Non Monsieur Alpha Diallo (Black M), vous n'avez pas votre place à Verdun pour vous amuser ! Par Gérard Brazon

Publié le 20 Mai 2016

L'affaire Black M remue encore. La socia-lie dégueule son vomi d'indignation à deux balles habituel. Les socialistes crachent leur venin contre l'extrême droite, alors même que ce fût une levée de boucliers de tous les esprits ayant un peu de bon sens considérant que l'on ne s'amuse pas sur les ossements et la mémoire des poilus. Même de soi disant "républicains" sarkozystes s'en mêlent sur tweeter, et s’emmêlent les pédales. Honte à eux.

Tranchée française sur laquelle aurait aimé s'amuser Black M et ses complices socialistes.

Black M "chante" : "J´me sens coupable, quand j´vois tout ce que vous a fait ce pays kouffar" (mécréant en arabe). Aujourd'hui, il nous fait le coup du grand-père tirailleur sénégalais pendant la guerre de 1914-1918. Il n'y a aucun doute que celui-ci lui botterait le cul s'il le pouvait, compte tenu des horreurs qu'il a vécu dans les tranchées avec ses camarades de combat.

Poursuivons sur leur pitoyable pensée concernant l'homosexualité: J'crois qu'il est grand temps que les pédés périssent. Coupe leur pénis.

Et comme ces personnages sont très intéressés voilà ce qu'ils répondent: « Pendant un temps, on a beaucoup attaqué les homosexuels parce qu'on est homophobes à 100 % et qu'on l'assume. Mais on s'est dit qu'il était mieux de ne plus trop en parler parce que ça pouvait nous porter préjudice. » Et il ajoute : « Il y a quand même des gays qui viennent nous voir ! On ne peut pas se permettre de dire ouvertement que, pour nous, le fait d'être homosexuel est une déviance intolérable. »

La fédération LGBT avait considéré la polémique "éteinte" en 2011 suite aux excuses faites par la suite. Pas folles les guêpes râpeuses, pas touche aux grisbis et ma foi, comme la taqya le permet, on peut mentir pour sauver le blé, le fric, le flouze, l'oseille.

Alors il parait qu'il est moins violent, il n'empêche qu'il n'est pas moins raciste dans sa pitoyable expression râpeuse à plus d'un titre, "Dans ma rue": Dans ma rue, les Chinois s'entraident et se tiennent par la main 
Les Youpins s'éclatent et font des magasins Et tous les lascars fument sur les mêmes joints (…) 

Pourquoi la LICRA n'attaque pas en justice ? Pourquoi le MRAP laisse couler ? Pourquoi la LDF laisse pisser les rappeurs sur les juifs ? Pas un mot du CRIF non plus ! C'est le même scénario que lorsque les manifestants islamistes hurlaient dans les rues de Paris "Mort aux Juifs". Silence radio-télévision.

Pourquoi la fédération LGBT pardonne à des homophobes déclarés à 100% et fait la chasse à l'expression du franchouillard ? Parce que la réponse et dans la question. C'est le franchouillard qui est raciste par définition, c'est dans ses gênes forcément, jusqu'à l'origine de sa couleur. Ce n'est pas pour les blancs une affaire de mélanine, de position par rapport à l'équateur, c'est du blanc qu'il tire sa différence forcément mauvaise. C'est le blanc qu'il faut éradiquer comme d'autres souhaitent rééduquer ces salauds de "souchiens". En France, il vaut mieux être immigré, êtres noirs, arabes que blancs et gaulois. Mais tout cela n'est pas du racisme car vous le savez bien, le racisme anti-blanc n'existe pas.

Lisez d'ailleurs ce qu'en dit un groupe de rappeurs Expression Direkt qui a notamment signé la bande original du film La Haine du "metteur en scène" haineux Matthieu Kassovitz.

"Au mike j’kicke" : Ma bite tu peux l’astiquer ! Les arabes et les noirs vont tout niquer, j’m’répète , j’m ‘en bats les couilles je veux repartir friqué

Alors laisser à des rappeurs sexistes, homophobes, racistes qui dérapent en toutes impunités formater les jeunes des banlieues est une chose, mais les laisser "s'amuser" sur le dos des victimes de la guerre 14/18, sur les 100 000 poilus de toutes origines qui sont encore sous terre serait, est une véritable saloperie, pire une trahison.

Le Clairon

Le clairon sonne au loin, forçant  les fatigues.
Des regards morts sur des visages meurtris
Se lèvent, affirmant le doute, l’incompris.
Des larmes s’écoulent rompant l’immense digue.

C’est un soleil et non le temps d’une boucherie
Qui, ce jour, se lève. Des ombres s’avancent,
Le long des tranchées de la désespérance.
De la terre, s’ouvrent des bouches noires de carie.

Le clairon balaye les frontières de mort.
Des cris et des rires venant de l’ennemi,
Se mêlent aux joies de tous nos soldats amis.
Oubliée la haine, le désespoir et les torts.

Des tranchées sortent des hommes vivant sous terre,
L'uniformes invisibles, ils regardent le ciel.
Le clairon sonne la fin des combats. Si fier.
Redonnant la vie, face au monde fou et cruel !

Les hommes titubent. L’officier devient le frère.
Les larmes écoulant le trop plein de haine
Les rancunes, les frères morts laissés en terre
La guerre est finie. La paix entre en scène.

Ils reviendront dans leurs foyers ces gueules cassées
Ces soldats d’une guerre civile. La grande guerre !
Guerre ou l’Europe entière s’est suicidée
Apportant un siècle de lutte et de misère.

Le clairon sonne la fin des combats, la paix !
L'avenir porte un nom. L'espoir d'une autre vie!
Une vie qui retrouve un prix. Souvent oublié!
Ce jour à un autre goût. La guerre est finie

Gérard Brazon (Liberté d'expression)  Poème que je dédie à mon grand père Théophile qui ne cessait jamais de me raconter sa guerre.

Rédigé par Gérard Brazon

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