Julie Le Goïc et Alexandre Hervaud : deux puants haineux Par Gérard Brazon

Publié le 4 Août 2016

Deux heures à peine après l’égorgement du père Hamel, Julie Le Goïc, élue municipale à Brest s’est fendue d’un tweet censé empli de cet humour gauchiste forcément intelligent puisque de gauche. Rien à voir avec les fascistes qui par définition n’ont aucun humour et ne savent faire que des blagues de type « ras-le-front » surtout si elles sont patriotiques et du terroir. Souhaiter la mort et blaguer sur un assassinat est « fun » n’est-ce pas.
On aurait pu imaginer que cette haine anti-cléricale pouvait être le fait d’une laide, moche, mal baisée et hargneuse comme beaucoup de ces femmes gauchistes qui trouvent dans l’action révolutionnaire des possibilités d’orgasmes sur barricades. On baise et on s’envoie en l’air comme on peut sous le drapeau rouge et noir.
Mais en regardant l’auteur de cette blague ignoble, on reste étonnée que la monstruosité puisse se cacher sous une belle gueule rousse. On se demande quel a pu être son parcours pour faire une telle saloperie. En est-elle consciente d’ailleurs car, en faisant un parallèle entre les 72 houris (toujours vierges) qui sont censés accueillir les délires sexuels des tarés de l’islam, avec les 70 « enfants de chœur » qui accueilleraient un prêtre mis à genoux et égorgé (décapité) comme un mouton de l’Aïd, n’est pas seulement indigne, il est révoltant. Car en plus de son égorgement, elle sous-entend la pédophilie du vieillard et son plaisir futur avec des jeunes garçons.
De cette beauté de rousse au sourire éclatant, on réalise que la haine de l’autre fait des ravages monstrueux. Sous son aspect de femme de bonne famille, elle délivre là, un message d’horreur. Sous l’apparente beauté de cette femme, on ne peut voir désormais que l’immondice. Elle est, en paraphrasant l’Empereur au sujet de Talleyrand, de la merde dans un Jean. Elle pue ! Désormais, chacun en la regardant dans la rue, au Conseil municipal, ne pourra que constater sa laideur et sentir cette odeur pestilentielle. Elle ne peut être, pour tous les citoyens de France ayant un peu de cœur, qu’un étron ambulant. Toutes les bougies et toutes les fleurs déposées sur les trottoirs de Nice et de Saint Etienne de Rouvray, n’effaceront jamais cette chose, ce marquage ignoble.
En disant cela, je ne fais aucun procès particulier hormis à cette gauchiste. J’essaye de rester modéré et digne, mais pas « miséricordieux ». Je suis agnostique et ces faits ne m’encouragent pas. Je n’oublie pas non plus que ce prêtre croyait à un dialogue inter-religieux, qu’il avait accepté la cession d’une partie d’un terrain appartenant à l’Église pour y construire une mosquée, qu’il animait une association de dialogue avec l’islam, etc. Sa mort, qu’il n’a certainement pas imaginée de cette manière, commise par les ordures musulmanes, n’est pas méritée bien sûr, mais dénote surtout un manque de réalisme et de conscience de ce qu’est l’islam. On ne dialogue pas avec des cerveaux malades de l’islam totalitaire.
Que dire de cet autre gauchiste Alexandre Hervaud, un autre étron dégoulinant dans Libération et osant tout y compris l’abject.
 
Je me souviens d’une époque où les gauchistes comme Thomas Guénolé et autre Dominique Alexandri faisaient la chasse au « propos racistes, islamophobes » et exigeaient que le Front National fasse le ménage parmi ses militants. Auront-ils les mêmes exigences pour leurs amis gauchistes et collègues de travail ?
Gérard Brazon (Liberté d’expression)

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article

jean-luc 04/08/2016 14:58

Inadmissible que l'on occupe de tels postes en tenant de tels propos. Je trouve que les traiter d'étrons est leur faire beaucoup d'honneur eux qui ne sont en fait que la lie de l'humanité.