Ruth El Krief au soir des élections, compare le FN à Daesch ! Ignoble

Publié le 14 Décembre 2015

Une femme bien jolie, professionnelle, qui passe bien?
 C'est tout cela à la fois et son contraire. Le professionnalisme est une façade au service de la bien pensance et du système politique. Son parcours de bourgeoise n'a pu lui permettre de découvrir ce que vivent les Français. Elle est la parfaite journaliste parisienne qui donne des leçons de morale et se permet des comparaisons à vomir.
Lire son parcours en cliquant sur son nom.
 
 
Ruth El Krief l’a dit sur BFM, ce soir du 13 Décembre 2015 : « Les Français rejettent autant Daesch que le Front National« . Ruth El Krief, faut-il le rappeler, c’est la vox media dans sa dimension absolument non-contestable. La voix non pas du peuple, le pauvre, mais de ceux qui le maintiennent dans son état végétatif. C’est en vérité le Pouvoir, celui que ne lui disputent même plus les pantins dits politiques qui s’agitent pour obtenir qu’il leur jette un regard, un rendez-vous et qui sait, peut-être, une pièce de monnaie.
 
On cherche, les nerfs à vif, ce qu’il faut répondre à une telle saloperie. Travail difficile, car tout, de notre tragédie collective, est résumé dans ces quelques mots. Tout. L’acceptation du pire et la servilité, l’ignorance que l’on érige en valeur républicaine suprême, la préservation à tout prix de la caste, de la charge, du compte bancaire, de celui ou celle à qui l’on doit d’être là.
C’est l’arcane, le secret, le mensonge qui arrange les copains, la tricherie-institution protégée par la Justice, la lente ascension jusqu’à l’orgueil du paraitre, la négation, enfin, bien sanglante, bien poisseuse, de la réalité telle qu’elle explose, de temps à autre, à la figure des innocents.
 
Ainsi, un citoyen français sur trois ou quatre, voire sur deux ici ou là, est depuis ce soir, par le visage assez faussement complice de Madame ElKrief, par la morgue de son parler, par les lames affutées qui brillent dans son sourire, mis au ban de la société dont il respecte et suit depuis toujours les codes de conduite, la morale collective et le simple devoir de solidarité. Salaud de mal-votant. Créature de Daesch ! J’exagère ?
 
Comment interpréter autrement l’amalgame – et ici, c’en est un, exemplaire – entre le choix politique dans une démocratie et la barbarie qui menace de le réduire à néant ?
 
Ne nous y trompons pas. Il s’agit de cela, et de cela uniquement. Ruth ElKrief nous en prévient : les patriotes français, les donneurs d’alerte, les sonneurs de tocsin, les lucides, sont rangés, par décision de la Caste, dans le même tiroir que les assassins de nos enfants, de notre conjoint, de notre mère, de notre ami ou de notre voisin. Daesch = Front National.
 
Ruth el Krief, qui n’a manifestement perdu personne au Bataclan, a trouvé l’équation qui résout par avance le problème. Demain, s’il le faut de par le jugement de ses amis, nous serons conduits, ensemble, dans les mêmes charrettes, devant le Tribunal de ceux qui savent pour les autres. Jugés. Condamnés à la même peine, puisque semblables dans l’horrible. Gommés. Dimanche soir. Discussion à chaud avec des (très) proches qui m’ostracisent de plus en plus ouvertement. Je leur demande comment il se fait qu’en phase de guerre -c’est tout de même le Président de la République qui le dit- je sois, moi, désarmé, muni de ma seule parole et d’une certaine expérience du monde, leur ennemi ? 
 
Je voudrais savoir comment on peut aussi facilement s’en désigner un quand le véritable adversaire, lui, n’hésite pas à se nommer comme tel, à revendiquer et sa théorie et son droit absolu à la mettre en pratique. Et qu’il le fait, le bougre, à la kalachnikov, avec en prime l’assentiment tacite, lâche, silencieux et corrompu de sa communauté presque entière !
 
Pas de réponse, sauf l’esquive par le couloir des bisounours, des oublieux, des occupés-ailleurs, des bons votants. Sainte Ruth, toi qui sais, protège nous du Mal. On en est là.
 
La peur. Qui fait que l’on n’ose même plus appeler un chat un chat. La peur, oui, de nommer son authentique et revendiqué ennemi. C’est épuisant.
L’Islam ? Chut ! La vestale des bons comportements civiques vient de nous en parler à sa manière. Certes, elle n’en a nommé, par ordre de sa hiérarchie, que la « vitrine militaire » (concept oublié, qu’il faut d’urgence remettre à la mode). Daesch. En revanche, elle a bel et bien désigné, de son doigt trémulant, son alter ego dans l’aura des Califes.
Moi.
Cafteuse !
 
Et merde ! De l’école primaire à l’automne de la vie, je n’ai jamais supporté cette engeance. On m’en veut personnellement. J’exige des excuses. Ruth, demandez moi pardon, ou je tape du pied !
 
Sérieux. Ruth el Krief ne sera donc pas la toute première star des médias à prononcer enfin, urbi et orbi voire au 20 heures, le mot-clé, dans toute sa triomphale et unique splendeur. ISLAM. Quelqu’un, pourtant, le fera un jour. Bientôt, peut-être. Ce messager de la Vérité existe, quelque part entre studios et rédactions. Pour l’instant, il n’ose pas. Trop de pression sur lui (ou elle), une carrière à mener dans un milieu de fauves, des susceptibilités à ménager, un salaire à préserver. La vie selon Ruth. Fragile, tout ça. Allez, juste un peu de courage, ami. Seul le premier pas coûte.
 
La Vérité avance, son combat pour elle est vital. Je dois dire qu’ici, on la pousse au cul avec une roborative vigueur. Ça fait du bien, finalement, un soir de très grande supercherie électorale. Il faut reconnaitre que le spectacle, à l’heure où j’écris ces lignes, est encore de toute beauté. Rostand en eut fait une scène grotesque de Cyrano, Dumas un chapitre crépusculaire de ses fictions à dix centimes la ligne.
 
Dix centimes. Au soir de ces Régionales invitant à se coucher tôt, sous les sombres nuées qui s’accumulent au-dessus de nous, donc au-dessus de la charmante tête de notre avocate générale du jour également (ce qui ne rassure pas pour autant), les soulagements, les soupirs d’aise et les mini-orgasmes horodatés, difficilement cachés, de Madame ElKrief et de ses compagnons de chaînes, ne valent pas plus.
Jean Sobieski

Rédigé par Gérard Brazon

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grosjean 18/12/2015 08:30

je ne vois pas où est la comparaison... Elle dit simplement que les Français rejettent autant Daesh et le FN. Dire que nous rejetons toutes formes de haines, de racismes ou d'extrémiste n'est pas une comparaison mais un sens de l'honneur

Claude Germain V 18/12/2015 12:27

Le premier rôle de cette dame et son premier devoir est d'ordre impérativement déontologique , ce qui signifie que son travail est de transmettre des informations , peut être de les agrémenter de détails techniques .
Mais surement pas de donner son opinion a l’écran sur tel ou tel système politique , commercial ou autre etc.......etc....
Le journalisme malheureusement est mort depuis sa création suite au égos surdimensionnés des personnes a qui il a été fait l'honneur d'informer .............C'est pour cela que nous voyons spécifiquement en France , pays qui détient et transmet les gènes de la collaboration a un niveau jamais atteint ailleurs le milieu journalistique un des plus corrompu au monde sinon le premier pour un pays dit civilisé ..... Mème en 39/45 combien avons nous vu de journalistes de l’époque enfermés pour avoir critiqué le système nazi et le gouvernement de Pétain , pratiquement aucun ,car la majorité des journaux ayant virés casaque n'ont jamais été inquiétés et il en ait la même !!! non !!!strictement la même chose toujours en France en 2015 pour très surement 99% du système journalistique dans ce pays ...Je vous met au défi de trouver 2 voire 3 journaux et au mini 10 journalistes prêchant dans ce pays pour l’extrême droite .....situation inimaginable avec le quatuor infernal qui dirige l' Élysée .......
Donc Madame ElKrief vous comme tous vos complice journaleux , SVP faites uniquement votre travail avec tous vos avantages financiers collaborationnistes ... OU ??? taisez vous..
( il me semble que les déductions fiscales , pour frais divers et imaginaires, pour un journalope collabo en 2015 se situent autours de 40000 euros par an ) a voir ......

Après 45 ans de trime , je ne peux hélas pas en déduire le millionième , mais par contre je ne collaborerait jamais avec le pouvoir totalitaire .....

Claude Germain V 16/12/2015 13:44

Autant j'admire le fermier Israélien que j'ai pu voir les pieds dans la merde de vache dans un Kiboutz en Israël qui se bagarre tous les jours , autant petite madame Ruth , française de papier , petite parvenue méprisante , ayez la pudeur d'abord d’être reconnaissante pour le piston que vous avez eu en France et qui a fait votre carrière au detrimant de Michelle dupon ou duran qui avaient elles 50 a 60 generations sur la terre de France et donc évitez SVP de salir les Goys avec votre mépris ..... Heureusement que les francais-juifs sur notre terre de France depuis 2000 ans n'ont pas votre mépris et qu'ils sont fondus dans la masse discrètement comme tous les autres français .....