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Publié le 21 Novembre 2016

  • Selon Nouvelle Europe, à Leeuwarden, « une vingtaine de personnes hostiles aux projets [d'ouverture de centres d'accueil pour réfugiés] dans la région ont reçu la visite de la police ». Autrement dit, les Pays-Bas mettent en place une censure d'Etat, ce qui oblige à poser la question suivante : les Pays-Bas sont-ils devenus un Etat policier ?

  • A Sliedrecht, la police s'est présentée au bureau de Mark Jongeneel et lui a dit qu'il tweetait « trop » et qu'il devrait « faire attention au ton qu'il employait » : ses tweets « confinent à la sédition ». Que lui reprochait-on ? Un tweet qui disait « Le Collège de #Sliedrecht a proposé d'accepter 250 réfugiés au cours des deux prochaines années. Quelle mauvaise idée ! »

  • En septembre 2015, Die Welt a rapporté que les gens qui diffusent des points de vue « xénophobes » sur les médias sociaux, risquent de perdre la garde de leurs enfants.

  • Les citoyens européens courent le risque d'être arrêtés et poursuivis pour des propos « xénophobes », mais un commissaire européen allemand, Günther Oettinger, peut se permettre de traiter une délégation ministérielle chinoise de « yeux bridés » (« Schlitzaugen »). Jean-Claude Juncker, président de la commission européenne a promu Oettinger à la tête du budget de l'UE.

  • De toute évidence, la loi n'est pas la même pour tous. Un commissaire de l'UE peut faire des remarques « xénophobes » et être promu ; des citoyens européens qui exercent leur droit à la liberté d'expression, sont arrêtés et poursuivis.

  • Alors que les citoyens européens sont arrêtés et poursuivis pour avoir usé de leur liberté d'expression, un commissaire européen comme Günther Oettinger (gauche) est libre de qualifier une délégation chinoise de « yeux bridées » et d'être promu par le président de la Commission, Jean-Claude Juncker (droite).

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Européenne

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