Puis-je encore dire, en France, que Mahomet est un pédophile et l’islam un cancer ? Par Salem Benammar

Publié le 23 Avril 2016

 

 

 

 

 
 

 
Allah, créature malfaisante, un véritable monstre des marais, soucieux de l’impureté vaginale de son infâme communauté et de son improbité morale, par la voix épouvantable de l’inénarrable imposteur Mahomet, pédophile invétéré, obsédé sexuel patenté, voleur chevronné, assassin convaincu, violeur multirécidiviste, transcrite des décennies après sa mort, dans son infinie disgrâce a promu l’innommable mâle mahométan, laboureur du champ corporel des sorcières de Musulsamie.
Contrairement à ce qui est affirmé dans les commandements diaboliques, il n’a jamais été ordonné qu’il ait autorité sur elle, c’est elle qui le mène à coups de fourches acérées dans la partie charnue exhibée le front au sol pendant ses 5 exercices quotidiens où il fait le mouton en hommage à son hydre musulsamique.
 

L’hydre n’a que mépris pour lui. Elle lui préfère les sorcières qu’elle a élevées au-dessus de lui en raison des faveurs qu’elle leur a accordées et du fait qu’elles engagent leurs biens et leur personne pour lui (4, 34), à l’exemple de Khadija pour Mahomet qui a été sa bienfaitrice et sa mécène et dont l’héritage s’est mystérieusement volatilisé.
Mais il n’y a que les mécréants qui peuvent comprendre ce que les encoraniqués des neurones ne peuvent faire, grâce à leur défiance, méfiance et incroyance en la RATP qui signifie Religion de l’Abomination, de la Terreur et de la Perversion.
 

 

 

 

 

 

 

 
Contrairement à ce que prétendent les exégètes de son oeuvre imbuvable, impersonnelle, hétéroclite faite de bric et de broc, un ramassis de contre-vérités et d’élucubrations charlatanesques, un plagiat divinement monumental que même PPDA aurait été incapable de le reproduire, l’hydre musulsamique qui souffre de daltonisme profond et d’atrophie cervicale n’a jamais promu ses suceurs des doigts de pattes à la tête de son troupeau. Ce sont les sorcières de Musulsamie qui ouvrent la marche suivies par les animaux sacrés, les vaches, les ânes, les chiens noirs et les porcs, et suivis à bonne distance pour éviter les risques d’impureté par ces créatures hybrides mi-hommes mi-moutons, les satyres musulsamiques. il faut toujours chercher le sens inverse du message. Connaissant les troubles de priapisme chronique aigu dont ils sont atteints, elle les a cantonnés au rôle de bêtes de somme pour labourer les prés de leurs sorcières comme elles l’entendent et de la manière qui leur sied (2, 223) sous peine de se faire flageller par les démons et les diables.
 

 
 

 

 

 

 

 

 
Elle stipule des règles qui doivent être comprises dans le sens contraire de ce que croient les satyres musulsamiques. Ils sont à leurs services ici-bas et pour l’éternité. Ils feront partie, s’ils se montrent obéissants et dociles, de ce contingent d’étalons puceaux dont elles vont jouir pour l’éternité (55, 72-75). Heureuses sorcières de Musulsamie auxquelles l’hydre promet des satyres vierges de toutes les imperfections humaines, ni ne se mouchent, ni vont à la selle, ni ne défèquent, ni ne se curent le nez, ni ne rotent, ni ne crachent (2, 25). Avec des promesses si alléchantes et excitantes pour leur libido, l’hydre mususlamique n’aura rien à craindre de leurs vertus morales et qu’elles sauront garder leur pré jalousement.
L’hydre aime les sorcières malfaisantes, djinniya, et les sorcières aussi et ça se lit sur leurs visages dissimulés sous leurs passe-montagnes en argile trempée dans l’encre noire de la pieuvre islamique.
Elle n’a jamais prescrit la polygamie aux satyres, bien au contraire, elle a exhorté ses sorcières à satisfaire leurs bas-instincts bestiaux dont certaines ne sont pas privées avec le djihad du nikah, la guerre sainte par le sexe où se mêlent la polyandrire et la nymphomanie, d’avoir 4 satyres légitimes et autant d’esclaves qu’elles veulent, ceux que leurs mains droites possèdent.
Salem Ben Ammar
 
 
 
 
 
 
 
 

Rédigé par Gérard Brazon

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