Boutin au secours du pape et de la gauche islamiste - Par Gérard Brazon

Publié le 27 Février 2016

boutin voileeLa gauche est en plein délire. En quatre ans, ses repères ont basculé. Ses choix économiques sont bousculés. Ses idéaux sont étranglés. Où est la gauche d’antan, se disent les socialistes à travers la voix de Martine Aubry, elle-même fille à papa Delors, qui n’aura jamais connu la misère, le chômage, pas plus que l’usine, le travail artisanal, l’entreprise et les difficultés sous la pression fiscale. Encore moins la vie des agriculteurs et des éleveurs. C’est une apparatchik du système politique. Ce qui, manifestement, ne l’empêche pas de dire son tombereau d’âneries habituelles.

La France agonise, ai-je dit et je le pense sincèrement. Elle étouffe sous le système qui, de droite comme de gauche, l’a rendu peu à peu hémiplégique et il attaque en ce moment, les nerfs vitaux de son existence. Examinons son état clinique.

Le binational Manuel Valls a un gouvernement dont trois ministres, marocaines de cœur au minimum, n’a pas suffi à convaincre les crispés du PS de la certitude qu’Hollande était toujours un socialiste, internationaliste et donc « progressiste ». Pas même la politique du sieur Cazeneuve en faveur de l’immigration et qui étalent en ce moment les clandestins de Calais dans les différents villages de France. Sans doute, dans l’espérance que l’islam fera du bien aux paysans du coin. Une idée partagée par l’inénarrable Raffarin qui passe son temps en Chine et qui nous confirme s’il en est, que cette droite est totalement pervertie.

De même est pervertie Christine Boutin, qui reprend la phrase du Pape François « Il vaut mieux construire des ponts que des murs » et qui de fait, vient au secours de l’islam en acceptant le discours ambiant que le système totalitaire islamique est compatible avec nos valeurs judéo-chrétienne. Une citation qu’elle balance d’ailleurs sur les dirigeants du Front National, y compris Marion Maréchal-Le Pen. Pour Christine Boutin, le FN n’est que le parti de l’exclusion. Je suis décidément ulcéré par ces politiques qui au nom de la chrétienté et de ses « valeurs », acceptent finalement la doxa socialiste qu’il y eut un islam des lumières autrefois, et mettent en avant un Aveores qui fût certes philosophe et traducteur d’Aristote, mais aussi un juge islamique appliquant la charia sans état d’âme. Il resta musulman et appliqua l’islam jusqu’à la fin de sa vie.

La gauche socialiste aura prouvé en quatre années, face aux réalités actuelles, qu’elle n’était qu’une baudruche gonflée de suffisance, et d’utopies surtout liberticides. Un parti qui éclate et démontre sa vénalité, mais surtout son inutilité. Ce parti qui, je le dis sans cesse depuis longtemps, n’est qu’un des multiples fils tarés de l’utopie socialiste née en France et auteur des plus grands massacres en son nom depuis plus de deux siècles. Depuis Robespierre à Kim Jong Un en passant par Lénine, Mussolini, Staline, Hitler et Mao. Tous ont voulu le bonheur des peuples y compris en le massacrant et tous ont voulu l’homme nouveau. Il nous faudra bien un jour, faire le procès du communisme et de toutes ces engeances socialisantes s’y rapportant.

Les socialistes sévissent encore en France, seul pays encore communiste en Europe. Un peuple dominé à la fois par la socia-lie (Droite et gauche interchangeables) et par un islam conquérant. Peu de Français comprennent ce qui se joue dans notre pays. Peu de politiques ont un courage suffisant pour affronter le système. Où sont les Oskar Freysinger, les Gerd Wilders, les Robinson et Ferrage, les Victor Orban et autres remuants patriotes Suisse, Hollandais, Anglais, Hongrois ? Pourquoi des hommes et des femmes comme les Le Pen, Karim Outchick, Robert Ménard, Aymeric Chauprade, Le Gallou, et bien d’autres, n’ont pas droit de citer dans ce pays au même titre et surtout avec le même respect que d’autres politiques? Parce que c’est la France d’aujourd’hui ? Est-ce la même France qu’hier ? Celle qui accepta la présence d’Hitler à ses frontières dans les années trente. Qui vit les défilés militaires de Nuremberg tandis que les syndicats défilaient pour les congés payés ? Une France d’hier qui fit la fête à Daladier au retour de Munich sacrifiant la Tchécoslovaquie au bénéfice de quelques mois de paix supplémentaires. Cette France de 1940 qui vit un vieux Maréchal de 84 ans, Philippe Pétain, ovationné comme un sauveur en pleine débâcle ! Ce sont des politiciens socialistes en majorité, sous le Front Populaire, qui lui ont accordé les pleins pouvoirs, c’est cette France ultra majoritaire qui laissa faire, c’est cette intelligentsia qui ne dit mot. Cette caste d’acteurs, de chanteurs, d’artistes diverses, hormis Jean Gabin, qui collabora avec les nazis dans les salons, un verre de champagne à la main. Nous avons les mêmes en puissance aujourd’hui qui se congratulent, donnent des leçons de morale entre deux avions et deux passages en France et se la pète en résistants de pacotille. Ah misère…

La France n’est pas celle-là pour nous, pour les patriotes férus d’histoire, amoureux de nos plaines, de nos montagnes, de nos us et coutumes, de notre saucisson et pinard. Mais au fond, nous sommes minoritaires. La France que nous idéalisons n’est pas la France d’hier, encore moins bien sûr, la France d’aujourd’hui.

Qu’est-ce qui fait bouger les Français hormis le risque de perdre un certain confort comme la remise en cause des 35 heures, des congés payés, du salaire minimum, des aides sociales diverses et variées? Un risque de plus en plus évident au vue du programme de notre marocaine au ministère du travail. Madame al Krombi n’est pas l’auteur de ce projet qui la dépasse, elle n’est que l’exécutante et doit le présenter. Elle est un fusible potentiel.

En fait, la France n’est plus indépendante depuis longtemps. Elle n’est plus souveraine. Elle ne décide plus de rien hormis l’heure du ramassage des crottes de chiens.

Elle est sous la coupe de décideurs anonymes, de gestionnaires venus d’ailleurs, des femmes et des hommes qui ne considèrent plus l’individu, les masses que comme du bétail corvéable et malléable à merci. « Complotiste » m’accuseront certains. Je m’en fiche.

Je souhaite simplement que l’on revienne à la source. À ma France souveraine, celle qui décide pour elle, celle qui est en capacité de dire non ! Car le non n’est pas nuisible, le non en politique n’est pas une négation, il est aussi un choix de vie. Le non de Jeanne fut un bienfait, le non du général de Gaulle a été salutaire face aux oui des allégeances de la socia-lie d’hier. Il y eut bien d’autres non tonitruants que la France a prononcés et qui fût entendu partout dans le monde, avec soulagement, en un temps où la France existait bel et bien. Est-ce de la nostalgie ? Je ne le crois pas !

Aujourd’hui, cette France n’existe plus. Elle est la risée depuis qu’elle s’est donnée à des Présidents d’opérette, depuis que Mitterrand a vendu la France à l’Europe dans un immense soupir de soulagement y compris par des soi-disant gaullistes. La France n’est plus aujourd’hui, mais je ne désespère pas de sa renaissance. Pour cela, il faudrait que des Français savent faire savoir partout et en toutes occasions qu’ils ont envie de grandeur, envie de France, envie de retrouver la France souveraine au lieu de se lamenter sur des acquis sociaux qui seraient en danger paraît-il. Des congés payés qui seraient rabotés et que sais-je. L’étable, la paille, la bouffe plutôt que les champs, l’esprit et l’âme. Les Français sont anesthésiés, chloroformés, mis sous perfusion, abrutis par la télévision et les médias, ils sont des consommateurs eux-mêmes consommés assis dans leurs canapés.

La France mérite mieux que ces Français à genoux où assis face à Pujadas et autres diffuseurs d’informations truandés.

Que peut-on faire si les Français refusent de sortir dans la rue autrement qu’avec une pancarte « Je suis Charlie » qui ne fût la preuve que le système est capable en huit jours d’équiper tout ce beau monde et de le mettre en rang par centaine de milliers. Que peut-on dire face à des Français qui considèrent que la résistance, c’est d’aller boire un verre en terrasse. Quand penserait un Jean Moulin?

Que peut-on faire lorsque l’on constate que tout ce qui ne va pas dans le sens du système socialiste est attaqué en justice, quand des femmes et des hommes sont arrêtés en pleine rue pour avoir contesté la politique d’Hollande, quand des citoyens résistants sont fouillés au corps à Calais, y compris un ex général, un commandant de la Légion étrangère. Quand l’immigré a plus de droit que le citoyen de France, le SDF, les anciens qui crèvent avec leurs petites retraites.

La première raison de la servitude volontaire, c’est l’habitude. Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres disait Étienne de La Boétie.        

Oh mes amis de France, réveillez-vous, sortez de votre léthargie, le monde de demain sera celui d’Orwell, un monde euro-socialiste, c’est-à-dire un monde où vous ne serez plus qu’un numéro et jetez à la poubelle si vous déplaisez ou n’êtes plus conforme.

Les gens de gauche ont rarement de grand projet. Ils font de la démagogie et se servent des mouvements d’opinion. La gauche tire le haut de la société vers le bas, par idéal d’égalitarisme. C’est comme ça que l’on a fini dans l’abîme en 1940… Les socialistes sont d’éternels utopistes, des déphasés, des apatrides mentaux… Ils gaspillent toujours la plus grande partie des crédits. On ne les a jamais vu dépenser efficacement les crédits. Je n’aime pas les socialistes, car ils ne sont pas socialistes, parce qu’ils sont incapables, ils sont dangereux.  Charles De Gaulle

Gérard Brazon (

Rédigé par Gérard Brazon

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