Le 2e forum de la Dissidence appelle à la vigilance et à la désobéissance - Par Caroline Alamachère

Publié le 21 Novembre 2016

 

Tandis que des manifestants protestaient dans Paris contre le résultat du vote démocratique des élections américaines qui n’allaient pas dans le sens de leurs propres idées, plus de 600 personnes étaient réunies pour écouter les brillants intervenants du 2e forum de la Dissidence organisé par Polémia.

Michel Geoffroy, de Polémia, a ouvert les débats en déclarant que nos dirigeants ont développé la force oppressive de l’Etat contre leurs propres peuples et que si la dissidence tournait à la révolte c’était parce que nos gouvernants ont perdu leur légitimité. « Ceux qui sont accusés aujourd’hui de ‘populistes’ par les médias de propagande sont en réalité les démocrates d’hier ! », ils sont « les démocrates de notre temps, face à l’oligarchie » et « la dissidence, c’est le cri de douleur de l’identité européenne » face à l’absence de démocratie où le seul mot d’ordre qui prime c’est « silence le peuple ! ».

Ces dirigeants nous maltraitent parce qu’ils ont peur de se mettre à dos les pétromonarchies. Alain Wagner nous expliquera un peu plus tard pourquoi. « La super classe en Europe ne reculera devant rien pour garder son pouvoir », c’est pourquoi il y a aujourd’hui une grave crise de confiance du peuple envers les médias et les politiques.

L’immigration de masse, ajoute-t-il, « n’est une chance pour les immigrants, les socialistes et le grand patronat ».

– L’exemple encourageant de la résistance hongroise –

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Intervenait ensuite Ferenc Almássy, franco-hongrois, correspondant en Hongrie pour TV-Libertés. « Viktor Orbán mène une contre-révolution culturelle pour en finir avec l’Europe libérale-libertaire » a-t-il expliqué, au grand dam des oligarques dont cela n’arrange pas les profits et qui le désignent à la vindicte comme un « populiste » dangereux pour la démocratie. Orbán n’est en réalité dangereux que pour leurs petites affaires en ce qu’il fait passer son peuple avant ces oligarques sans foi ni loi. Grâce à lui « la Hongrie reprend son destin en main » et désormais « les Hongrois ne font plus confiance à l’Occident ». Orbán avait déclaré que « la Hongrie étant un pays chrétien, l’islam n’y a tout simplement pas sa place ».

Une vidéo a ensuite été diffusée dans laquelle était rappelé l’accord du V4, groupe constitué de la Hongrie, de la Pologne, de la République tchèque et de la Slovaquie et visant à défendre la souveraineté de leurs peuples respectifs au sein de la machine à broyer bruxelloise.

« La Hongrie et le Visegrad refusent l’immigration de masse qui n’a rien à voir avec sa culture » et réclament une politique nataliste.Nicolas de Lamberterie, journaliste spécialiste de l’Europe centrale, présentait ensuite l’association Nationalité Citoyenneté Identité (NCI) et son action visant à venir en aide à Ásotthalom, petite ville hongroise de 4 200 habitants à la frontière de la Serbie où sont arrivés pas moins de 10 000 clandestins parmi lesquels un agresseur dans un train en Allemagne. Le maire de la ville a prévenu : « la Hongrie est un mauvais choix. Et Ásotthalom, le pire ».

– La dissidence des maires courageux –

Une table ronde sur le thème « la résistance des maires » regroupait ensuite Robert Ménard, Marie-Claude Bompard, Ethel Lesade et Valérie d’Aubigny.

Cette dernière a ciblé le préfet de la région Ile-de-France Jean-François Carenco, lequel est pressenti pour être nominé lors du prix Papon 2016 après avoir déclaré « Je vais installer des centres. Beaucoup gueulent pour la forme. Je m’en fous ».

A Versailles, la mairie n’avait pas été avertie de la venue des clandestins et ne l’a appris qu’incidemment par un tweet de Jean-Pierre Pernaut !

Valérie d’Aubigny se dit dissidente par rapport au gouvernement mais non au sens où la défense de son pays constitue un état de fait naturel, ancestral, normal.

Marie-Claude Bompard, qui a pris ses fonctions à Bollène en 2014, a déclaré avoir trouvé l’état de la ville catastrophique et son déficit budgétaire particulièrement opaque et abyssal « après 70 ans de socialo-communisme ». Elle a fait fermer un coûteux local associatif qui faisait du rap, malgré des menaces, a fait restaurer la collégiale volontairement laissée à l’abandon par ses prédécesseurs, et réintroduit des livres dans les bibliothèques, livres qui avaient été interdits (par les chantres des valeurs républicaines et de la démocratie) afin que les lecteurs puissent en toute conscience se faire leur propre opinion non biaisée par la propagande et la censure.

Mme Bompard subit d’incessantes pressions médiatiques et juridiques, notamment en raison de son refus de marier deux personnes homosexuelles bien que le préfet lui en ait donné l’ordre, alors même qu’il était en son pouvoir de désigner quelqu’un d’autre pour le faire. Elle sera pour cela jugée en janvier 2017 et risque 75 000 euros d’amende. Elle dénonce une loi contre la liberté de conscience des maires, ajoutant « que va-t-on dire aux futurs enfants adoptés à qui on aura autorisé qu’ils n’aient pas le droit d’avoir un père et une mère ? ».

Intervenait ensuite Ethel Lesade, adjointe au maire de Bernay-St-Martin qui a relaté sa lutte contre les éoliennes polluantes qu’on veut imposer à son village, car très gourmandes en électricité et extrêmement coûteuses à fabriquer, puisque le prix d’une éolienne varie entre 800 et 900 000 euros et que la seule échelle pour y grimper coûte à elle seule 100 000 euros, mais paraît-il que dans le cas de Bernay il s’agissait « d’éoliennes citoyennes », ce qui a provoqué un gloussement général dans l’assistance. Elle a précisé que sa commune comptait… 800 habitants ! Ceux-ci, bizarrement peu chauds pour se ruiner dans de tels engins, ont bien sûr protesté. La maire gauchiste a donc réclamé de faire en sorte de mener ses récalcitrants administrés « dans la bonne direction ». Celle-ci a également souhaité accueillir des clandestins mais, une fois informés, les habitants ont dit non. Mme Lesade a encouragé la salle « il faut toujours dire ce qu’on pense, même en milieu hostile ».

Puis Robert Ménard a pris le micro, commençant par rappeler que les deux-tiers de sa ville était d’origine immigrée et que certaines classes de Béziers pouvaient atteindre les 90% d’élèves descendants d’immigrés.

Concernant les clandestins, c’est le gouvernement qui prend la décision de les placer, mais charge ensuite aux communes – et donc aux habitants – de les prendre en charge. Il souhaite organiser un référendum sur la question mais cela étant interdit, s’il va jusqu’au bout, il risque la révocation. Il s’est dit prêt à aller plaider lui-même afin de ne pas faire peser sur sa ville le moindre frais judiciaire.

Il doit se battre contre une presse locale hostile composée de journalistes « complexés de ne pas être à Libération ».

Il nous a régalés d’un conflit l’ayant opposé au numéro 2 des Galeries Lafayette, lequel menaçait de fermer le magasin de Béziers après son élection, magasin qui constitue un pôle de vie au cœur de la ville. Ménard a appelé son adversaire pour lui demander de renoncer à cette fermeture, lequel a refusé. Il lui a alors dit qu’il le regretterait, ce que l’autre n’a pas pris au sérieux. Aussitôt, 130 affiches ont été placardées dans la ville pour dénoncer la politique des Galeries, montrant le visage de leur propriétaire, Mme Ginette Moulin, accompagné de ce slogan choc : « Cette femme possède deux milliards d’euros mais elle en veut encore plus ! (…) 2015 : elle ferme son magasin de Béziers… 2016 : elle en ouvre un au Qatar ».

Branle-bas de combat, le numéro 2 rappelle Ménard pour lui dire que c’est un scandale, à quoi le truculent maire répond que s’il persiste, la prochaine étape sera de venir manifester bd Haussmann où se bousculent les touristes chinois et japonais. Son interlocuteur affolé lui dit qu’on annule tout et que les Galeries resteront dans Béziers. Et il y a peu, un nouveau magasin vient même d’être inauguré !

Il a fustigé « cette droite de merde prête à s’allier aux islamistes » plutôt qu’à défendre les Français.

– Le refus de se laisser imposer la charia –La table ronde suivante regroupait les dissidents contre l’islamisation avec pour premier intervenant Karim Ouchikh du SIEL évoquant un islam conquérant et décomplexé dont il fallait interdire sur notre sol tous les marqueurs visibles, qu’il fallait mettre sous tutelle. Les musulmans devront soit se plier à notre culture occidentale pour ne pas mettre en danger nos sociétés, soit remigrer dans leurs pays d’origine s’ils se posent en ennemis de nos valeurs.

Alain Wagner, de l’Union de Défense des Citoyens et Contribuables, nous a parlé du document de l’ISESCO (Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture) adopté par l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique). Il s’agit de la stratégie de prise de pouvoir du monde musulman par l’implantation de colonies islamiques sur les sociétés occidentales afin d’y installer la charia.

Les enfants d’origine maghrébine, il y a quelques décennies, s’assimilaient un peu trop au monde occidental, il a été décidé par les instances islamiques qu’il fallait que cela cesse. Depuis, les cours d’arabe sont dispensés, des madrasas ouvrent un peu partout, les enfants, par le biais de Mme Vallaud-Belkacem, sujette du roi Hassan II, sont incités à se couper des valeurs du pays d’adoption de leurs parents et à parler arabe plutôt que le français, à apprendre à lire de droite à gauche, à s’ancrer dans l’islam et dans une terre quittée il y a longtemps où ils ne retourneront qu’au moment de leur enterrement, à moins qu’ils ne soient enterrés dans les carrés musulmans loin des sépultures impures des kouffars…

Les dirigeants de nos pays et l’ONU connaissent parfaitement l’existence de cette stratégie colonisatrice et manifestement y adhèrent sans le moindre état d’âme.

Notre camarade Maurice Vidal, ancien professeur de philosophie, a ensuite raconté différentes anecdotes significatives ayant émaillé ses cours, avec des élèves musulmans refusant d’envisager l’hypothèse que Dieu n’existait pas parce que c’était un mensonge, l’agressant à coups d’extincteur pour deux d’entre eux qui avaient suivi les enseignements (fraternels et tolérants ?) de la mosquée de Lunel, lui reprochant le contenu de cours contraires à la charia : « j’enseignais la phrase de Nietzsche ‘Dieu est mort’, je me suis fait menacer par un élève musulman ». Maurice en a conclu qu’ils avaient un coran à la place du cerveau.

Il a expliqué que dans le monde enseignant, dénoncer le fait qu’un élève vous dise « sale Français, je vais te frapper » revenait à « faire le jeu du FN » et qu’il valait mieux faire profil bas et se laisser agresser pour ne pas faire de vagues.

Il a bien sûr été très applaudi, quelques personnes profitant de la pause un peu plus tard pour aller le remercier de son témoignage et de son courage.

Puis le vétérinaire Alain de Peretti, responsable du site Vigilance Halal, qui a poursuivi, parlant de la souffrance animale, des risques sanitaires à ne pas étourdir les animaux et de l’immense « pompe à fric » constituée par le marché du halal, ajoutant qu’il existe des peintures médiévales montrant des animaux assommés avant d’être tués.

Il encourage à la vigilance dans tous les domaines concernés, filière alimentaire, écoles, médicaments, afin de traquer toutes les anomalies relevant du religieux. Concernant l’Aïd, il a alerté les instances concernées sur les graves risques sanitaires de l’égorgement sans étourdissement. Il lui a été répondu que le plus grand risque était celui du trouble à l’ordre public. Chacun appréciera à la fois l’absence de prise en compte du danger mais aussi l’aveu implicite que les musulmans pourraient ne pas être aussi pacifistes qu’on veut bien nous le dire.

Il a invité à visiter la page « suivez le coq » pour voir la liste des bouchers qui ont signé la charte du non halal.

– Les clandestins doivent devenir une chance pour leur pays –

La table ronde suivante avait pour thème la « répartition des clandestins en France ». Thibault Audra du collectif « pas de migrants en Ile-de-France » a prôné le « harcèlement démocratique » pour lutter contre l’apport imposé de clandestins. Il a raconté ses différentes rencontres, celle avec un Soudanais qu’il interrogeait sur le fait qu’il n’ait pas choisi un pays proche du sien pour s’y réfugier, à quoi le Soudanais a répondu « all Africa is shit », ou encore avec un Burkinabé lui disant qu’il avait laissé femme et enfants au pays mais qu’il comptait les faire venir en France dès que ce serait possible.

Nicolas Faure, porte-parole du LiEn, a quant à lui déclaré que l’AFPA et EDF avaient mis des locaux à disposition des clandestins à raison de 6 500 places. Ces locaux étant inoccupés l’hiver, a t-il expliqué, cela apporte une source de revenus non négligeable pour ces organismes puisque l’Etat (c’est-à-dire les contribuables français) les rétribuent pour cela. Il a ajouté que « l’Etat français est hors-la-loi en hébergeant des clandestins déjà déboutés du droit d’asile dans un autre pays européen ».

« 70% des clandestins ne sont pas éligibles au droit d’asile mais ils ne sont pas expulsés ! », a complété Aurélien Verhassel du collectif « les Hauts-de-France sans migrants ». Il nous a raconté que les gens qui avaient applaudi l’arrivée des clandestins n’étaient en rien des habitants heureux de s’enrichir mais qu’il s’agissait en fait de membres d’associations gauchistes qui suivaient les clandestins depuis Calais. « Si ces migrants sont une chance pour la France, il faut qu’ils soient une chance pour leur pays », a t-il conclu.

Caroline Alamachère

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française, #Politique Française

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jean-luc 21/11/2016 14:57

Document très instructif qui démontre encore une fois que les dirigeants de ce pays ne sont pas ceux que l'on croit.