J'étais à la conférence immigration de Jean-Yves Le Gallou : bravo à SIEL et à Jean Yves Le Gallou

Publié le 27 Mai 2016

legallou sielDu Bataclan à Cologne, de la mer Égée à la Scandinavie, chacun le voit, l’immigration est une catastrophe pour la France et l’Europe. L’invasion les menace d’anéantissement. Ses causes ? L’explosion démographique du Sud, les guerres, mais pas seulement. Après quarante ans de déni organisé, la réalité s’impose, nous dit dans son livre Jean-Yves Le Gallou.

Karim Ouchick, Jean Yves Le Gallou, Frédéric Pichon
Karim Ouchick, Jean Yves Le Gallou, Frédéric Pichon

Le 24 mai, nous fûmes nombreux à assister à conférence organisée par SIEL, un parti souverainiste qui revendique les racines chrétiennes de la France. Son positionnement politique est clairement à droite. Une droite nationale se voulant défenseur de la patrie, de l'Histoire de la France, de Clovis à aujourd'hui.

Parmi les présents, il y avait des militants de SIEL bien sûr, mais aussi du Front National, de Debout la France, des veilleurs, et des sans étiquette. Tous avaient à cœur de défendre les idées regroupant à la fois Jeanne et Marianne. Tous, le plus souvent acteurs et militants.

Énarque, inspecteur général de l’administration, ancien élu régional et européen, Jean-Yves Le Gallou a développé dans cette réunion et à partir de sources inédites un constat accablant aussi documenté que sans concession. Il nous fait un tableau noir de la situation, mais non sans espoir : notre patrie, notre continent, notre civilisation peuvent encore se réveiller, dit-il, à condition de changer radicalement de modèle. Changer de paradigmes qui devraienent tenir compte du collectif plutôt que de l'individu. Ainsi, il nous a démontré que les "Droits de l'homme" qui a priori, semblent naturels et évidents, se sont transformés en droit de détruire les Nations au nom de l'individu.

  • Les droits de l'homme comme outil de destruction du collectif.
  • Les droits de l'homme basés sur des conventions venues de l'ONU et de la Cour européenne ont fini par interdire aux nations de promouvoir leurs propres intérêts et de défendre leur territoire, leur culture, leur mode de vie. Le char de la nation emportant le peuple, stoppé net devant la brindille allogène et exigeante venue d'Orient.

"Droit de l'homme" devenu système politique, si ce n'est religion. Il s'est armé d'associations subventionnées surveillant les dérapages du bon peuple. Associations LICRA, MRAP, LDH, SOSRacisme comme des  gardes-chiourme de la pensée unique. Au deuxième niveau interviennent les médias qui ne sont pas indépendants et souvent liés au premier niveau associatif, le troisième étant la justice, celle du mur des cons y compris, une justice qui sanctionne et nourrit les gardes-chiourmesen indemnités judiciaires. Le quatrième niveau est politique mais totalement sous la coupe des règles "droits de l'hommistes" édictées par les différentes jurisprudences venues de notre système judiciaire, du Conseil d'État et des différentes cours de justice.

Il faut bien le dire, le système judiciaire n'est pas une source de protection et de liberté, mais une cause des contraintes nouvelles que subissent les Français. Jean de la Fontaine dans les "Animaux malades de la peste" ne serait pas étonné de ces méthodes qui consistent à choisir les victimes et les coupables. Système qui transforme les vrais coupables, en innocents sociaux ou en "déséquilibrés". Il fait des vraies victimes de vrais coupables en fonction de leurs origines. Un exemple simple que l'on peut citer, c'est la violence faite aux veilleurs il y a trois ans, alors même qu'ils étaient non violents, mais portaient le mauvais tee-shirt de la Manif pour tous, et l'extrême mansuétude envers les "antifas" ayant le bon tee-shirt de l'extrême gauche et qui ont tenté plusieurs fois pourtant de massacrer des policiers.  Soulignons en passant, que même Nicolas Sarkozy n'ose pas dire extrême gauche et utilise l'expression "ultra gauche". Le mot "extrême" jugé négatif, est réservé aux vilains de l'extrême droite y compris si c'est un paisible citoyen qui ne fait que se défendre face un "déséquilibré" qui sera libéré, rassurez-vous, dans la journée par un juge forcément apitoyé par cette pauvre victime de la société ! Surtout s'il est venu d'ailleurs.

La participation des présents a été exceptionnelle et a pu nous démontrer que rien n'est joué.

Des questions furent posées, des faits furent dénoncés comme les téléfilms et autres documentaires et journaux télévisés orientés dans le sens de la bien pensance et de la culpabilité obligatoire du blanc, du Français de souche.  Les messages subliminaux de la publicité en faveur de la mixité et du métissage ou l'homme noir est partout présent aux côtés de la femme blanche, un cran en dessous. Parano? Obsession racistes ? Jugez par vous-même !

Jean Yves Le Gallou nous fit sourire lorsqu'il décrivit les positionnements photographiques des fameux migrants: la maman tenant par la main le jeune garçon, le papa ayant sur les épaules la petite dernière le nounours dans les mains, "souriez ou soyez triste, clic clac, circulez maintenant, et n'oubliez pas de me rendre la peluche". Pour une autre photo bien larmoyante et toute pleine d'émotion débordante pour faire pleurer dans les chaumières, les gogos européens. À vomir.

  • Oui il faut être vigilant !
  • Oui il faut résister!
  • Oui il faut dénoncer la dictature de fait et démonter les mécanismes d'influence médiatique auprès de nos amis.
  • Oui, il faut chaque jour dénoncer sur les réseaux sociaux, et sans doute s'engager dans une forme de résistance.
  • Surtout ne pas rester clouer dans son canapé à attendre que d'autres bougent pour soi.
  • Refuser de sombrer dans la gamelle de l'hébétude tendue par les médias.
  • Il faut refuser ce monde que les mondialistes nous promettent, il n'est pas notre terre promise, bien au contraire, ce monde de demain sera notre tombe. Il est temps que notre peuple se réveille et réalise que nous avons peu de temps pour renverser la vapeur.

A la sortie de la conférence, ravi d'avoir pu échanger avec des personnes de qualité, j'ai hélé un taxi pour rentrer chez moi et là, je fus confronté à la triste réalité du moment par un chauffeur salafiste bien barbu. J'ai mal dormi...

Gérard Brazon (Liberté d'expression)

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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