Ayesha Ahmed : méthodogie du débat avec un infidèle - Par Malek Sibali

Publié le 12 Mai 2016

 

 

 

 

 

 
 

Les prétendus oulémas en islam ont développé plusieurs stratégies pour débattre et polémiquer avec les mécréants à propos de la doctrine de l’islam et de sa défense. Ils ont publié maints traités dans ce domaine. Des stages de formation et d’entraînement sont régulièrement organisés dans les institutions islamiques pour sensibiliser les musulmans à bien maîtriser la stratégie fondamentale qu’il faut impérativement appliquer chaque fois qu’ils se trouvent amenés à se défendre face aux non musulmans qui les interrogent sur l’islam, ses contradictions, ses aberrations, ses barbaries.
Bien que bien informés et souvent témoins de ce phénomène, le témoignage d’une ex-musulmane, nommée Ayesha Ahmed, nous semble pertinent et toujours d’actualité. Elle nous décrit dans le texte qui suit comment elle a appris, comme musulmane, la méthodologie du débat avec les infidèles qui critiquent l’islam. Elle nous livre effectivement la stratégie de ce modèle-type que nous vivons régulièrement dans toutes les réactions des imams et des représentants de l’islam en France et ailleurs devant les médias, chaque fois que l’islam se trouve mis en question et dévoile sa machine à fabriquer des criminels et des terroristes.
Voici le message de cette apostat(e) sous forme d’une lettre satirique adressée aux musulmans en Occident.
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Nous musulmans qui vivons dans les pays de la mécréance, nous devons faire face tous les jours aux infidèles qui critiquent notre islam, dénoncent notre prophète et insultent notre Allah. Ils veulent débattre avec nous pour diffamer notre croyance et nos convictions séculaires inébranlables. Dans nos pays d’origine, si un mécréant ose nous faire le moindre reproche, il sera aussitôt lynché par la foule.
Mais dans les pays mécréants nous ne jouissons pas encore de ce luxe. Inshallah dans un proche avenir ! Notre nombre s’accroît vite suite à la conversion des débiles mentaux parmi eux, à la radicalisation des criminels dans les prisons, à l’immigration légale et illégale qui envahit l’Occident et surtout grâce à notre appareil de procréation illimitée, soutenue et même encouragée financièrement par les contribuables mécréants. Nous constituerons bientôt la majorité de la population et nous n’aurons plus besoin de laisser quelqu’un offenser notre religion ni notre « beau modèle ». Pour l’instant, dites à vos détracteurs « Jazakallah Khairan » (Qu’Allah vous juge !). Bientôt la vermine sera définitivement extirpée. 
En revanche, en cas de débat avec un mécréant, appliquez la stratégie suivante qu’on m’a soigneusement apprise avant de connaître la vérité de l’islam et avoir la chance de me libérer de ses dangers mortels. 
Donc, si un mécréant vous interroge : « Pourquoi l’islam condamne à mort les apostats et ceux qui le critiquent ? », dites que c’est une information erronée et mensongère. Et crachez vite le fameux verset qui dit : « Vous avez votre religion et j’ai la mienne. »
Lorsqu’on vous dit que « L’Islam s’est propagé par l’épée », répliquez aussitôt que c’est un autre gros mensonge diffusé par l’extrême droite chrétienne, par les juifs stupides et par les hindous athées. Ajoutez le verset : « Pas de contrainte en religion. »
Si un mécréant vous sort la fatwa décrétée par Ben Laden en 1998 et qui ordonne aux musulmans « de tuer les Américains et les Européens là où ils les trouvent », – une fatwa approuvée par le haut clergé islamique et jamais dénoncée par un seul responsable politique musulman -, dites que ce sont des musulmans ignares et égarés qui ont détourné l’islam pacifique et qui ne respectent pas le verset 5,32  qui proclame : « Tuer un innocent c’est comme tuer toute l’humanité ». [Méthode Boubakeur, Ramadan, Oubrou & consorts]
Si ce mécréant vous cite des versets du coran incitant à la haine et à la violence, dites que c’est une déformation du contenu et de la finalité de ces versets utilisés en dehors de leur contexte et que la traduction est fausse. Et s’il vous rapporte plusieurs traductions qui se ressemblent et signifient la même chose, faites lui savoir que pour pouvoir bien comprendre les différentes significations de ces versets, il faut lire le coran en arabe.
S’il arrive que ce mécréant maitrise l’arabe et comprend bien le sens de ces versets, alors vous devez insister et lui dire que ce n’est pas suffisant, car ces versets ne veulent pas dire ce qui semble en découler, mais qu’ils ont des significations « allégoriques », [donc poétiques, virtuelles, utopiques].
Si ce mécréant demeure intransigeant, alors dites lui qu’il ne peut pas comprendre ces versets sans se référer aux hadiths et à la biographie de Mahomet.
S’il vous amène les hadiths et la biographie de Mahomet et vous montre les références confirmant les délits du prophète, notamment les viols, les vols, les razzias, les assassinats et les génocides, alors insistez sur le fait que « tous les hadiths et la biographie en question constituent des hérésies et sont, par conséquent, faux, et que la vérité réside uniquement dans le coran ». 
Si ce mécréant vous demande pourquoi vous vous doutez des chroniques historiques élaborés par les grands « érudits » musulmans et qui sont enseignés dans toutes les institutions musulmanes, comme l’imam Tabari, Ibn Ishaq et Bukhari, dites-lui que ces gens sont effectivement des juifs déguisés en musulmans.
S’il vous dit que le coran est l’œuvre d’un seul homme et vous réclame la preuve de sa divinité, alors renvoyez-le aux données scientifiques dont parle le coran et au livre du Dr Maurice Bucaille qui invalide les données scientifiques évoquées dans notre livre saint. Vous pouvez également lui rappeler que Mahatma Gandhi lisait le coran tous les jours et appréciait hautement son contenu.
S’il vous dit que Bucaille était payé et sponsorisé par l’Arabie Saoudite et qu’il a été démasqué par de nombreux experts, alors défiez-le et demandez lui qu’il amène ces experts pour débattre avec nos « grands ulémas islamistes » comme Zakir Naik, Zaghloul Najjar, les frères Ramadan, Tareq Oubru et Cie.
S’il continue à vous embêter avec des questions embarrassantes, alors changez vite le sujet du débat et montrez lui les défauts dans d’autres religions et les aberrations dans leurs livres. 
S’il ne cesse ses critiques et ses réflexions désagréables, alors accusez-le de : « Espèce de croisé raciste, de xénophobe, d’islamophobe, de juif haineux, de cochon chinois, de chien hindou », etc. [Exactement comme ce qui se passe actuellement en France et ailleurs]
Si ces insultes ne le frustrent pas, alors demandez-lui, combien les juifs lui payent pour salir l’islam.
S’il n’arrête pas ses hallucinations hystériques, alors n’hésitez pas à insulter sa mère et ses sœurs avec les expressions les plus dégradantes.
S’il persiste dans son obstination hargneuse, appelez alors sur lui la malédiction de notre Allah. « Que toutes les malédictions d’Allah tombent sur vous, votre famille et votre religion ! Qu’Allah vous brûle dans le feu de l’enfer ! Qu’Allah vous torture dans le tombeau ! », etc. [Le chapelet de malédictions en islam est illimité.]
Si vous constatez que vos répliques ne le dissuadent pas, alors dégainez les armes lourdes. Menacez-le physiquement. Frappez-le ! Blessez-le corporellement ! Faites couler son sang ! Tendez-lui des pièges ! Envoyez des mineurs pour l’agresser et brûler ses biens ! [Il faut se servir des voyous musulmans mineurs pour échapper à la justice en Occident. La manigance n’est-elle pas recommandée dans le saint coran ?] 
Ensuite, mettez un terme à la polémique et proclamez haut et fort que vous avez gagné un grand débat contre un lâche mécréant avec l’aide du coran qui est parole d’Allah. [La taqiya est un mensonge halal.]
Annoncez enfin votre victoire sur le plus grand nombre possible de sites web islamistes. Cette bonne nouvelle consolidera la foi de la nation musulmane et encouragera la prédication dans les prisons pour convaincre, de la vérité de notre islam conquérant, les débiles mentaux parmi les mécréants, les prisonniers, les faibles d’esprit.
Voilà ce que j’ai appris en islam et ce que les musulmans apprennent toujours pour « vivre en paix avec les autres ».
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Est-ce ainsi qu’on peut rejoindre le cortège de la modernité et continuer à vanter la supériorité de cette prétendue religion de paix, de fraternité et d’amour ?
Ayesha Ahmed[1] fait partie de ces grandes figures féminines nées dans l’islam, qui l’ont bien compris et ont souffert de ses préceptes décadents comme de ses pratiques barbares. Elles se révoltent avec héroïsme contre l’obscurantisme de cette idéologie. Leur nombre s’accroît partout dans le monde. Certaines sont devenues très célèbres et bien connues dans les médias, comme Wafa Sultan, Elham Manea, Seyran Ates, Nawal Saadawi, Tasleema Nasreen, Ayan Hirsi Ali, Chahdort Djavan, Zeinab El Rhazoui, etc. En effet, ce sont ces ex-musulmanes, aussi audacieuses que certains hommes, qui dévoilent toute la perversité de l’islam et réclament d’urgence sa destruction et son enterrement.
Malek Sibali
[1] Ayesha Ahmed publie ses articles qui dénoncent l’idéologie meurtrière de l’islam sur le site Islam Review ainsi que sur le site Islam Watch. Elle collabore également dans Faith Freedom International avec Ali Sina, cet iranien qui depuis 1990 ne cesse, de façon virulente, de démasquer l’islam, ses manigances, ses crimes et ses fourberies. Son association d’ex-musulmans regroupe des individus venant de tous les pays musulmans et se développe de manière spectaculaire.
 
 
 
Ayesha Ahmed : méthodogie du débat avec un infidèle - Par Malek Sibali

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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