La voilée a aussi des chaleurs et peu de morale - Par Gérard Brazon

Publié le 19 Février 2016

Il n'y a rien de plus surprenant et intéressant que de visiter un tribunal et assister à des séances de jugements. L'accès est libre et vous pouvez écouter, voir, rencontrer et vous informer de la vraie justice qui est donnée en France.

La Burqa

Cette après-midi, j'ai voulu changer et aller au tribunal des Prudhommes de Nanterre. C'est assez particulier et composé de conseiller élus par les salariés. La justice y est rendue par quatre personnes qui ne sont pas des magistrats mais qui par expérience connaissent bien le monde du travail, ses difficultés, ses conflits, ses conséquences et le fameux code du travail. Deux salariés et deux patrons! Sans vous surprendre, en tant qu'ancien syndicaliste je préparais parfois les dossiers pour les prudhommes pour mon syndicat. Je peux vous dire que je devine très rapidement le conseiller issu de syndicats gauchistes (CGT, SUD, FO, CFDT) par les habits revêtus, l'allure générale, la gestuelle, les mimiques et le vocabulaire. Tous ne sont pas des caricatures de camarades-travailleurs, mais beaucoup trop s'en rapprochent ! Bouffer du patron est la norme y compris s'il a raison et si l'employé est en faute. C'est bien dommage pour l'équilibre nécessaire dans un rendu de justice.

Je rentre dans la salle et j'ai eu un plaisir gourmand en voyant deux voilées de la tête aux pieds, hormis les visages. C'est une certitude, ces deux femmes ont été l'objet de persécutions, sont victimes d'islamophobie, d'insultes et que sais-je de plus terrifiants encore, commis bien sûr, par d'horribles franchouillards, des salauds de patrons qui ont refusé qu'elles portent leurs beaux habits de femmes soumises. Ce fut pire encore.

Vint le tour d'une des voilées, une petite femme boudinée dans son voile qui vint au premier rang à la demande de son avocate. Cette avocate était toute jeune, toute pimpante, maquillée, et montée sur talons aiguilles. Elle présenta sa cliente en victime, une nounou exploitée, en charge d'un gamin, auquel elle devait prodiguer soins et attentions. Sa cliente fut licenciée sans préavis, et n'avait pas été payée par les parents employeurs. Elle se lança ensuite dans une série de demandes pécuniaires basées sur le préjudice moral, le défaut de visite médicale du travail, pour licenciement abusif, fit une réclamation sur le fait qu'elle n'avait pas été entièrement payée, etc. Rien sur le voile, rien sur sa religion. Je commence à douter… Me serais-je planté? La voilée qui l'accompagnait ne disait pas un mot. J'ai compris plus tard qu'elle était là en soutien.

Vint l'avocate des employeurs. Très calme, incisive mais démontant en quelques phrases les véritables raisons du conflit. Mesdames et Messieurs les conseillers, vous avez à faire à un conflit d'ordre personnel.

Vint la raison essentielle ! La nounou se tapait le mari et cela durait depuis 4 ans. L'homme indélicat culbutait la nounou de son fils dans la maison familiale. Dès que la mère tournait le dos pour aller travailler, la nounou tournait le sien pour un autre labeur plus plaisant sans doute. L'histoire ne dit pas si c'était avec voile ou sans. Si elle prenait la peine de retirer son voile immonde, pour découvrir "ses charmes" à son amant.

Que faisait l'enfant pendant le temps de la culbute ? Nul ne le sait. Un vrai vaudeville. La femme ayant fini par s'en apercevoir, lui signifia immédiatement son congé. D'autant plus que la nounou lui avoua que cela durait depuis quatre années dans le lit conjugal. Le mari prit la porte, la queue entre les jambes. La nounou remit son voile. Fin de l'histoire… en principe.

Et bien non ! Comme on dit, on reconnait les cons au fait qu'ils osent tout. Porter le voile, n'interdit pas l'indécence, l'impudeur et la connerie.

Je vous le dis chers amis lecteurs, on peut donc être une voilée jusqu'au menton, et être une salope qui s'envoie en l'air avec le mari d'une mère de famille dès qu'elle est parti au boulot.

Certes, c'est sommes toutes, une histoire de cocufiage banale. Ce n'est pas la première fois qu'un homme trompe sa femme et qu'une femme s'envoie en l'air, de cinq à sept, avec son collègue ou son directeur. Il n'y a rien à dire, pas de jugement et chacun fait ce qu'il veut. Que celui qui n'a jamais pêché, jette la première pierre!

Cette affaire met en scène une femme voilée, un "exemple" de la vertu, le summum de la pudeur, la blancheur islamique, et la pureté de la musulmane, celle qui obéit à son mari, ne peut espérer trouver le bonheur que sous le pied de son mari, l'obéissante femelle, le vagin sur patte, le champ de labour (s2v223)  acceptant d'être frappée (s4v34), etc.

Cette femme qui aurait dû se faire discrète, ravaler son orgueil, ose finalement déposer un recours devant les prudhommes. Les avocats présents, les badauds, femmes et hommes, les curieux,tous se regardaient en coin ! Tous souriaient ! L'esprit Français. Je n'ai pas pu m'empêcher de dire qu'à défaut de visite médicale, elle avait eu au moins droit aux visites intimes du mari. Qu'elle n'avait pas eu trop de difficultés pour s'allonger, déglutir, voire se mettre à genoux. Sans doute que son employeur au vu de son état de santé, de ses prouesses physiques, de ses qualités diverses, n'avait pas jugé bon d'aller plus en profondeur, tout au moins, en terme de visite médicale. L'un des conseillers en souriant, me demanda un peu de silence.

Pour conclure, et c'est finalement rassurant ! Ces voilées ne sont pas si pures que ça, ne sont pas si blanches, ne sont pas si prudes. Elle aime le sexe, ne crachent pas dessus, sauf si c'est nécessaire. Elles bouffent même du koufar à poil, s'envoient du chrétien jusqu'à la touffe, suçotent le prépuce de la bête-bête qui monte, adorent les galipettes interdites! Ah les bougresses, la pompenette en chaleur ! Cela prouve que l'on peut être voilée, moche et conne et s'envoyer en l'air quand même. Et moi qui pensait qu'elle ne se faisait prendre qu'en invoquant Allah !

La seule question qui reste pour moi un mystère, c'est comment le mari a-t-il pu s'envoyer cette horreur ambulante et voilée et oser la mettre dans le lit conjugal ? Talents cachés sous les voiles ?

Le délibéré et les réponses n'auront lieu qu'en mai. Je serai présent si ce n'est pour savoir si elle osera revenir au tribunal et affronter le public.

Gérard Brazon (Le Blog)

Rédigé par Gérard Brazon

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Stéphane mayer 28/02/2016 12:12

Cette article ma bien fait rire...

Le voile vas t il de paire avec la mocheté et la betise?

A mon sens évidemment

segond 20/02/2016 02:17

bonjour , j'ai bien rit , en lisant ce commentaire , comme quoi ces bonnes femmes sont comme n'importe qu'elles autres femmes ( blanches , noires , jaunes enfin , les femmes sommes de part le monde toutes pareilles ) alors je vous prie pas de commentaires stupide vis-vis d'allah

Allah 21/02/2016 12:29

Les femmes ont les mêmes désirs et ne sont pas différentes des hommes. Elles sont nos égales. Mais le dieu des musulmans ou plutôt, le prophète fou en a décidé autrement lui qui en fit des esclaves sexuelles et permit à ces amis assassins de violer et massacrer les femmes avec l'absolution d'un dieu faux-cul.

Tempo 20/02/2016 00:38

et toi qui se tape ta femme, sûrement ton meilleur copain

Hypocrisie 21/02/2016 12:25

Je trouve votre argument d'une grande nullité. Avez-vous eu un meilleur ami?

pam25 19/02/2016 19:55

Je vais en rire encore longtemps .Gérard vous êtes le meilleur pour vos articles .

Gérard Brazon 21/02/2016 12:30

Tous mes remerciements Pam.