Notre avenir? Extrait du meilleur des mondes d'Aldous Huxley en 1939

Publié le 19 Avril 2016

Tous les citoyens un peu lucide savent ce qu'est une dictature médiatique. Tous ceux qui sont actifs dans la résistance à l'islamisation, refusent l'europe fédérale, la mort des Nations savent que la télévision est une arme redoutable.
Vous devez savoir que rien n'échappe à nos habiles manipulateurs des écrans. Sans pour autant faire de parano vous devez savoir que toutes les informations sont calibrées, mâchées, étudiées. Rien ne sortira qui serait contraire à la doxa socialiste. Il y a les gentils et les méchants. Savoir que dans les méchants, il y a tous les défenseurs de la France et de la Nation, les "réactionnaires", les franchouillards, etc. Les gentils sont les autres, ceux qui avalent leurs pilules sans rien dire y compris les catho de gauche, les immigrés forcément exploités, les migrants forcément victime, les jeunes toujours défavorisés. 
Aucun téléfilm ne vous mettra en présence de la réalité. Le moindre petit film policier mettra en avant des voyous du terroir, des victimes de la société blanche, forcément raciste et injuste envers l'immigré. Vous verrez des policiers, des juges, des avocats bobos qui seront issus de la "diversité", tous des supérieurs hiérarchiques pour bien vous habituer.
 
Les dialogues des films et téléfilms américains sont revisités à la mode politiquement correct et vous aurez droit au moins deux fois par semaine à la piquouze de rappel sur les "heures les plus sombres de notre histoire". Histoire de vous rappeler votre responsabilité. Imaginaire certes, mais importante pour vous interdire de vous révolter, de râler ou de discuter.
 
L'extrait cité nous démontre que rien de neuf n'a été inventé. Vous allez lire ce que vous vivez aujourd'hui. Libre à vous de l'accepter ou de résister.
Gérard Brazon

 

Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente.

Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, l’on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limitée et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des informations et des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il es bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Aldous Huxley 1939

Rédigé par Gérard Brazon

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Aaron 04/05/2016 20:18

Rajoutons également le foot-ball, veau d'or des décérébrés.....