L’aid, symbole barbare de la colonisation musulmane Par Olivier Pfister

Publié le 14 Septembre 2016

L’aïd s’est imposée sur notre continent, grâce à une immigration musulmane de plus en plus forte mais aussi et surtout à l’aide d’un laxisme tel qu’on peut le qualifier de criminel… Et de collaborationniste.
 
L’aïd, c’est quoi ? Une fête religieuse, uniquement célébrée chez les musulmans. De base, c’est donc une fête communautariste qui n’a aucune raison de s’imposer dans notre espace public. Point de partage ou de fête débordant de son cadre religieux comme peut l’être Noël, d’autant plus que Noël est une fête religieuse, commerciale, mais aussi et surtout temporelle, qui s’axe avec des journées qui vont s’allonger.
En plus de cela, c’est une fête sacrificielle, c’est à dire qu’on va sacrifier un animal, en général, un mouton, mais ça peut être un bovidé ou tout autre animal (peut être qu’un jour ils passeront aux dhimmis). Le hic, c’est que ce sacrifice est généralement fait par le chef de famille : un particulier, amateur, qui n’a bien souvent aucune notion d’hygiène et encore moins d’autorisation pour le faire.
Tout les ans, des centaines de cas de massacres dans les caves ou de moutons qui s’enfuient sont révélés, ou plutôt, ils sont soigneusement mis dans la case « faits divers rigolos » pour que le lecteur lambda s’amuse de trouver qu’un mouton se trouvait sur une terrasse (mais pas pour longtemps).
Nos amis journalistes étant des islamo-collabo pour la majorité, aucun ne dira ni ne pensera quoi que ce soit de négatif dans ces pratiques, et ils le font savoir dans leurs torchons. Il suffit de taper les mots clés pour avoir directement des articles tout frais, tout dhimmis, bien de chez nous, comme celui-la, premier sur le moteur de recherche à l’heure où j’écris, où le journaliste s’inquiète du nombre trop peu élevé d’abattoirs mobiles sans se poser aucune autre question sur la pratique en elle-même.
Le gouvernement, lui, a opté pour pire encore : plutôt que de légiférer, plutôt que de s’appuyer sur des lois déjà existantes (l’égorgement sans étourdissement est interdit il paraît), les différents gouvernements, plutôt que de s’attaquer au problème, l’aide : ils mettent en place des abattoirs mobiles. Mais ceci, Vigilance Hallal vous l’expliquera mieux que moi.
Les fournisseurs ? Les éleveurs, alors qu’ils beuglent toute l’année contre le loup qui égorgent quelques moutons, en continuant de les laisser vaquer tranquillementsans protection adéquate, sont soudainement totalement enclins à laisser leurs moutons se faire égorger. Et là encore, c’est limité, puisqu’on apprend que la plupart des sacrifices proviennent d’autres pays
Les services vétérinaires ? Censés être présents sur les lieux, ils sont très souventpartie prenante en faveur de l’Etat et des sociétés.
Les associations de protection animales ? A ma connaissance, seules 2 agissent et parlent dans le sens de l’anti halal : celle de Brigitte Bardot et L214. Chez les autres, silence radio, de peur de passer pour un méchant fasciste islamophobe, insulte qui va au delà de leurs convictions apparemment.
Et le grand public ? Pensez donc, ma bonne dame, il s’en contre-fout. La majorité ne savent rien du halal, et ne veulent rien savoir. Si ils peuvent acheter moins cher, ils achèteront, quitte à ce que la viande soit avariée ou qu’ils payent une dîme à une secte réclamant leur mort.
Et c’est ainsi que le halal continue, année après année, ou le point d’orgue reste l’aïd, fête barbare de massacres et de collaboration active de la part des élus et journalistes, passive pour les autres qui subissent mais ne disent mot… 2017, on passe à l’aïd obligatoire pour tous ? Après le mariage pour tous, pourquoi pas ?
Olivier Pfister

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

Commenter cet article

jean-luc 15/09/2016 15:43

C'est évidemment et encore le triste reflet de l'investissement de notre classe politique dans sa fonction pour laquelle elle est censée faire preuve d'efficacité et pour laquelle elle est grassement payée. A savoir lequel sera le plus laxiste afin d'obtenir ces fameuses voix dans les urnes, voix issues de cette faune d'un autre temps.