Bouteflika hospitalisé à nos frais, état de siège à Grenoble - Par Francis Gruzelle - Préface Gérard Brazon

Publié le 4 Décembre 2015

Voilà un homme qui crache sur la France, et copieusement et qui vient se faire soigner en France.
 
Un Président de "Français de papiers" algériens, nés en France ou non, qui passent leur temps à conchier sur le pays qui leur a donné à manger, les a logé, donné une éducation, abreuvé d'allocations diverses !
Un Président d'un pays riche incapable d'assurer à sa jeunesse de l'emploi.
Un Président d'un pays qui chante la haine de la France dans son hymne national (c'est le seul pays à le faire au monde)
Un Président qui n'a pas de honte. Il est le Président d'un pays globalement incapable de comprendre d'où il vient, qui il était avant 1830, c'est à dire rien ! Rien qu'un espace d'esclavagistes, doublé d'un espace où vivaient des tribus en conflits permanents.
Je n'ai qu'un regret, qu'est-ce que la France de Charles X a été foutre à Alger et surtout, pourquoi il est restait ?
Pourquoi ce roi a-t-il trouvé intelligent de se porter volontaire au Congrès de Vienne (sorte d'ONU de l'époque) pour se débarrasser des barbaresques esclavagistes qui pillaient les côtes européennes et les bateaux en méditerranée.  L'Algérie, contrairement à la Tunisie et le Maroc n'existait pas, n'a jamais existé avant que la France le donne clef en main à des "jean-foutres" qui le pillent encore aujourd'hui.
Gérard Brazon

AV BOU P

Hier après-midi, l’entrée de la clinique d’Alembert de Grenoble : ne pas entrer et ne pas déranger Bouteflika et ses gardes du corps….
 
Difficile pour les Français malades d’accéder hier à la clinique d’Alembert de Grenoble où le « président-dictateur » algérien Abdelaziz Bouteflika, 78 ans, est hospitalisé depuis l’après-midi du 3 décembre. Des forces de sécurité françaises, mais aussi des gardes du corps Algériens contrôlaient tous les accès. Abdelaziz Bouteflika a tellement peur des islamistes intégristes en Algérie et des médecins algériens qu’il préfère se faire hospitaliser en France, mais pas à Paris, ville devenue peu sûre à son goût depuis les attentats du 13 novembre dernier.
 

Selon une infirmière de la clinique d’Alembert de Grenoble, jointe hier soir par téléphone, mais qui préfère conserver l’anonymat, « Abdelaziz Bouteflika restera hospitalisé à Grenoble jusqu’à vendredi soir, voire samedi matin, car il doit subir une série d’examens dans le service de cardiologie du docteur Jacques Monségu, qui le suit depuis une dizaine d’années : au Val-de-Grâce tout d’abord, et depuis 2014 au Groupe hospitalier mutualiste de notre hôpital…. »

Contactée par téléphone, l’ambassade d’Algérie à Paris nous a fait parvenir la copie d’un court communiqué de la présidence de la République algérienne qui annonce que « le président Bouteflika a quitté le pays, ce jour, pour une courte visite privée en France, durant laquelle il effectuera des contrôles médicaux périodiques, sous la direction de ses médecins traitants ».

AV BOUTEFLICôté rue : la crainte qu’un terroriste islamique passe par les fenêtres….

 

Visiblement, la santé du « président-dictateur » d’Algérie s’aggrave, car Bouteflika était déjà hospitalisé à Grenoble le 14 novembre 2014. A cette époque, le président algérien était déjà venu en urgence dans le service de cardiologie dont le responsable travaillait auparavant au Val-de-Grâce, à Paris, et qui aurait sauvé Abdelaziz Bouteflika en 2013 suite à un AVC, qui aurait pu être mortel.

AV BOUT PR2Côté bloc opératoire : cette photo devrait réjouir de nombreux démocrates Algériens….

 

La nouvelle de l’hospitalisation s’est répandue à Grenoble vers 16 h, en raison de l’état de siège mis en place autour la clinique d’Alembert, qui appartient au Groupe hospitalier mutualiste de Grenoble.

Une polémique était née, voici quelques mois, suite à l’absence de paiement, par l’Etat algérien des honoraires médicaux et d’hospitalisation du « président-dictateur » algérien Abdelaziz Bouteflika. Des sommes assez vertigineuses ! Ont-elles été reglées à ce jour ? Ou le contribuable Français doit-il encore mettre la main à la poche pour sauver Bouteflika ?

 

Une enquête de Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

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Rédigé par Gérard Brazon

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Claude Germain V 04/12/2015 16:06

Au titre de l'etre HUMAIN , on peut avoir de la compassion , au titre POLITICART OU POLITICIEN , en tant que parasite ,anglais ,algerien , francais , volapuc ou autre , il peut cre...r...puisque dans ce milieu nous avons sur et certain 99 % de corrompus jusqu' a la lie .........