour cette lettre. Les frères moralistes ne sont pas non plus des modèles de la résistance à l'oppression.
Il rajoute :

"Mon sentiment était que pesait sur moi la responsabilité du sort des Maçons. Il ne fallait pas qu'un acte de moi pût servir à faire traiter les Maçons, puisqu'on en avait la liste, comme on a traité les Juifs. Les Maçons qui ont été poursuivis et maltraités l'ont été comme résistants, et non pas comme Maçons."

Les protégés d'Otto Abetz et de Pierre Laval
Les Allemands s'intéressaient au début de la guerre aux Francs-maçons, qu'ils soupçonnaient d'être à la solde des Juifs et de l'Angleterre.

"Les Allemands étaient partis de cette idée que les maçonneries française et anglaise étaient liées contre eux. Ils en revinrent, et nous auraient laissés relativement tranquilles, si ce préjugé n'eut été ressuscité par le service de Vichy, nous tenant responsables de la guerre"
Témoignage de Michel Dumesnil de Gramont, président du Conseil fédéral de la Grande Loge de France.
Cité par D. Rossignol -voir sources- p 96

Otto Abetz, ambassadeur d'Allemagne à Paris, avaient depuis plusieurs années de fortes amitiés maçonniques en France. Certains auteurs affirment même qu'il était Franc-Maçon. Quoiqu'il en soit, les Allemands interrogèrent les dignitaires mais ne les emprisonnèrent pas. Ils finirent par se désintéresser des affaires maçonniques.
La prétendue persécution fut le fait des Français. Dans le contexte de guerre, elle fut bénigne. Le gouvernement de Pétain entama une propagande anti-maçonnique. Il fit publier des noms, brisant ainsi l'omerta sacrée. Ceci n'empêche pas que des Francs-Maçons éminents soient présents dans les allées du pouvoir (voir Bête immonde). Pétain s'entoure de Francs-maçons connus : Camille Chautemps, François Casseigne, Ludovic-Oscar Frossard. Le maire de Vichy est confirmé dans ses fonctions ; il est pourtant Franc-maçon.
Les Francs-maçons sont présents dans toute la presse collaborationniste : Emile Perrin, Alexandre Zévaes, Eugène Frot, Emile Périn, François Chasseigne, Raymond Froideval, Armand Charpentier à l'Oeuvre, Eugène Gerber, Jacques La Brède, René Martel à Paris-Soir, Marcelle Capy à Germinal, Emile Roche, Guy Zucarelli, René Brunet, Jean-Michel Renaitour aux Nouveaux Temps, Jean de la Hire au Matin, Georges Dumoulin, Charles Dhooghe, Paul Perrin à La France Socialiste.

Curieusement, la loi du 13 août 1940 interdisant les sociétés secrètes ne cite jamais explicitement les obédiences de la Franc-Maçonnerie. La loi du 10 novembre 1941 prévoyait de purger l'administration, mais elle fut rendue inefficace quelques mois plus tard. Quand Laval revint au pouvoir, en 1942, il mit à la tête de la commission spéciale un homme à lui, Maurice Reclus. Laval ne lui cacha pas son objectif. Il fallait faire régner dans la commission "un esprit systématiquement libéral, en accordant toutes les dérogations possibles, en essayant de faire rentrer en masse les Maçons éliminés dans l'administration, la magistrature, l'armée, l'université. Dans ce sens-là, allez fort, aussi fort que vous voudrez ; je vous couvre entièrement par des instructions formelles".
C'est ce qui fut fait. Laval refuse d'autre part de signer les différents projets de loi que lui soumet l'Amiral Platon. Il donnera des instructions sans ambiguïtés à Maurice Reclus : "Gagnez du temps, mettez des semaines, des mois, avant de vous prononcer sur le sujet ; amendez-le, videz-le de sa substance, sabotez-le et, finalement, rejetez-le si vous le pouvez" (cité par D. Rossignol, Voir Sources, p 188). Les administrations antimaçonniques, mises en place avec l'accord du maréchal, furent neutralisées.