Conséquences et résultats d'une politique: une soirée, une terrasse, une tranche de vie, et puis l'horreur...Par Gérard Brazon

Publié le 20 Novembre 2015

Je suis sur une terrasse pleine de promesse. J'ai rendez-vous avec Erika. Cela fait trois semaines que je lui fais du charme, que je me fais Roméo pour ma Juliette. Je ne savais même pas que j'étais capable de roucoulades. Promis juré, je ne me moquerai plus des pigeons.
Erika, c'est la plus belle de l'agence, et moi je suis tombé raide amoureux de cette rebelle. Trois semaines que je montre patte blanche pour avoir ce rendez-vous. Et là, elle m'accorde deux heures que j'espère bien transformer en soirée, et plus si affinité. Je suis bien installé, il fait bon, la soirée s'annonce bien. Bon, elle a un peu de retard, mais ce n'est pas grave, j'ai le cœur qui bat et bien sûr, la crainte qu'elle me pose un lapin. Je n'ai pas encore la trentaine et ce ne serait pas mon premier lapin.
Les voisines de tables sont bruyantes. Elles fêtent le début de quelque chose, ou la fin de je ne sais quoi. Qu'importe, j'attends Erika… Elles sont jeunes, nous sommes jeunes.
Un bruit sourd, des vitres éclatent,  le voisin de droite me tombe dessus, je fais un écart, et je me retrouve au sol, coincé en dessous de ce véritable poids lourd. Des cris encore. Je suis au sol et je croise le visage d'une des trois voisines. Il est douloureux, elle gémit et me fixe comme pour que je vienne l'aider. J'essaye de lui dire quelque chose, mais je ne sais pas quoi, rien ne sort !
Je comprends d'un seul coup que nous avions été attaqués. Par qui ? C'est ça un attentat ? Je pense à Erika. Un retard salutaire. Moi, je ne sens rien et j'en conclus que je m'en suis pas trop mal tiré. Un sacré coup de chance. J'ai bien le poids de ce voisin de table qui pèse de plus en plus. Je regarde ma voisine qui, manifestement ne regardera plus jamais rien. Son regard est devenu vide. Alors pour le coup, je commence à flipper. Je veux me dégager, mais je n'y arrive pas. Je sens comme une immense fatigue en plus de ce poids. Mon voisin sous lequel je suis, ne bouge plus. Je prends conscience que c'est lui qui s'écoule sur moi, il y a comme une drôle d'odeur, comme chez les bouchers. Je n'irai plus jamais voir un film de Vampires ! Bon sang, qu'est-ce qui s'est passé ?
Bizarrement, il me vient une idée idiote ! J'imagine François Hollande faire une déclaration à la télé sous l'œil grave de Manuel Valls. Je me dis qu'à deux semaines des prochaines élections, il allait sûrement en profiter pour se la jouer "sauveur du monde"! S'il n'y avait pas ce regard vide, et tout ce sang partout, j'aurais pu sourire !
Je voudrais me dégager mais toujours impossible de bouger. Simplement changer de place au moins. Au loin j'entends les sirènes des pompiers, ou des ambulances, je ne sais pas. Où est Erika en ce moment? J'aimerai bien la voir. Lui dire que je suis désolé pour cette soirée foutue. Mais là aussi, je m'autocensure !
Le temps passe, une éternité. Des bruits autour de moi, des portières, des hurlements aussi. Je ne sens rien, même pas mal dirait un gosse ! J'ai juste envie que l'on me retire ce poids qui est dans mon dos, qui m'interdit de bouger. Je n'arrive même plus à tourner la tête et mes yeux ne voient plus que les yeux fixe et vitreux de cette voisine qui, 20 mn avant parlez et riez si fort.  Elle m'agaçait tant à ce moment, et là, j'aimerai tellement l'entendre de nouveau. C'est idiot je sais ! C'est la première fois que je me retrouve en face de la mort. J'ai la trouille qui enfle. Je veux partir, me relever, fuir ce regard vide, fuir cette terrasse, fuir ce poids sur mes reins, fuir et dormir… pour oublier. Dormir, fermer les yeux, dormir juste un peu…
J'entends au loin une voix d'homme.
Monsieur, monsieur… qu'est-ce qu'il fout dans ma chambre ai-je pensé ?
Elle poursuit, ne bougez pas. Une autre voix dit, il est salement amoché, de qui parlent-ils ? On ne peut pas le retourner ! Une troisième voix dit, il a perdu beaucoup de sang !
Ce n'est pas le mien dis-je, c'est sûrement le mec qui s'est effondré sur moi ? Ils ne m'entendent pas. Je n'ai pas parlé assez fort ?
J'ouvre les yeux! Des uniformes partout, enfin des bas de pantalons car je n'arrivais pas à voir l'ensemble. Les voisines ne sont plus là. Cela doit faire un moment que je me suis endormi.
Erika me revient en mémoire! Qu'est-ce qu'elle doit penser, qu'est-ce qu'elle fait ? Je vais la revoir quand ?
Un type se penche sur moi! Nous allons vous emmener à l'hôpitalVous avez été touché dans le dos. On va vous évacuer. Sa voix est douce, rassurante. J'aime bien cette humanité. J'ai froid, tellement froid.
Pour la première fois, je me suis demandé ce que je foutais par terre, la tête à dix centimètres du caniveau. Pourquoi je suis venu sur cette terrasse, pourquoi j'avais dragué Erika? Qu'est-ce que je foutais là finalement ? Merde, ce n'est pas juste, j'ai rien fait, c'est pas ma faute. Une rage intérieure, une colère noire et puis… une grande peur. Savoir que j'avais été touché dans le dos me paniquait totalement, viscéralement, j'ai pensé à la chaise roulante, et puis un éclair, une douleur fulgurante.
  • Calmez-vous, ne bougez pas, on vous soulève !
  • Il est tombé dans les vapes, ce sera plus facile !
  • Laisse tomber, c'est trop tard, il est parti !
  • C'est fini !
Une jeune femme juste à côté pleurait en silence!
  • C'est un ami à vous lance le pompier?
  • Oui, on avait rendez-vous, mais je suis arrivé en retard.
  • Un vrai coup de pot  pour vous…
​******
Les responsables sont ceux qui nous ont gouvernés pendant 30 ans. Du RPR au PS en passant par l'UMP et les "Républicains" le PCF et le Front de gauche.
Coupables de laxisme, coupables d'enfumages, coupable de "Droit de l'Hommisme", coupable d'islamophilie et de christianophobie.
Coupables d'alimenter les mosquées ! Un musulman devenu sacré et victime de fait, quasi obligatoire, et puis des chrétiens fachos, forcément fascistes et nauséabonds par définition.
Coupables et sans appels ces politiciens et leurs complices médiatiques et chefs d'entreprises qui ont vidé de sens la notion de France et de culture française au profit du multiculturalisme et du profit à court terme.
 Coupables ces maires de France organisant des fêtes de l'Aïd, se couchant devant l'imam du coin, subventionnant des associations islamiques. Coupables ces députés, ces sénateurs qui ont refusé de soutenir la culture Française au profit du communautarisme sur leur territoire.
Ils ont symboliquement du sang sur les mains quoi qu'ils disent aujourd'hui. Demain ils le comprendront... et sans doute, que leurs enfants innocents commencent à payer la note à une terrasse, au restaurant, dans un bar, une salle de concert, un stade ! Une note que leur a laissé leurs parents coupables d'avoir laissé se développer ce cancer islamiste.
 
 
Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Commenter cet article