Il est temps de demander des comptes à cette justice pourrie - Par Cyrano

Publié le 2 Novembre 2015

 

Ce jeudi, à Melun, Maître Scipilliti a tiré trois fois sur le bâtonnier Henrique Vannier avant de retourner l’arme contre lui.
Toute la journée, Pierre et Christine ont défendu l’honneur de notre avocat, sali par des médias le classant à l’extrême-droite et prenant partie pour celui qui l’avait fait suspendre trois années. Remercions encore TV-Libertés, Breizh-Infos et Boulevard Voltaire, qui nous ont permis de nous exprimer et de défendre au mieux la mémoire de notre ami Joseph.
Mais, ne leur en déplaise, grâce à Internet, son témoignage posthume a énormément circulé dans tout le pays, montrant comment un homme indépendant, rebelle à l’injustice, par ailleurs patriote sincère, pouvait être brisé par l’acharnement de sa hiérarchie, la lâcheté de ses confrères et l’arbitraire du fisc.
C’est que la caste a horreur de ces victimes qui, bien que broyées, plutôt que de se suicider tranquillement dans leur coin, osent tirer, avant de mourir, sur ceux qui les ont détruits.
Bien évidemment, après le recueillement, des questions incontournables vont surgir. Quels sont ces personnages qui peuvent se permettre de suspendre pour trois années un avocat, le tuant socialement et professionnellement, et le poussant aux pires extrémités ? Quel est leur nom ? Leurs pratiques sont-elles légales ? Est-il normal qu’ils n’aient aucun compte à rendre, alors qu’ils sont coupables de cette « mort sur ordonnance » ? Est-il acceptable que les juges français n’aient pas davantage de comptes à rendre sur leurs décisions, y compris quand leurs conséquences peuvent être mortelles pour autrui ?
Ce mercredi, à l’Assemblée nationale, un autre fils d’Italien, Henri Guaino, se livrait, devant ses confrères, et un Manuel Valls défiguré par des tics inquiétants, à un véritable réquisitoire dans une justice où il dénonçait nombre de « juges pervers » et « psychopathes ».
Naturellement, les socialauds, la bouche en cul de poule, jouaient les vierges effarouchées, tandis que ses amis des Républicains se montraient fort discrets dans le soutien. Bien sûr, le fasciste déguisé en socialiste Valls a fait son numéro sur la République, et bien évidemment, sa clique s’est levée, comme d’habitude, pour l’ovationner.
Mais leur cinéma ne trompe plus personne. 77 % de nos compatriotes ne supportent plus cette justice Taubira et ces juges « Murs des Cons ». Ainsi, le jeune élu UMP Charles Aslangul, condamné de manière ahurissante à 4 mois de prison avec sursis pour avoir pris la défense d’une jeune femme agressée, sérieusement blessée au visage par un militant du Front de gauche et de la CGT (défendu par l’épouse Corbière, Raquel Garrido), se livrait à cette énumération accablante.
 
 

 

 

 

 

D’un côté, on critique les Français qui avaient fermé les yeux devant l’agression de la jeune femme dans les transports Lillois, de l’autre on condamne ceux qui interviennent. Je pense à l’affaire connue d’Arnaud Gonnet, qui a tout mon soutien, condamné à de la prison avec sursis pour avoir stoppé l’agression sexuelle d’une de ses collègues.

D’un côté, on relaxe un « humoriste » qui traite une élue de la République de "conne", de l’autre on condamne Henri Guaino pour avoir critiqué des juges.

D’un côté, on laisse libres des milliers de multirécidivistes de faits de violences ou de trafics de stupéfiants, de l’autre on condamne à de la prison ferme Nicolas Bernad-Buss, militant de « La Manif Pour Tous », pour avoir refusé des prélèvements d’empreintes digitales et photographiques en protestation de son arrestation arbitraire.

D’un côté, la justice est incapable de protéger les petits commerçants des braqueurs multirécidivistes, de l’autre elle condamne régulièrement les commerçants obligés de se défendre par eux-mêmes.

Il aurait pu ajouter la dernière relaxe des Femen, suite à leur agression dans la cathédrale Notre-Dame, où deux gardiens, pour les avoir sortis, seront eux condamnés pour violence.

Dans la France de Taubira, des racketteurs de l’antiracisme et de nombre de juges pourris, on relaxe ces vandales multirécidivistes, mais on ruine une Fanny Truchelut, qui, sans violence, a demandé à deux femmes voilées de retirer leur accoutrement dans les parties communes du site.

Dans la France de Taubira, des racketteurs de l’antiracisme et de nombre de juges pourris, on déroule le tapis rouge à l’UOIF, émanation des Frères musulmans, on lèche les babouches de ceux qui rêvent de transformer notre pays en terre d’islam, mais on condamne lourdement un apostat de l’islam, Pascal Hilout, et notre fondateur, Pierre Cassen, contre qui le procureur Chauvelot osera demander de la prison avec sursis.

Dans la France de Taubira, des racketteurs de l’antiracisme et de nombre de juges pourris, on condamne Christine Tasin pour un texte paru sur Boulevard Voltaire, mais on laisse le Coran véhiculer des textes appelant au meurtre de tous ceux qui ne sont pas musulmans.

Dans la France des socialauds, on instrumentalise une justice de plus en plus pourrie pour faire passer le message du multiculturalisme, du mondialisme, d’un antiracisme dévoyé livrant la France à l’islam, et on traine devant les tribunaux les patriotes qui, comme Eric Zemmour, Renaud Camus, Jacques Philarchein et bien d’autres, osent se réclamer de la France, et refuser son invasion migratoire et son islamisation. Il paraît que cela s’appelle de l’incitation à la haine.

Et pourtant, quand on voit l’exclusivité que nous rapporte Guy Sauvage, on apprend que, sans Tommy Robinson, patriote anglais encore davantage persécuté que les dirigeants de RL, l’Angleterre aurait pu être dirigée par un djihadiste. Notre France est-elle vraiment à l’abri d’une telle catastrophe, quand on sait que les dirigeants de ce pays sont achetés par le Qatar, comme l’a confirmé Philippe de Villiers.

C’est contre cela se bat Riposte Laïque, et c’est pourquoi ce régime veut nous briser les reins. Nous n’aurons donc plus Joseph pour nous défendre, alors que les procès s’accumulent contre nous, sous la direction de celui que nous appelons l’imam Cazeneuve, qui paye de sa personnes (déjà quatre plaintes déposées en son nom !) pour nous briser.

Jusqu’à ce jour, nous nous sommes comportés loyalement, nous avons assisté à tous nos procès (contrairement au fils Bedos, pourtant relaxé).

Nous allons réfléchir à la suite. En effet, à quoi bon payer des avocats valeureux, se défendre, quand l’institution – malgré des magistrats courageux qui, en milieu hostiles, cherchent à demeurer intègres – est gangrénée par la dictature du politiquement correct et par nombre de serpillières des socialauds, qui pensent d’abord à leur carrière avant de rendre la justice au nom du peuple français.

Assister à nos audiences, payer un avocat, se déplacer au tribunal, n’est-ce pas cautionner une justice qui n’en est plus une, comme le disait Henri Guaino ? Si les jeux sont faits d’avance, à quoi bon participer à cette mascarade ?

Il est temps, par ailleurs, que l’ensemble des Français demande des comptes à cette justice Taubira « Mur des Cons » de plus en plus pourrie, comme les policiers l’ont fait, récemment, en manifestant devant la place Vendôme.

Nous allons réfléchir au meilleur hommage à rendre, cette semaine et pour la suite, à notre avocat résistant Joseph Scipilliti, notre premier défenseur, que nous n’oublierons jamais. Commençons par ces magnifiques lignes, écrites par un responsable de Résistance républicaine.

Un avocat ? Certes… Un écrivain certainement! Quel brillant testament !

Malgré sa souffrance quotidienne il n’y a pas de lamentations dans son texte. Il nous offre un testament non pas pour la postérité mais pour la Vérité. Il exécrait le mensonge qui partout le cernait. L’injustice le rongeait comme le cancer ronge la chair des hommes.

Il y a une dimension tragique dans son acte sauvage. Ce crime n’a rien d’odieux. En iconoclaste, il a voulu détruire un mythe. Quel magnifique blasphème ! Je suis convaincu qu’il serait heureux d’apprendre que sa victime va survivre car ce n’était pas un assassin. Son geste n’est pas une vengeance. Il relève même du sacré. Il s’agit d’un acte politique pur au service de sa passion : l’Humanité.

Ayant constaté son impuissance en tant qu’avocat, il n’a pas refusé de s’engager. Il a agi en homme préférant se damner que subir. En abattant sa victime il a frappé un symbole. Cet engagement fort il l’a assumé. Non, il ne s’est pas lâchement suicidé mais par honnêteté il s’est condamné à mort. Sa mort est une protestation douloureuse.

Je trouve votre destin beau et digne. Adieu, Cher Défenseur de la Veuve et de l’Orphelin, nous savons, nous les patriotes enfermés dans un monde en flammes quel HOMME périt en toi.

 
 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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