Agressions Sexuelles : La Suède Perd le Contrôle Un mois d'Islam et de Multiculturalisme en Suède : mai 2016 Par Ingrid Carlqvist

Publié le 19 Juillet 2016

  • Un rapport de police rendu public indique que la Suède se classe en tête de l'Union Européenne pour les violences physiques et sexuelles contre les femmes, le harcèlement sexuel, et le harcèlement. Le rapport attribue sans équivoque la responsabilité de ces crimes - quand ils sont signalés - aux « jeunes demandeurs d'asile » et « aux hommes d'origine étrangère ».

  • Quatre fois sur cinq, les agressions sexuelles dans les piscines publiques sont le fait d'« enfants réfugiés non accompagnés » indique la police.

  • Une enquête de l'Office national de la santé et du bien-être (Socialstyrelsen) estime que près de 38.000 femmes en Suède seraient victimes de mutilations génitales féminines (MGF). Il semble que les services de santé aident rarement les victimes à gérer les complications médicales associées à la MGF.

  • Un père suédois et ses deux enfants ont été expulsés du logement municipal qu'ils louaient au profit d'une famille d'immigrés.

4 mai : Mutar Muthanna Majid, le terroriste qui s'est avéré ne pas être un terroriste, mais qui, en novembre 2015, a été traqué dans toute la Suède par la police, a exigé que l'Etat le dédommage à hauteur de 1 million de couronnes (environ 100.000 €). Le ministre de la justice a décidé que dédommagement standard pour une détention à tort de quatre jours était suffisant. Majid touchera 12.000 couronnes (1.100 €).

4 mai : Le président turc Recep Tayyip Erdogan est venu à la rescousse de Mehmet Kaplan, ministre du logement suédois, un musulman, contraint de démissionner après que ses liens avec les islamistes et les néo-fascistes aient été rendus publics. Mehmet Kaplan avait également fait scandale en se livrant à une comparaison diffamatoire entre Israël et l'Allemagne nazie. Selon Erdogan, la démission forcée de Kaplan est symptomatique de la façon dont l'Occident traite les musulmans : « regardez comment la Suède traite un musulman qui a atteint une position au sein du gouvernement » a déclaré Erdogan avec indignation.

4 mai : la cour suprême de Suède va devoir se prononcer sur l'expulsion de Karim Ageri, un Algérien, coupable d'avoir poignardé une jeune fille de 16 ans qui refusait ses avances sexuelles. Le 10 novembre 2015, deux adolescentes suédoises ont visité un foyer pour «enfants réfugiés non accompagnés » en banlieue de Stockholm. Karim Ageri, qui prétendait être âgé de 16 ans, s'est livré à des attouchements sur une des filles, qui a dû grimper sur ​​une fenêtre pour lui échapper. Ageri a poursuivi la jeune fille et lui a tailladé le visage à deux reprises avec un couteau. Le procureur chargé du dossier a fait valoir qu'Ageri, en réalité âgé de 21 ans au moins, devrait être jugé comme un adulte et expulsé après avoir purgé sa peine. Mais le tribunal municipal ne l'a pas suivi et à condamné l'Algérien à la détention pour mineurs. La Cour d'appel a porté la peine à 18 mois de prison, assortie d'une expulsion. Le procureur My Hedström s'est dite impatiente que la Cour suprême se prononce afin qu'un précédent puisse servir de référence au traitement de tous les crimes graves commis par les « enfants réfugiés ».

4 mai : Le Conseil national de la santé et du bien-être a reconnu que les services de santé suédois ont subi une énorme pression -surtout les soins primaires, les soins dentaires et la psychiatrie - du fait de l'arrivée en masse des demandeurs d'asile en 2015. Les barrières linguistiques et la pénurie d'interprètes ont aggravé le problème. Nombre de demandeurs d'asile ont de mauvaises dents et 20 à 30% d'entre eux souffriraient de problèmes psychiatriques. L'accroissement de la demande de soins fait que les hôpitaux sont surchargés, manquent de lits et les files d'attente s'allongent.

5 mai : Cinq « enfants réfugiés non accompagnés » soupçonnés de contraintes sexuelles avec violences ont été appréhendés et mis en détention. Les suspects qui prétendent être au milieu de leur adolescence sont les agresseurs présumés d'un jeune homme du centre d'accueil où tous étaient hébergés. Ils ont été initialement accusés de viol, mais leur crime a par la suite été requalifié en contrainte sexuelle grave, voies de fait aggravées et menaces illégales.

5 mai : Khalid Salim Tarabeih, 20 ans, a été condamné à 18 mois de prison pour viol d'enfant. L'acte d'accusation a établi que Tarabeih avait promis à une jeune fille de 14 ans de lui acheter de l'alcool, mais a exigé en retour ses faveurs sexuelles. Dès qu'ils se sont retrouvés seuls dans une zone boisée, Tarabeih a affirmé à la jeune fille qu'il venait de purger une peine de prison pour des crimes violents. Terrorisée, la jeune fille n'a pas osé résister quand Taraibeh a entrepris de la violer. Entre temps, Tarabeih est devenu citoyen suédois, et ne peut plus être expulsé.

8 mai : Les médias suédois n'évoquent presque jamais la violence et la misogynie qui règnent dans les zones fortement peuplées d'immigrants. Cela n'a pas empêché la chaîne de télévision norvégienne NRK de réaliser un reportage sur Rinkeby, une banlieue infâme de Stockholm. Les journalistes ont montré les attaques subies par l'équipe de reporters. Dans une séquence, un policier a évoqué des « no-go zones », appellation amplement illustrée par les images d'attaques et de lapidation endurées par les journalistes norvégiens.

9 mai : Un citoyen irakien, Hosar Mahmood, 22 ans, a de nouveau été reconnu coupable de viol. Il s'en est pris cette fois à une femme sur son lit d'hôpital. En 2013, il avait fait irruption dans un appartement, roué de coups son propriétaire, puis violé sa fille adolescente. Mahmood avait été condamné à quatre ans de prison pour viol aggravé - mais libéré aux deux tiers de sa peine, comme il est légal de le faire en Suède. Cette fois, la peine a été plus clémente - deux ans et deux mois. Le tribunal a déclaré qu'il n'était pas expulsable en raison d'un statut de résident permanent obtenu avant l'âge de 15 ans.

9 mai : La crainte d'une islamisation de la Suède s'est ouvertement exprimée quand les citoyens de Halmstad ont appris le projet de construction d'une nouvelle mosquée. La municipalité a été inondée d'e-mails de colère :

  • « Construire des mosquées en Suède signifie accueillir des assassins dans son propre pays ».
  • « Les musulmans armés se réuniront dans les mosquées ».
  • « Les gens vont passer outre les lois sur le port d'armes si vous n'arrêtez pas l'invasion musulmane ».

L'un des porteurs musulmans du projet de construction de la mosquée a déclaré à la radio publique suédoise : « Il y a beaucoup de musulmans à Halmstad, et il est juste qu'ils puissent se rendre à une mosquée ».

9 mai : Un rapport de l'Office national du logement, du bâtiment et de la planification a conclu à une pénurie de logements dans quatre municipalités suédoises sur cinq. Les jeunes et les personnes âgées sont les plus mal lotis. La croissance rapide du nombre de réfugiés est la cause de cette crise du logement. Un problème qui devrait se poursuivre et s'aggraver.

9 mai : Une mère de trois enfants du village de Höör a ouvert sa porte à deux « enfants réfugiés non accompagnés », et les a installés dans la chambre de sa fille âgée de 10 ans. Une nuit, l'un des deux hommes, Isak Andai, un Erythréen qui affirme être âgé de 15 ans, s'est faufilé dans le lit de la fille et a commencé à l'agresser. Andai, qui serait en réalité beaucoup plus âgé, a été condamné à la détention pour mineurs. Il ne sera pas expulsé.

9 Mai : Un demandeur d'asile âgé de 25 ans, originaire du Congo, a été placé en garde à vue. Il est soupçonné d'avoir intentionnellement mis le feu à une poubelle dans la maison de Pite Havsbad, où il séjournait. Pite Havsbad est une station balnéaire surnommée « La Riviera suédoise ». L'incendie a pu être circonscrit mais l'accusation précise que le risque était élevé de voir les flammes se propager. En janvier 2016, le propriétaire de Pite Havsbad a passé un accord avec le Service de l'immigration pour accueillir de 1000 à 2000 demandeurs d'asile, principalement pendant les mois d'hiver.

11 Mai : L'un des nombreux « enfants réfugiés non accompagnés » qui se sont récemment amusés à agresser sexuellement d'autres enfants dans des piscines publiques, a été reconnu coupable d'agression sexuelle sur trois fillettes âgées de 8 à 10 ans, à la piscine d'Overkalix. L'homme, qui prétend être âgé de 16 ans, a été condamné à 35 heures de service communautaire et 16.000 couronnes (environ 1.600 euros) de dommages et intérêts.

11 Mai : Le tribunal municipal de Södertörn a récemment usé de sa compétence internationale pour condamner un Syrien à cinq ans de prison et à l'expulsion, pour agression et crimes graves commis en Syrie en 2012. Parmi les éléments de preuve, l'accusation a fait état d'un film qui montrait l'accusé en train de rouer de coups un homme ligoté. Le verdict était pendant à la cour d'appel quand la victime est sortie de l'anonymat et a accepté de témoigner. La cour d'appel a alors renvoyé l'affaire au tribunal de première instance pour un nouveau procès. La victime a témoigné et indiqué que son passage à tabac était la conséquence d'un conflit entre deux hommes qui appartenaient au même groupe rebelle. Le tribunal municipal a abandonné les charges initiales au titre du droit international et à condamné le Syrien pour violences aggravées. Néanmoins, les détails donnés par la victime sur les tortures subies ont incité le tribunal à porter la peine initiale de cinq à sept ans d'emprisonnement, à l'expulsion et au paiement de dommages et intérêts d'un montant de 268.000 couronnes (28.000 €).

13 mai : La Suède et le Maroc ont signé un accord aux termes duquel les nombreux enfants marocains qui errent dans les rues de Stockholm et Göteborg pourront être renvoyés dans leur pays d'origine. Les négociations, bloquées depuis plusieurs mois, ont connu un tour favorable quand la Suède a officiellement renoncé à reconnaître l'indépendance de la République arabe sahraouie démocratique du Sahara occidental, une région occupée par le Maroc. Le ministre de l'intérieur Anders Ygeman, qui a mené les négociations, a nié que ce tournant diplomatique ait eu une influence décisive sur le désir du Maroc de ramener au bercail ses jeunes citoyens.

14 mai : Deux voleurs vêtus de burqas noires ont cambriolé un magasin de téléphones à Nacka dans la banlieue de Stockholm. Les téléphones portables sur lesquels ils ont fait main basse représentent un butin d'environ 500.000 couronnes (50.000 €). La police a visionné les images des caméras de surveillance, mais a regretté qu'elles ne soient d'aucune aide pour identifier les voleurs, complètement masqués par les burqas.

16 mai : Le tribunal de district de Stockholm a condamné un second « Suédois » pour sa participation au génocide de 800.000 Tutsis au Rwanda. Cet homme de 61 ans, devenu entretemps citoyen suédois, a proclamé son innocence et affirmé que les preuves qui l'accablaient avaient été fabriquées. L'acte d'accusation portait sur cinq massacres différents. L'homme a été condamné à la prison à vie. En 2013, Stanislas Mbanenande, un autre Rwandais qui se faisait passer pour un réfugié, a été condamné à perpétuité pour un crime semblable. Il était entretemps devenu un citoyen suédois.

16 mai : Un Erythréen soupçonné de viol a été arrêté dans un restaurant du centre de Stockholm. Il avait déjà été soupçonné d'agression sexuelle lors d'une fête érythréenne. Les charges avaient toutefois été abandonnées quand il est apparu qu'en réalité, c'était la femme qui l'avait agressé, les blessant tous les deux.

16 mai : Il est désormais avéré que Yasri Khan, représentant du Parti vert - qui a eu son heure de gloire pour avoir refusé de serrer la main d'une journaliste de télévision -, a aussi entretenu des liens étroits avec le groupe terroriste islamique Pulo en Thaïlande. Le père de Khan, Samsudine Khan, également résident suédois, est vice-président du groupe qui a bombardé et tiré sur des civils et d'autres cibles jugées « légitimes ». Après que 13 personnes aient été tuées par une bombe en mars 2013, Yasri Khan avait déclaré dans le Bangkok Post que la violence continuerait à moins que le gouvernement ne trouve une solution aux « problèmes fondamentaux » posés par les mouvements séparatistes.

16 mai : Deux Roms ont été placés en garde à vie pour 60 cambriolages avérés de personnes âgées. Leur méthode était la suivante : ils appelaient les personnes âgées au téléphone et se présentaient comme des techniciens chargés d'une vérification quelconque dans la résidence. Une fois à l'intérieur de l'appartement, l'un des hommes s'occupait à distraire la victime, tandis que l'autre fouillait à la recherche d'argent et d'objets de valeur. Les méfiants qui hésitaient à laisser entrer les Roms se voyaient menacés de lourdes « amendes » de plusieurs milliers de couronnes. Les crimes ont été commis dans différentes villes ; la police de Malmö a déployé des ressources considérables pour les appréhender.

17 mai : Un demandeur d'asile arabe âgé de 30 ans, a été reconnu coupable de violences domestiques après qu'il ait flagellé sa femme à coups de ceinture en face de leur fils âgé de six ans. Ce délit a été commis dans un centre d'accueil pour réfugiés de l'île d'Öland. Il n'a cessé que sur intervention du personnel. L'homme a été condamné à 100 heures de service civique.

17 mai : Le lycée Osbeck de Laholm a été contraint d'embaucher du personnel supplémentaire pour protéger les lycéennes des avances sexuelles inconvenantes et quotidiennes de jeunes demandeurs d'asile. Les parents des filles ont écrit à la direction de l'établissement pour se plaindre du climat d'insécurité dans lequel étudient leurs filles : « elles sont sifflées, interpellées bruyamment dans d'autres langues et des photographies d'elles sont prises en cachette ».

 

Hosar Mahmood (gauche), 22 ans, a été reconnu coupable du viol d'une femme hospitalisée. Il a déjà effectué une courte peine de prison pour un crime identique : en 2013, il avait fait irruption dans un appartement, roué de coups son propriétaire, puis violé sa fille adolescente. Droite : le lycée Osbeck de Laholm a été contraint d'embaucher du personnel supplémentaire pour protéger les lycéennes des avances sexuelles inconvenantes et quotidiennes de jeunes demandeurs d'asile.

 

18 mai : La police a publié un rapport intitulé « Bilan des agressions sexuelles et perspectives d'action » (« Lägesbild över sexuella ofredanden samt förslag jusqu'à åtgärder »). La Suède arrive en tête du classement statistique de l'UE sur la violence physique et sexuelle contre les femmes, le harcèlement sexuel et le harcèlement criminel. Le rapport reconnait sans équivoque que les « jeunes demandeurs d'asile » et les « hommes d'origine étrangère » sont les auteurs de la grande majorité des crimes signalés. En ce qui concerne la hausse croissante des agressions sexuelles dans les piscines publiques, la police déclare que, quatre fois sur cinq, elle est le fait d' « enfants réfugiés non accompagnés ». Curieusement, une annexe au rapport avance des explications alternatives comme « la culture de l'alcool des pays nordiques » et « les rôles masculin- féminin non-traditionnels ».

18 mai : La société de transports en commun LLT de Lulea, a annoncé que des formations seront mises en place pour aider les migrants à se déplacer en bus. L'idée a surgi après qu'une violente altercation a éclaté entre 20 « enfants réfugiés non accompagnés » afghans et un chauffeur de bus somalien. Dans d'autres villes de Suède, des cours informent les migrants sur ​​la sortie des poubelles, l'utilisation d'un interrupteur, le déverrouillage d'une porte d'entrée, et ainsi de suite. La classe de bus enseignera aux nouveaux arrivants les règles qui font qu'un bus continue sa route et qu'un autre s'arrête, les horaires et d'autres choses utiles.

18 mai : Deux frères ont été condamnés à des peines respectives de trois ans et trois ans et demi de prison, assorties d'une expulsion pour trafic d'êtres humains. Les frères ont acheminé en Suède cinq personnes handicapées de nationalité Bulgare et les ont forcées à mendier dans la rue jusqu'à douze heures par jour. Ils s'emparaient ensuite de la recette. Sur les cinq mois qu'a duré le trafic, le tribunal a estimé le gain des trafiquants à environ 300.000 couronnes (30.000 €).

18 mai : Une étude du Conseil national suédois pour la prévention du crime (Brottsförebyggande de rådet, BRA) indique qu'en matière de viol, un coupable étranger sur cinq est expulsé. A chaque fois, le tribunal invoque son statut de résident enregistré, lequel fonderait son lien avec la Suède. L'étude ne mentionne pas le sentiment des victimes sur le sujet.

19 mai : Un autre viol collectif sur mineure vient d'être révélé. A Växjö, quatre adolescents d'origine non occidentale ont été arrêtés pour le viol d'une adolescente le weekend du 7 et 8 mai. Aucun autre détail n'a été donné.

20 mai : Quatre enfants des rues marocains résidant illégalement en Suède, ont commis un vol qualifié particulièrement brutal contre une femme âgée de 87 ans. Ils ont fait irruption dans la maison de la femme, l'ont immobilisé et étranglé jusqu'à ce qu'elle perde connaissance, la frappant à la tête une fois au sol. Ils ont ensuite arraché ses bagues la blessant grièvement au passage. Les quatre garçons ont pu être capturés et condamnés, grâce aux images de vidéosurveillance de la station de métro proche du lieu du délit. L'un d'eux a été condamné à cinq ans de prison et à l'expulsion, un autre à un an et quatre mois dans centre de détention pour mineurs. Les deux autres qui ont déclaré avoir moins de 15 ans n'ont pas pu être jugés.

21 mai : Une enquête de l'Office national de la santé et du bien-être (Socialstyrelsen) estime que près de 38.000 femmes en Suède seraient victimes de mutilations génitales féminines (MGF). Les services de santé semblent ne pas se précipiter pour aider les victimes à gérer les complications médicales associées à la MGF. Hayat Bihi, une Somalienne, a déclaré àSveriges Radio, la radio publique suédoise :

« Quand j'eu mon examen de santé, personne ne m'a demandé si j'avais subi une mutilation génitale. C'est un peu comme en Somalie, personne ne demande ni ne se soucie de la santé des femmes. J'aimerais qu'à l'avenir, on interroge toutes les filles et femmes à ce sujet ».

23 mai : Youssaf Khaliif, le Somalien « enfant réfugié non accompagné » qui a poignardé à mort la jeune travailleuse sociale, Alexandra Mezher, le 25 Janvier 2016, a été mis en examen. Le jour du meurtre, Alexandra Mezher travaillait seule au centre d'accueil pour enfants non accompagnés où Khaliif était résident. Selon l'accusation, la jeune femme a été poignardée dans le dos, à la cuisse et à la main. Le poignard a sectionné une artère de la cuisse qui a entrainé une hémorragie mortelle. Youssaf Khaliif prétend toujours être âgé de 15 ans, mais les tests d'âge commandés par le procureur Linda Wiking lui donnent au moins 18 ans. Il sera donc jugé en tant qu'adulte.

23 mai : Un groupe de demandeurs d'asile arabes avait pris l'habitude de se livrer à desagressions sexuelles systématiques sur les passagères d'​​un bus en fin de soirée, à Umeå. Selon un témoin, la police aurait d'abord refusé d'enregistrer les dépositions. Mais la multiplication des plaintes a obligé la police à se préoccuper de la sécurité des passagères dans les bus.

24 mai : Omar Ali Abdalsalam, un Palestinien de 24 ans, a été condamné à la peine de prison maximale puis à l'expulsion, pour avoir étranglé sa petite amie à mort dans le parc d'Oskarshamn, en décembre 2015. Abdalsalam avait déjà été condamné pour violences contre les femmes. Il a admis avoir été violent avec sa petite amie, mais a nié toute intention de la tuer. Il a également été condamné à payer 350.000 couronnes (36.000 €) de dommages et intérêts à la famille de la femme.

24 mai : L'agent de police Hanif Azizi a déclaré au quotidien Metro que la lapidation de la police est un événement quotidien :

« Ce week-end, j'étais de service. À trois reprises, mes collègues et moi avons été victimes de jets de pierres. Vendredi, à la suite d'un appel, nous avons dû aller au centre de Rinkeby pour aider le service d'urgence à éteindre une voiture en feu. Lorsque le la police est arrivée, des jets de pierres nous ont accueilli. A deux reprises ».

A Landskrona, les menaces contre le poste de police et certains policiers sont si nombreuses et si graves que la police a demandé l'autorisation d'installer un système interne de vidéosurveillance au poste de police.

25 mai : Le tribunal chargé des conflits du travail a condamné un Arabe, Samy Makram Buchra Tawadrous, à 50.000 couronnes (5.000 euros) de dommages et intérêts. Il avait assis sur ses genoux une femme de 19 ans, afin de mieux négocier son salaire. La femme a bien montré quelques réticences, mais son patron a insisté. Il a ensuite réclamé câlins et baisers, tout en lui promettant une augmentation. Après l'incident, la femme a eu peur de retourner au travail et a dénoncé son patron aux services du Travail. L'homme a reconnu les faits, mais n'a pas semblé comprendre où était le problème.

25 mai: Abo Raad, imam de la mosquée de Gävle, réputé pour ses discours de haine et sesliens étroits avec des terroristes, a été invité à participer à un séminaire du Parlement suédois. Cette réunion de travail a été organisé par l'intergroupe parlementaire contre la discrimination et les crimes d'honneur. Jonas Lundgren, député, a défendu la participation de Raad : « Nous l'avons invité parce que, malheureusement, il a une certaine emprise sur les musulmans de Suède. C'est aussi une personnalité très controversée, c'est le moins qu'on puisse dire ».

26 mai : Khurshed Karimov, 26 ans, immigré musulman du Tadjikistan, a été mis en examenpour le meurtre de son patron. Selon l'acte d'accusation, Karimov a admis avoir poignardé son employeur 60 fois en raison de son « islamophobie ». Le meurtrier vivait dans une caravane sur la propriété de son employeur, et contribuait à un large éventail de tâches. Karimov a déclaré à la police que, le 27 Janvier, il était dans la maison de son employeur, quand il a entendu ce dernier dire « p**n de musulman » et « p**n d'idiot » et ajouter qu'il allait « n**quer les musulmans ». Après l'assassinat, Karimov a tagué les murs avec des « Allahu Akbar », « France » et « Charlie », en référence sans doute à l'attaque terroriste contre le magazine satirique Charlie Hebdo à Paris en 2015.

27 mai : Après une rapide enquête, le gouvernement a décidé que les enfants migrants nouvellement arrivés n'auront pas à s'inscrire sur les listes d'attente pour être admis dans les établissements scolaires privés. Cette règle sera imposée plus strictement encore aux écoles très demandées. Cette décision signifie que les enfants suédois qui attendent depuis longtemps passeront après. Mattias Karlsson, chef du groupe des Démocrates de Suède au Parlement, s'est mis en rage :

« Cela en long sur l'état de la nation. Aujourd'hui, un ministre se vante de son efficacité quand il élabore une loi qui discrimine les citoyens au bénéfice de non-citoyens, et la soi-disant « opposition » de droite ne trouve rien à y redire et exprime sa satisfaction. Ils devraient tous démissionner ! »

31 mai : Le Service d'immigration a alerté sur les désordres qui pourraient surgir dans les centres d'accueil pour réfugiés à partir du 1er juin. A cette date, la loi change et les migrants dont les demandes d'asile ont été rejetées perdront la gratuité du logement et les allocations. Mille sept cent personnes sont concernées.

Mai 31 : Sveriges Television, la chaîne de télévision publique suédoise a diffusé un reportagesur les conditions de vie des femmes dans les centres d'accueil pour réfugiés. Elles représentent environ un tiers des résidents. Les femmes interrogées ont toutes évoqué une violence sexuelle omniprésente. L'une d'elles a déclaré : « Je vis dans la terreur. Quand je me réveille le matin, mon cœur bat déjà à tout rompre. Je vais dehors, et j'ai l'impression que tout le monde me regarde. Les regards se fixent sur moi du haut en bas... »

31 mai : Un père suédois qui vit avec deux enfants a été informé qu'il sera expulsé de la maison qu'il loue à la municipalité. La commune a réquisitionné son logement au profit d'une famille d'immigrants. Le père, Uffe Rustan, a déclaré au journal local, Mitti : « Je me sens dévalorisé alors que je paie des impôts et que mes enfants sont scolarisés ici. Si au moins on m'avait proposé un centre d'accueil de jour ou quelque chose. On ne peut pas jeter une famille à la rue pour loger une autre famille ».

Ingrid Carlqvist est journaliste et auteur, basée en Suède. Elle est Distinguished Senior Fellow du Gatestone Institute.

Rédigé par Gérard Brazon

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Pivoine 27/07/2016 14:34

"Un père suédois qui vit avec deux enfants a été informé qu'il sera expulsé de la maison qu'il loue à la municipalité."
Cela arrivera bientôt en France, et alors les Français comprendront qu'à force de voter toujours pour les mêmes, ils encourageaient les politiciens à aller toujours + loin dans le remplacement de population.
En tout cas, pour certains, ça ne leur fera pas de mal, puisqu'ils se croyaient épargnés par les ravages de l'immigration de masse...

jean-luc 20/07/2016 15:55

Y'en a marre de tous ces crouilles !