Hollande-Merkel à Verdun : une insulte à nos poilus - Par Gérard Brazon

Publié le 27 Mai 2016

Merkel-hollandeDepuis le KO de l’ineffable victime Black M sollicité pour « amuser » les « djeunes » à la finale de la commémoration Hollande-Merkel à Verdun, il n’y a plus guère d’informations sur les différentes presses bien pensantes.

Les médias alternatifs ont bouté l’ennemi fêtard, le menteur Black M, puisque l’on sait désormais que le bougre n’a jamais eu de grand-père ayant fait la guerre de 14/18 chez les Tirailleurs sénégalais. Que croyait-il ? Que personne ne se poserait la question de cette réalité combattante ? D’autres crachent que ce serait du racisme ! Pauvres incultes.

Pour autant, la présence de Hollande et Merkel semble à bien des patriotes, une présence indigne. Certes, ils sont tous deux, les plus hauts représentants de nos Nations respectives, mais leur action au pouvoir semble de plus en plus douteuse. Leur volonté d’honorer médiatiquement les « Poilus » des deux côtés de la frontière ne suffira pas à faire oublier les trahisons commises envers leurs Nations face à l’invasion migratoire, et donc, face aux âmes perdues des malheureux fauchés dans leur jeunesse qui avaient encore tant de chose à faire et à construire. Sans doute vont-ils hurler dans leur nuit éternelle, et hanter les plaines de cette terre du désastre de 1916.

Morts pour éviter l’occupation de leurs terres par l’étranger et les viols de leurs femmes, « Entendez-vous dans nos campagnes, mugir les féroces soldats, qui viennent jusque dans nos bras, égorger nos fils et nos compagnes, » Morts pour rien au regard de la nouvelle invasion comme nous avons pu le comprendre à Cologne lors des viols collectifs commis impunément par « les migrants« . Viols cachés par la presse bien pensante. Trahison des élites vous dit-je !

Cette guerre civile, ce suicide des peuples d’Europe ne peut se contenter de ces petites gens qui vont nous refaire, la mine triste, le discours convenu, le rappel à une histoire dont au fond, ils se moquent bien. Ils vont singer De Gaulle et Adenauer, imiter Mitterrand et Kohl. Ils pensent qu’en imitant, ils laisseront une trace dans l’histoire de leurs pays. Pauvres fous. Pauvres et tristes personnages. Comment ne pouvez-vous pas vous rendre compte qu’au regard de votre parcours, de vos trahisons envers vos peuples aujourd’hui, vous êtes indignes d’honorer les combattants des peuples d’hier.

Vous ferez sans doute un appel aux morts ! Vous rappellerez sans doute les désastres et la misère des tranchées, les tueries aux mortiers, les ventres ouverts à la baïonnette. Ce qui ne vous fera pas oublier les petites gâteries qui vous attendront dans les salons dorés et que vous avalerez comme autant de divisions furent avalées par la terre de Verdun.

J’ai honte de vous Monsieur le Président de cette pauvre France qui vous supporte depuis plus de quatre années.  J’ai honte en songeant à tous ces hommes morts pour la France en 1916 à Verdun.

J’ai écrit ce poème suivant, en l’honneur de mon grand-père Théophile qui a eu la chance de s’en tirer à Verdun et qui me racontait sans cesse sa guerre, les appels inter-tranchée entre les Français et les Bavarois, les avertissements que les Prussiens allaient bientôt venir les remplacer avec tout ce que cela voulait dire d’abandons et d’échanges entres les soldats des deux camps, de cette soif impossible à satisfaire hormis à boire dans des marres ou pourrissaient les chevaux morts. Gamin j’écoutais, mais je ne comprenais rien et en tous cas, pas cette violence et cette souffrance. Alors…

Grand père Théophile Réau - Galette des RoisRéveillé un matin triste aux couleurs d’hiver.

Ne pouvant bouger. La bouche pleine de terre.

Il connaissait trop bien ce profond silence.

Effrayant. La peur le fige. Alors il pense

À celle qu’il a laissée. À ses enfants, sa vie !  

À ses jambes si lourdes et comme engourdis.

Un peu de bleu du ciel, entre deux nuages

Lui rappelle son doux pays, sa Normandie.

Les rires de la fête, les joies du mariage.

Elle était si belle ma douce, ma tendre, ma mie.

Il y a si longtemps déjà qu’il est parti.

Ce n’est qu’une affaire de jours lui avait-on dit.

Bientôt, il sera rentré. La gloire, la victoire…

Mais depuis, c’est la nuit. C’est la peur et le noir.

Les nuages passent doucement et il entend des bruits.

Impossible de bouger. De crier, de hurler.

Cette peur plus forte que la douleur qui suit.

Et les bruits se rapprochent. Il entend parler.

En français ! Ses larmes l’inondent désormais.

Il veut bouger, se signaler, il n’est qu’espoir.

Il n’est plus qu’un râle, une plainte désormais.

Le soleil se lève comme un soleil de victoire.

Ses frères d’armes se rapprochent et vont le sauver.

Il tente de lever ses bras aux mains foudroyées.

Réalise qu’on le soulève très doucement.

« C’est fini mon frère. Tu rentres chez toi maintenant » !

Le ciel magnifique découvre tous les corps.

Comme un éclair, il se souvient de tous les morts.

D’une bataille enragée. Il était tombé.

Laissé pour mort. Abandonné et puis sauvé.

Sa vie n’est plus. Sa vie d’avant ? Elle est partie.

Avec ses jambes. Partie avec son avenir.

Avec ses mains. Mais reste tous  ses souvenirs.

Les Morts pour la France et puis un jour… l’oubli.

À tous les frères d’armes, de tranchées oubliées.

À cette boucherie ! Aux ennemis d’hier,

Devenu amis aujourd’hui. Non, plus de guerre !

Plus de massacre ! Et plus de corps mutilés…

De l’autre côté, des allemands ont vécu cette horreur également. Une horreur qui, par la rancune des alliés vainqueurs, ont fait germer dans le cœur des Allemands, un désir de revanche effrayant dont on sait comment elle replongea l’Europe dans une nouvelle guerre. Nul ne peut comprendre les raisons de la seconde guerre mondiale sans comprendre que l’on ne doit jamais s’attaquer au cœur des peuples, à leurs âmes, à leurs cultures ! Combien à coûter cette guerre de 14/18 en enfants qui n’ont pu naître faute de géniteurs ? Ce fût une véritable saignée de nos peuples et aujourd’hui, tous ces hommes morts sont autant d’hommes qui n’ont pu sauver nos natalités, nos démographies, nos vitalités et nos Nations. Ajoutez à cela, la trahison de nos élites bien pensantes qui ont choisi de nous vendre pour quelques barils de pétrole à la riche Arabie Saoudite et au Qatar, et donc à l’islam.

Comment avez-vous pu imaginez, Monsieur Hollande, Madame Merkel que nos peuples pouvez accepter que des rappeurs s’amusent sur cette terre, comme d’autres pissent sur des tombes. Quelle inconscience, quel toupet si ce n’est, quelle bêtise.

Gérard Brazon (Liberté d’expression)

Rédigé par Gérard Brazon

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