Cela n’a pas traîné : Je suis Berlin… Par Gérard Brazon

Publié le 21 Décembre 2016

Un camion heurte des passants ! Un hasard ? Une panne de frein ? Un joyeux chargé de bière ? En écoutant nos médias ce matin, ils me donnaient l’impression surréaliste que les morts de passants étaient dus au hasard.  

Tout y est passé. Du possible attentat à l’homme enivré. Certains ont même affirmé que c’était suite aux frustrations subis par ces pauvres « Syriens » en attente de papiers, et fâchés par la joie manifeste des passants et des citadins dans ce marché de Noël. Comme une sorte d’excuse n’est-ce pas…

Nous vivons dans la folie pure ou plus rien n’a de sens. Entre une vendeuse qui met de côté un ticket cadeau, et une Christine Lagarde, il y a un trouble du comportement évident. L’une se fera virer sur le champ sans indemnité et l’autre pourra tranquillement repartir à ses occupations, compte tenu de sa personnalité et de son positionnement. La justice rendu aux misérables et celle rendue aux nobles de l’ancien régime. L’une pointera au chômage avec une casserole, et l’autre aura des félicitations de ses pairs. Oui ce monde devient fou !

À Berlin, on tue, on blesse des familles et on trouve des excuses minables pour le justifier !

Nous verrons les « Je suis Berlin » comme hier les « Je suis Charlie ». La même guimauve étalée, la même odeur écœurante du politiquement correct, les mêmes discours lénifiants, la même ambiance délétère. Vous serez priés de venir déposer vos fleurs, vos larmes devant les caméras, les mêmes bougies et pourquoi pas une bise au musulman du coin.

Nous entendrons la reprise des anathèmes comme ce matin chez Jean Jacques Bourdin pour se plaindre à l’avance que des groupes de néonazis, des partis fascisants, des extrémistes de droite allaient en profiter pour crier haro sur les baudets Syriens, Pakistanais, Afghans et autres Algériens et Marocains. À vomir. Juste après le petit déjeuner. Comment ce « journaliste » ose-t-il faire de tels parallèles? Accuser des gens qui n’ont encore rien dit, et soupçonner par avance des partis politiques qui sont restés dans le silence jusqu’ici, et qui sont peut-être dans la compassion pour les morts.

Rassurez-vous Monsieur Bourdin, il n’y aura pas de chasse organisée comme vous pourriez le supposer, voire le souhaiter pour corroborer vos dires. C’est dans votre mental que cela se passe. Dans vos phobies les plus cachées. Pensez-vous vraiment que les Allemands n’auraient pas le droit d’être en colère. Ils ont le droit de dire que les clandestins ne sont que des déserteurs et que certains d’entre eux sont des soldats de l’islam.

Certes pas tous, la plupart sont à la recherche de confort, de médicaments gratuits, de logements prioritaires pris sur le contingent de ceux qui attendent depuis des années des logements sociaux. Ils auront de la nourriture, forcément halal et  gratuite, des portables et pourquoi pas, la télévision avec des abonnements internet gratuits offerts par les municipalités. Pensez donc, il faut bien qu’ils restent en contact avec leurs familles après les avoir abandonnés sur place.

Puis viendront les revendications, les hurlements pour obtenir plus, et encore plus d’avantages. Ils défileront dans les rues en insultant la France, avec les mêmes loustics associatifs, les gauchistes internationalistes, les sans-frontièristes, les militants de la gauche solidaires, les mêmes femmes prêtes à tout donner, mêmes leurs corps, si toutefois les déserteurs en voulaient bien. Ils manifesteront avec les mêmes tordus sociaux, les mêmes bourgeoises à la recherche du frisson pour combler leur ennui, les mêmes gamines et gamins qui détestent leurs parents friqués, et se la jouent peuple comme en 1968. Comme des fils de milliardaires à la manière de Laurent Mouchard, devenu Laurent Joffrin, respectable patron de presse bien nourri et qui a refusé de porter son nom ! Allez savoir pourquoi !

Il y aura bien des viols en grand nombre, comme à Coblence, et d’autres villes en Allemagne, en Suède, en Finlande, etc. Comme  en Bretagne, où ces salauds seront exfiltrés en douce pour ne pas choquer nos brebis françaises.

Bien sûr, personne ne fera, ne voudra faire le lien avec l’islam. Nous savons bien que dans les pays d’où ils viennent, ces clandestins n’ont pas Odin comme Dieu, ce n’est pas non plus la déesse des Gallinacés, c’est un dieu qui ne pardonne rien, condamne à mort, exclut, détruit tout ce qui n’est pas à lui. Tout ce qui n’est pas lui.

Le camion de Berlin ressemble à celui de Nice. Les morts de Berlin sont semblables à ceux de Nice. Ils ont la même couleur de sang. Il n’y a que les journalistes aux ordres, les béni oui-oui de la presse, les adeptes de la bien pensance qui font semblant de ne rien voir. Combien de Bourdin sont au service du « padamalgame » et du « cépalislam« .

 Offert par nos médias

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique étrangère, #Le Nazislamisme

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Commenter cet article

Walker Fiamma Corsa 21/12/2016 21:56

Dernière info :
L' identité du chauffeur-assassin est connue : Anis Amri.
Lui aussi a oublié ses papiers dans la cabine du camion...

jean-luc 21/12/2016 21:27

Bourdin est un troll, j'en suis convaincu. Que ne ferait-on pour faire de l'audience, donc du fric. Ces journaleux sont à classer dans la même famille de pourris que les politicards. "Je ne suis ni Paris, ni Berlin, je suis con ... mais ça, je le sais" devraient dire tous les crétins qui prennent tous ces propos, toutes ces pseudo-analyses pour du pain béni.

Walker Fiamma Corsa 21/12/2016 19:06

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