Trop de meurtres par trop de "déséquilibrés", ça suffit. Préface Gérard Brazon

Publié le 21 Octobre 2015

Dans n'importe quel pays, un meurtre est un meutre et un assassin est un assassin.
Certes, il peut y avoir des circonstances atténuantes sauf pour les enfants qui le crime le plus abject qui soit.
 
En France, le meurtre est soumis au politiquement correct et devient véritablement un meurtre s'il répond à des critères relevant du politiquement correct.
Ainsi, nous nous retrouvons avec deux meurtres d'enfants, poignardés tous deux, à un moment où les couteaux se profilent sous le ciel de Jérusalem. Est-ce un hasard ?
Dans ces deux cas, ce sont des déséquilibrés. deux de plus...
C'est fou le nombre de déséquilibrés que nous avons en France. Ce qui est inquiétant c'est l'origine de ces déséquilibrés...
Pas un mot dans la presse, il ne faudrait pas faire d'amalgame.
Gérard Brazon
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Jeudi dernier à Joeuf, un « déséquilibré » jetait au sol un enfant de sept ans et s'acharnait sur lui au couteau de boucher. 
L'enfant est mort ce lundi.
Alors que Daech loue les attentats au couteau, la France connaît une vague de « faits divers » qu'on se gardera bien de lier avec cette nouvelle méthode de terrorisme. L'hypothèse de l'insécurité ordinaire reste privilégiée...
Un Soudanais a récemment été déclaré « irresponsable » de l'égorgement d'une employée d'insertion à Angers. 
 
Le 10 octobre à Pont-de-l'Arche, un enfant de trois ans a été poignardé devant sa maison « sans raison apparente », par un « individu visiblement déséquilibré ». 
 
Le 15 octobre, un adolescent est « entre la vie et à la mort » à Créteil, après une « altercation » au couteau.
À Falaise, un homme a été gravement blessé d'un coup de couteau dans le dos.
À Rennes, un individu a menacé plusieurs passants au couteau, il est ressorti libre du commissariat, comme cet individu menaçant d'un couteau le gérant d'un bureau de tabac.
A Metz. Dans une mosquée de Paris, un homme a été blessé au couteau, par un « déséquilibré ».
Un lycéen a été grièvement blessé d'un coup de couteau à l'abdomen, en pleine classe, à La Trinité. 
 
Le 16 octobre, à la sortie du RER à Champs-sur-Marne, une femme a été agressée au couteau. Un homme a été blessé d'un coup de couteau à Grenoble. 
 
Le 17 octobre, alors qu'avait lieu une marche blanche pour un adolescent de 16 ans tué à l'arme blanche à Pantin,
un homme était tué au couteau à Saint-Brieuc.
À Meyzieu, un mineur en a poignardé un autre.
Pour un « regard », un homme de 20 ans a reçu un coup de couteau en plein centre-ville, à Belfort. Toujours à Belfort, un homme de 26 ans a été agressé au couteau, près d'un foyer d'hébergement de migrants.
À Lyon, un homme de 25 ans a été tué à coups de couteau par un individu « connu des services de police ». 
 
Le 18 octobre, deux individus ont été poignardés à Toulouse. Un dealer a été tué de plusieurs coups de couteau, en pleine rue.
A Cachan. Un homme a été poignardé à la sortie d'un festival, à Longchaumois.
À Noyal-Châtillon-sur-Seiche, un quadragénaire a été blessé d'un coup de couteau par un homme de 18 ans.
Bref, tout va bien.

Rédigé par Gérard Brazon

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aupied 23/10/2015 11:00

quand c'est un migrant , c'est un acte de déséquilibré , quand c'est une autre personne c'est une assassin , je ne vois pas la différence , la personne tué est morte point final

Aaron 21/10/2015 21:39

Les fabricants et marchands de couteaux ne sont pas prêts de déposer le bilan !!