Véronique Hervouët - Une cadre du SIEL dénonce la « foi homosexualiste »

Publié le 19 Janvier 2016

Véronique Hervouët - Une cadre du SIEL dénonce la « foi homosexualiste »
SIEL est un parti qui se construit et prend de l'ampleur. Il était à l'origine l'interface entre l'UMP et le FN afin de permettre à des militants de droite de venir par ce biais au Front National. Il se trouve que depuis quelques temps, SIEL reçoit des adhérents venus de tous les horizons, de droite bien sûr mais aussi du FN qui estiment comme le pense SIEL que l'Islam est bien un problème pour notre société et que les valeurs chrétiennes sont un socle de notre société laïque.
Il se trouve que le Front National prend de la distance avec ce sujet qu'il juge sulfureux dans le cadre de la dédiabolisation. Il évite de citer l'islam et préfère souligner l'islamisme. Il parle de terrorisme islamique certes, mais refuse de dire que l'islam n'est que l'islamisme au repos.
 
Tous les musulmans ne sont pas des terroristes il faut bien le dire, mais tous les terroristes sont des musulmans qui tuent au nom de l'islam en hurlant Allah ou Akbar.
Cessons de prendre des précautions oratoires, cessons de lancer les prières habituelles du "pas d'amalgames" et il ne faut "pas stigmatiser" en y ajoutant que "l'islam ce n'est pas ça"! La réponse des dirigeants musulmans est la victimaire et ils accusent les Français de racisme en utilisant l'arme absolue: l'islamophobie, un mot inventé par l'ayatollah Khomeini ce qui est un comble de la forfaiture.
 Le Coran est infesté de sourates meurtrières et contraire aux libertés de la femme. Le dire ne peut qu'être salutaire, imposer à l'islam de France comme ils disent un examen de ses textes religieux, et une déclaration claire que les lois françaises sont de fait, sur son territoire, supérieures en droit à toutes autres lois religieuses.
Le CFCM est une association qui refuse l'apostasie (changement de religion) et n'intègre pas dans ses statuts l'égalité des sexes. Il faut le savoir et le dire clairement.
 
Cette politique de faux culs se retournera contre nous et y compris contre les musulmans. SIEL recueille sans doute les déçus qui en ont assez d'être traités d'islamophobes et ne trouvent pas à droite comme au FN, cette prise de conscience du danger islamique.
Gérard Brazon
 
Voici un article peu sympathique mais qui, à travers la critique d'un cadre de SIEL, explique à contrario, les débats qui secouent notre société . Sous la mauvaise foi de l'auteur, perce une réalité qui n'est jamais dites sur les médias officieux.
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Véronique Hervouët est vice-présidente du SIEL, parti allié du Front national au sein du Rassemblement Bleu Marine.
 
Celle-ci, qui est psychanalyste, pense en effet qu’on peut « s’interroger sur l’activisme en présence qui consiste à présenter l’homosexualité sur un mode victimaire alors même qu’elle est publiquement présentée comme un nouveau modèle." Car ça n’est pas une vue de l’esprit : le marketing, la pub, la mode, les compagnies d’assurance, les fictions-télé (pour enfants comme pour adultes, et plus particulièrement pour les adolescents), les campagnes politiques s’appliquent à flatter l’homosexualité, à l’instrumentaliser comme un argument de séduction et de vente. 
Cette promotion de l’homo n’est pas seulement le fait de la communauté homosexuelle, fut-elle sur-représentée parmi les instances médiatiques et culturelles et constituées en efficaces lobbies politiques ». Et ajoute : « Ces stratégies, qui associent l’activisme militant et les campagnes publicitaires, affichent une prédilection pour les milieux scolaires. La jeunesse adolescente et pré-adolescente, en plein éveil sexuel, présente en effet l’avantage d’un fort potentiel réceptif et constitue un vecteur de pérénité pour la cause homosexualiste. […] A l’instar de représentants de commerce, des militants de la cause homosexuelle […] sont introduits officiellement dans les écoles, légitimés à empiéter sur le temps scolaire, à sensibiliser les jeunes à l’homosexualité et à la valoriser. » Ces propos vont (bien) plus loin que ceux qui dénoncent un « lobby homosexuel » prétendu omniprésent.
La vice-présidente du SIEL se sert aussi d’expressions comme « foi homosexualiste », « nouvelle norme homosexualiste », « prosélytisme homosexuel », et a l’impression que « nous voyons des hommes politiques envisager – au nom de la démocratie… – d’autoriser l’application de la charia […] des hommes politiques s’employer à revaloriser l’euthanasie, le corps médical valider l’eugénisme, le marché des organes, des institutions commencer à légitimer politiquement la pédophilie ».
Elle déclare encore, sur l’homosexualité : « Ce n’est plus au sujet qu’il revient d’assumer son sexe et son orientation sexuelle ou de faire un travail sur lui-même s’il ne les assume pas. C’est à la société toute entière d’accepter de remettre en cause la réalité sexuelle, de répudier les fondements normatifs hétérosexuels qui supportent ses structures sociales et juridiques, de renoncer à ses fondements anthropologiques et culturels, c’est-à-dire de consentir à sa destruction. »
Véronique Hervouët, finalement, reproche aux hommes homosexuels… de ne pas aimer les femmes. Elle se place même en compétition avec eux : « L’homosexualisme est l’issue de secours dans laquelle se sont engouffrés tous les reliquats de cette défaite, mais aussi le solde des narcissismes en quête d’un nouvel espace d’épanouissement et de conquêtes. C’est ainsi que les espoirs déçus se redéployèrent dans un nouveau credo : une « libération homosexuelle », fondée sur l’amour du même. Amour-miroir, plus que jamais narcissique où est éludée la rencontre avec l’Autre, c’est-à-dire la problématique de la différence sexuelle qui lui est sous-jacente », « nouveau credo » qui serait responsable d’une « régression vertigineuse : l’aggravation des conflits entre les sexes et la restauration de cette configuration archaïque qu’est la bipartition sexuelle […] certaines de ces revendications visent le statut, supposé privilégié, accordé aux femmes depuis une trentaine d’années par les dispositifs juridiques de la société occidentale contemporaine ». 
C’est encore cette concurrence qui l’occupe au sujet de la « loi anti homophobie » (votée « dans un contexte de recrudescence exponentielle des atteintes à la sécurité et à la dignité des femmes, [ce qui] est indicatif de l’indifférence des pouvoirs publics à l’égard de la déchéance du statut féminin ») ; c’est encore cette concurrence qui l’envahit lorsqu’elle parle de… pornographie (elle s’inquiète que la pornographie hétérosexuelle puisse être substituée par la pornographie « gay », « éliminant ainsi totalement les femmes de l’imaginaire hétérosexuel »), et de « surenchère des « gays », aux côtés de ce « féminisme » new-look, qu’ils instrumentalisent dans le sens de leurs intérêts ».
C’est toujours cette obsession qui l’amène à écrire : « la dévaluation du sexe féminin, qui lui est traditionnellement associée et fonde la mysogynie, non seulement ne faiblit pas sous l’influence de l’homosexualisme mais au contraire s’accentue et se généralise. Car si la relation hétérosexuelle a toujours été problématique, il n’en reste pas moins qu’elle se distingue de faire bon gré ou mal gré mais toujours avec l’autre. Tandis que l’homosexualité, opte radicalement pour le choix de faire sans l’autre. »
Véronique Hervouët semble penser que les homosexuels représentent une menace essentielle pour les femmes ; que la condition des femmes se dégrade inexorablement avec l’amélioration de la condition homosexuelle ; et semble oublier l’existence de l’homosexualité féminine (qui, elle, « opte radicalement pour le choix de ne faire qu’avec la femme »). 
A ceci prés que l'homosexualité féminine n'a pas la même surface provocatrice que celle des hommes et ne s'affiche pas de la même manière. Plus discrète, la femme homosexuelle vit sa sexualité à l'abri le plus souvent, vit sa différence, ses désirs sans inonder les médias, les publicités, le cinéma, les série de télévision, les émissions, etc., et ne tombe pas dans le victimaire permanent. Bref, son militantisme outrageant est bien moins important que celui des homosexuels hommes. ndlr Gérard Brazon.
Lire l'ensemble ICI
 
 
Véronique Hervouët écrit par ailleurs pour Riposte laïque, association qui prétend combattre « l’islamisation » de la France. (Riposte Laïque ne fait pas que prétendre ! On aimerait que les médias prennent conscience du danger de l'islam mortifère ndlr GB)
 
 
 

Rédigé par Gérard Brazon

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Sybarite 20/01/2016 18:12

J'avoue ne pas comprendre où se situe la mauvaise foi de l'auteur. Quel auteur ?