L’islam et les femmes Par Gédéon

Publié le 7 Juin 2016

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Nul n’ignore que la femme jouit en terre d’islam d’un statut envié. Des millions de femmes à travers le monde payeraient cher pour pouvoir bénéficier des nombreux privilèges que ce statut implique. A la lecture du Coran et des sources islamiques, on comprend pourquoi tant de femmes européennes fuient leur pays et émigrent vers des pays où la chari’a est pratiquée. Comment leur en vouloir ?

Comment pourraient-elles résister à l’attrait qu’exercent sur elles des sociétés où se pratiquent excision, crimes d’honneur, mariages forcés ? Dans ces sociétés, les femmes peuvent – ô quel bonheur – se voiler le visage, ou même voir leur corps tout entier recouvert d’un tissu les préservant du regard concupiscent des hommes. Quand l’Occident comprendra-t-il la nature libératrice du message coranique, pour les femmes comme pour les hommes ? Un trop grand nombre de personnes parlent de l’islam sans en avoir lu les textes fondateurs : qu’ils lisent d’abord, et qu’ils jugent ensuite. « Que celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! »

Sourate 2, verset 223 : Vos épouses sont pour vous un champ de labour. Allez à votre champ quand vous le voulez.

Sourate 4, verset 34 : Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont soumises, obéissantes, et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, admonestez-les, reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les. […]



Sourate 33, verset 59 : Ô prophète ! Prescris à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants, d’abaisser un grand voile sur leur visage. […]

Sourate 24, verset 31 : Dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines. […]



Sourate 4, verset 3 : Il est permis d’épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez.

Sourate 33, verset 50 : Ô Prophète ! Nous t’avons rendue licites tes épouses à qui tu as donné leur mahr [dot], celles que tu as possédé légalement parmi les captives [esclaves] qu’Allah t’a destinées, les filles de tes oncles. […]

Sourate 2, verset 15 : Si vos femmes commettent l’action infâme d’adultère, appelez quatre témoins. Si leurs témoignages se réunissent contre elles, enfermez-les dans des maisons jusqu’à ce que la mort les visite. 


Sourate 4, verset 11 : Allah vous commande, dans le partage de vos biens entre vos enfants, de donner au fils la portion de deux filles. […]

Sourate 4, verset 43 : Ô les croyants! N’approchez pas de la Salat alors que vous êtes ivres, jusqu’à ce que vous compreniez ce que vous dites, et aussi quand vous êtes en état d’impureté [pollués] – à moins que vous ne soyez en voyage – jusqu’à ce que vous ayez pris un bain rituel. Si vous êtes malades ou en voyage, ou si l’un de vous revient du lieu où il a fait ses besoins, ou si vous avez touché à des femmes et vous ne trouviez pas d’eau, alors recourez à une terre pure, et passez-vous-en sur vos visages et sur vos mains. […]
(En clair la femme est considérée au même titre que les cuvettes de toilettes, qu'une maladie)

Sourate 2, verset 222 : Eloignez vous des femmes pendant les menstruations.

Mais n’abusons pas des sourates coraniques, le lecteur pourrait s’en lasser. Citons quelques paroles du « Prophète » recueillies dans les Hadiths :

« Le Prophète a dit : Ô femmes ! […] Vous [les femmes] formez la majorité des habitants de l’enfer. Le témoignage de deux femmes équivaut à celui d’un homme. » (Hadith 114 dans le Sahîh de Muslim)

« Je ne sers pas la main aux femmes »

« Une femme ne doit jamais se refuser à son mari, même si c’est sur la selle d’un chameau ».

« Quand un homme et une femme sont ensemble, Satan est au milieu d’eux ».

« La majorité des habitants de l’enfer sont des femmes ».


Admirable, non ? Comment voulez-vous, avec tout ça, empêcher les femmes occidentales de se convertir à l’islam ? La belle-soeur d’un de mes amis s’est mariée à un musulman et, comme il fallait s’y attendre, elle s’est rapidement « adaptée » à son nouveau statut : désormais, elle porte le voile, mange hallal et revendique fièrement son appartenance à la ROP (« religion of peace »). Ses pauvres parents – des « réactionnaires » qui avaient élevé leur fille dans la tradition chrétienne catholique – n’ont pas compris ce qui s’est passé. Heureusement, ils ont pu surmonter leur peine et vaincre le désespoir grâce à des amis qui leur ont fait comprendre que « l’important, c’est qu’elle soit heureuse ». Souhaitons-lui donc d’être heureuse, et foutons-lui la paix.

Quelle mouche a piqué Ibn Warraq, au point de lui faire écrire dans un livre qui l’a rendu célèbre, que l’islam est « la cause fondamentale de la répression des femmes musulmanes et demeure l’obstacle majeur à l’évolution de leur position. L’islam a toujours considéré que les femmes sont des créatures inférieures à tous points de vue : physiquement, intellectuellement et moralement » ?

C’est probablement la même mouche qui a piqué Ayaan Hirsi Ali, lui faisant dire, alors qu’elle recevait le Martin Luther King Heroes Award, le 15 janvier 2007 : « Une culture qui célèbre la féminité n’est pas égale à une culture qui coupe les organes génitaux de ses filles. Une culture qui tient la porte ouverte pour ses femmes n’est pas égale à une culture qui les confine derrière des murs et des voiles. (…) Une culture où la monogamie est une aspiration n’est pas égale à une culture où un homme peut légalement avoir quatre femmes simultanément. Une culture qui protège par la loi les droits des femmes n’est pas égale à une culture qui refuse aux femmes leur pension alimentaire et la moitié de leur héritage. »

Autre victime de l’insecte piqueur, Taslima Nasreen : « A 14 ans, je suis tombée sur un Coran traduit en bengali, et j’ai comparé plus de 12 traductions différentes… A ma grande surprise, j’ai compris que c’était bien Allah qui déclarait les femmes inférieures, qui prônait la polygamie, le divorce uniquement pour les hommes, le droit de battre leurs épouses, l’interdiction faite aux femmes de porter témoignage en justice, l’inégalité en matière d’héritage, le port du voile… Oui, Allah permettait tout cela. J’ai compris que la condition des femmes musulmanes n’était donc pas un problème spécifique à la société bengalie, mais bien le fait de la loi d’Allah, une loi terrifiante, ou plus précisément de la loi que Mahomet avait faite au nom d’Allah… » Mais laissons là cette satanée mouche et revenons à nos moutons.

D’après les sources musulmanes, Mahomet a eu de très nombreuses femmes (pour être précis, il aurait eu 15 femmes, dont 9 en même temps); chez nous, ça s’appelle la polygamie, et jusqu’à un passé récent, cette « coutume » n’avait pas droit de cité dans nos cités. Il semblerait, d’après ce que je peux lire 
ici et , que cela soit en train de changer.

Pour un musulman vivant en Europe, il peut s’avérer difficile de résister à la tentation de la polygamie : imaginez ce que peuvent rapporter en allocations familiales 4 épouses ayant chacune – soyons raisonnables – 3 enfants.

Non seulement « le Prophète » aimait les femmes, mais en plus il les aimait quel que soit leur âge : l’une de ses nombreuses épouses, Aïcha, fut 
mariée à 6 ans, et le mariage fut « consommé » à 9 ans. Comment appelle-t-on une telle « pratique » aujourd’hui ?

Dans un 
article récent intitulé « Bientôt, l’Europe islamique » (sans point d’interrogation), Guy Millière écrit : « Lorsqu’il y a des problèmes de violence faite aux femmes, on parle de « mentalités », de « familles », de « quartiers », mais le statut des femmes dans l‘islam n’est jamais évoqué « . J’ai essayé de l’évoquer un peu quand même.

Je me demande quelle mouche m’a piqué.

Gédéon

 

 

Rédigé par Gérard Brazon

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