RATP : plus de 100 djihadistes salariés de la RATP sont partis en Syrie - Par Gérard Brazon

Publié le 28 Novembre 2015

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Nous apprenons que la RATP (Régie autonome des Transports Parisien), placée sous la responsabilité du STIF (Syndicat des Transport de l’Île de France), serait infestée par les salafistes dont plus d’une centaine seraient partis en Syrie depuis 2012.

C’est la chaîne CNN elle-même qui l’affirme

Cette semaine, une source antiterroriste française a déclaré à CNN que la surveillance de la radicalisation islamique parmi les travailleurs du transport en commun et des travailleurs de l’aéroport est en cours depuis deux ans et a inclus le «service national des chemins de fer SNCF, la RATP et des aéroports tels que Roissy Charles de Gaulle et d’Orly ». Le jeudi, la même source a déclaré à CNN que «plus d’une centaine de travailleurs des transports publics de la société RATP sont partis pour la Syrie depuis 2012. »! (Lire ICI)

Bien entendu, cela nous interpelle et devrait interpeller le gouvernement et les responsables politiques au plus haut niveau en cette période douloureuse.

  • Qu’en est-il exactement ?
  • Pourquoi la presse française n’en dit pas un mot ?
  • Pourquoi les médias audio-visuels se taisent ?
  • Pourquoi la RATP a nié depuis des années sa politique d’embauche qui n’était, ni plus ni moins, qu’une politique de discrimination positive contre les Français de souche, sous prétexte que le personnel devait ressembler aux voyageurs ?

Qu’en est-il de la SNCF? Des aéroports de Paris, d’Air France… ?

Tous les services publics peuvent à juste titre désormais, être soupçonnés d’abriter des djihadistes en puissance. Certes, ce constat est probablement stigmatisant ! D’autant plus, que c’est sans compter sur les convertis qui, en général, se veulent plus islamistes que le salafiste.

Le propos n’est aucunement raciste, mais de bon sens. Assez des bisounours, assez du discours bien-pensant, de ce « vivre ensemble » qui paralyse la réflexion. Les bombes humaines ne font pas le tri entre chrétiens, juifs, musulmans et athées. Elles tuent, blessent cruellement et détruisent des vies entières et sans pitié.

Il faut dire aux personnels de ces services publics, aux encadrants, aux différentes directions de Centres, à ceux des Départements, et à la Direction générale, qu’ils sont en responsabilité. C’est à eux de faire le nécessaire. De nettoyer les écuries. Sinon qu’ils passent la main…

Il faut leur dire, aujourd’hui, qu’il est urgent qu’ils se saisissent de cette information, qu’ils réalisent un audit interne en vue d’une épuration aussi rapide que radicale.

Il faudra y inclure les voyageurs, les clients, les usagers. Qu’ils s’investissent et s’alarment ! Qu’ils signalent tout comportement anormal des personnels comme par exemple, le constat d’une descente de voyageurs non prévue du fait d’un conducteur voulant faire sa prière comme cela s’est déjà produit.

De signaler toutes attitudes de type salafiste aux responsables en terminus où en écrivant aux différentes directions. Tout prosélytisme vestimentaire est interdit, toute attitude ségrégationniste envers les non musulmans et les femmes également.  Tous les propos de ces personnels attisant la haine contre les femmes et les non musulmans. Notez les numéros, l’heure, le sens du voyage pour, par exemple, un voyage RATP sur un bus.

L’heure est grave et des décisions sont à prendre en urgence. En effet, il ne suffit pas d’éditer comme à la RATP, une charte pour se mettre à l’abri de la folie mentale des islamistes. Ceux-ci se gaussent de ces précautions. D’autant plus que certains se sont organisés en syndicat et qu’ils sont majoritaires dans certains centres bus. Certes, des centres peuvent être désorganisés du fait de mouvements sociaux, mais il est temps de dépasser ces craintes sociétales.

Je rappelle que ce n’est pas nouveau. Une vidéo de Guy Sauvage réunissant plus de 15 femmes machinistes a révélé le prosélytisme dans le centre bus de Nanterre.

Je rappelle que cette politique d’embauche fut volontaire. Qu’elle fût menée parAnne Marie Idrac, ancienne Présidente de la RATP de 2002 à 2006, que celle-ci s’était flattée de cette politique devant les différents responsables syndicaux dont je faisais partie en Comité. Et ce, malgré nos alertes sur des exigences de halal dans les distributeurs. Elle eut l’approbation servile de la CGT, UNSA, CFDT, FO au nom du vivre ensemble et de la main tendue aux « jeunes défavorisés issus des cités difficiles » et autres fadaises ! Nous eûmes bien sûr droit à la qualification « d’extrême droite ». Pierre Mongin, son successeur, n’a rien changé à cette politique. Pourquoi ? Ce sont de hauts fonctionnaires « hors sol ». Madame Idrac, ancienne ministre d’Alain Juppé, fut nommée par la suite à la SNCF et j’imagine qu’elle a promu la même politique « d’ouverture ». (Voir son parcours). Pour l’anecdote, elle fut présidente du conseil de surveillance de l’Aéroport de Toulouse-Blagnac (On peut là aussi se demander si elle continua la même politique d’embauche discriminatoire) et redevint ministre sous Sarkozy. Aujourd’hui, sous Hollande, elle est à Science-po.

La question reste:

  • Pourquoi ces dirigeants ont-ils mis en place une politique sans s’interroger sur les conséquences à terme ?
  • Pourquoi n’ont-ils pas tenu compte des alarmes ?

Hauts fonctionnaires obéissants aux ordres des différents ministères. Celui, entre autre, des transports ? L’histoire peut se répéter comme en 40, diraient certains !

Aujourd’hui, CNN affirme que des services antiterroristes français disent que plus de100 salafistes travaillant à la RATP sont partis en Syrie depuis 2012. Combien de têtes ont-ils décapité ? Combien d’assassinats ont-ils commis ?

Qu’en est-il, Monsieur Hollande, Monsieur Valls et Monsieur le ministre des transports, et vous, Madame Élisabeth Borne, actuelle présidente de la RATP?

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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