Agression Jallamion et lynchage Neyret : deux flics exemplaires qui dérangeaient… Par Francis Gruzelle

Publié le 4 Mai 2016

Sébastien Jallamion, policier à Lyon comme Michel Neyret, tabassé sauvagement dans une rue de Lyon. Ci-dessus, sa photo après l’agression. Ci-dessous, sa photo avant l’agression.

av sebas

L’histoire que je vous livre est vraie, authentique, terrible. Mon histoire s’adresse à des lecteurs jeunes ou restés jeunes. J’écris pour qu’ils prennent le pouvoir.
Dans le France de Hollande, Valls, R2 – D2 Cazeneuve, chacun de nous peut, demain, sortir d’un hôpital avec la tête meurtrie, défigurée de Sébastien Jallamion, après une agression par les hordes qui circulent librement dans nos rues, nos quartiers, nos villes, nos villages. Même si dans le cas de Sébastien Jallamion, on peut s’interroger. Agression banale ou tentative d’assassinat d’un policier qui en savait trop, dont on redoute qu’il ne parle trop, dont les autorités ont orchestré la mort sociale, dans un registre semblable mais différent du plus célèbre flic de France, le commissaire divisionnaire Lyonnais Michel Neyret ?
En visite officielle à Lyon 72 h après l’agression terrible dont Sébastien Jallamion a été victime, le ministre de l’Intérieur R2 – D2 Cazeneuve n’a pas eu un mot de compassion pour le policier Jallamion (lire
http://ripostelaique.com/bavure-policiere-a-lyon-r2d2-cazeneuve-gaze-comme-un-putois.html ), victime de barbares dans une des plus grandes villes Françaises. A part les larmes provoquées par le gaz d’une grenade, R2 – D2 Cazeneuve est resté centré sur lui-même.
 
Ce mercredi, Sébastien Jallamion va subir une très longue opération. Les chirurgiens lui fixeront notamment trois plaques métalliques, vissées au niveau du crâne, pour tenter de rétablir la symétrie du visage. Dans les milieux hospitaliers, nul ne sait si le policier Sébastien Jallamion retrouvera un jour son visage jovial d’avant l’agression.
 
 
72 h avant l’agression, Sébastien Jallamion (2 ème à partir de la droite) était accueilli à Viviers par l’équipe d’Alain Barnier, dans le cadre d’un cycle de conférences et d’informations.
 
Sebastien Jallamion a été suspendu de la police pour avoir alerté ses compatriotes du danger de l’islamisation sur son compte facebook.
Lire ses articles sur riposte laïque - Voir son itw sur Tv Liberté 
 
Vous êtes tous concernés par le drame Jallamion et le lynchage de Michel Neyret
 
Les hasards de la vie m’ont accordé la chance de croiser deux grands flics, ces vingt dernières années : Michel Neyret,  un dinosaure de la BRI, qui « sautait » les plus grands truands surarmés sans gilet pare-balle, en flag, avec des saisies de cocaïne record, pour vous préserver de cette saloperie, vous les jeunes lecteurs, rencardé par quelques « tontons flingueurs » qu’il avait préalablement rémunéré, et Sébastien Jallamion, un des ces « flics de terrains », meneurs d’hommes, comme on n’en fait plus.
 
Michel Neyret et Sébastien Jallamion, outre leurs états de service exemplaires, ont un autre point commun.  Ils se sont attaqués à des réseaux islamistes. En effet, devenu une personnalité du monde de la Police nationaleMichel Neyret est décoré de la Légion d’honneur en 2004 pour ses performances professionnelles, notamment pour avoir participé à l’arrestation d’un réseau islamiste en banlieue lyonnaise en 1995 et capturé les évadés de la prison de Luynes en 2003.
Durant ses années de service, Michel Neyret a aussi acquis une importante notoriété dans les médias français et il fut notamment filmé pour une émission deM6Zone Interdite, en septembre 2011. Il a également inspiré et conseillé le réalisateur Olivier Marchal pour son film Les Lyonnais (2011).
 
Lorsque Michel Neyret est « tombé », victime du devoir et des « bœufs carrottes » à la solde des politiques ( « Manuel Valls révoque Michel Neyret, l’ex-No 2 de la PJ lyonnaise » ), qu’avez-vous fait ? Est ce que vous êtes allé manifester devant la préfecture à Lyon ou place Bellecour, avec un panneau « Je suis Neyret » ? Lorsque Sébastien Jallamion a été tabassé sauvagement dans une grande artère de Lyon, où étiez-vous les patriotes ? Si j’avais donné le signal d’une « manif » à Lyon, via Facebook, devant l’hôtel de ville lors de la venue du Ministre Cazeneuve pour protester, nous aurions été combien ? 20 ? 30 ? La plupart de ceux qui nous lisent restant le cul collé dans leurs fauteuils, devant leurs ordinateurs…
 
Ah, ils doivent bien rigoler, dans leurs confortables palais, les François Hollande, les Manuel Valls, les R2 – D2 Bernard Cazeneuve, lors de somptueux banquets financés avec vos impôts, en vous imaginant le soir en « liberté surveillée » devant vos ordinateurs ou vos télévisions, divertissement moderne qui vous est généreusement accordé, de la même manière que les dictateurs Romains accordaient gratuitement l’entrée des jeux du cirque, pour obtenir la paix sociale et la soumission des moutons de Rome, lors de la décadence de l’Empire !
Soyons clairs, mes jeunes amis, vous les jeunes citoyens qui devriez être à la tête de l’Etat, à la place de tous les « tocards » qui nous gouvernent : ce qui est arrivé à Sébastien peut, plus que jamais, arriver à n’importe lequel d’entre vous, d’entre nous, dans une France livrée à l’ensauvagement de masse, où ce sont trop souvent des Gaulois qui sont victimes d’agresseurs maghrébins, souvent musulmans, ou de racailles Françaises du grand banditisme. Car il n’y a plus de Neyret ou de Jallamion pour les stopper.
Soyons réalistes jeunes citoyens écartés du pouvoir qui vous revient de droit : la carrière exemplaire du Commissaire Michel Neyret ou du policier Sebastien Jallamion demeureront inconnues des « grands médias nationaux », qui vous intoxiquent chaque soir, via la télévision, via Facebook, à la demande d’un pouvoir qui semblerait avoir pris des leçons auprès des dirigeant de la Corée du Nord.
Alors que si deux Gaulois avaient agressé un maghrébin avec la même violence que celle subie par le policier Jallamion, on aurait le coup de l’extrême-droite trente jours durant, sur l’ensemble des plateaux de télévision et les pages de couverture de l’ensemble des médias dits « nationaux ».
Personne n’a osé manifester et descendre dans la rue lorsque le policier Sébastien Jallamion, a pu être mis à pied deux années durant de la police, suite à la délation d’une collègue, Ouarda Laareg. Comment accepter, dans une période où notre police manque cruellement d’effectifs, qu’on se prive des meilleurs d’entre eux, sur la délation d’une policière qui réclame la réintroduction du délit de blasphème ?
 
Mais, si le procès de Michel Neyret semble « pipé » d’avance par un pouvoir politique qui a besoin de faire tomber des têtes, comme Robespierre en 1793 sous la terreur, pour vous « museler », « l’opération Jallamion » amène certaines questions. Car, ce qui ressemble à une tentative de meurtre du policier Jallamion, en pleine rue, survient 48 heures après que Sébastien Jallamion, sur facebook, ait donné le nom de ceux qui, outre Ouarda Laareg, (qui fût promu par la suite) ont oeuvré à sa mort sociale. Comment ne pas penser, parmi les hypothèses d’enquête, à un sordide règlement de compte de type barbouzard, ou pire, à une tentative de meurtre ?
 

Francis GRUZELLE

Carte de Presse 55411

Rédigé par Gérard Brazon

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