Cour de cassation : le dernier coup de Valls… Par Gérard Brazon

Publié le 12 Décembre 2016

Manolo, ex premier ministre sait faire ses coups en douce. Juste avant de partir, il a laissé une boule puante au petit Cazeneuve à charge pour lui de régler cette affaire « nauséabonde ».

Qu’en est-t-il de cette affaire de décret plaçant nos élites judiciaires sous la houlette d’une inspection générale de la justice. (d’un décret en date du 5 décembre 2016)

Dans la lettre ouverte adressée au premier ministre, le premier président Jean Claude Marin et le procureur général de la haute cour, Bertrand Louvel, très courroucés voire effarouchés dénoncent donc «une rupture avec la tradition républicaine ». Mais une rupture avec une tradition n’est pas illégale. Ce n’est qu’une rupture avec une tradition, qu’elle soit républicaine ou monarchiste. Nos braves gens de la cour de cassation n’aiment pas que l’on vienne les casser, même un peu, pour de vrai, voire façon puzzle. Ils protestent donc ! Mais de quoi ? D’une petite vengeance d’Hollande ?

Les chefs de la Cour de cassation, Messieurs Louvel et Marin avaient déjà interpellé l’exécutif en la personne de François Hollande en octobre pour reprocher au Président de la République ses propos sur la « lâcheté » des magistrats, cités dans ses confidences aux journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme, « Un président ne devrait pas dire ça… » Vont-ils aller jusqu’à manifester leur courroux dans la rue ?

Pas de souci morbleu, ce n’est pas le genre de la maison ! L’hermine est blanche, la pollution forte ! Les porteurs âgés et chargés de médailles ! Tout cela pourrait les fatiguer, voire les épuiser. N’oubliez jamais que la justice, ce n’est pas l’usine, encore moins le bagne.

L’inspection générale de la justice n’aura évidemment pas son mot à dire sur l’activité juridictionnelle de la haute cour. Elle se contentera d’en apprécier la gestion, le fonctionnement et la performance. En clair, elle aura la main sur les dépenses et les recettes puisqu’elle jugera du bien-fondé des bilans comme une sorte de cour des comptes.

Alors, tels les bourgeois de Calais, à ne pas confondre avec les déserteurs et autres immigrés du même lieu, ils seront reçus humblement par le ministre et en personne raisonnable, ayant du savoir vivre, ils écouteront lors de cet entretien, le ministre répondre à leur aimable protestation ! Entre gens du même monde. Aucun risque que l’un deux arrache la chemise du Ministre, s’accroche aux grilles du Palais de justice ! Laissons cela très cher, au petit peuple, à la volaille !

Nul ne peut douter un instant, qu’entre gens de bon niveau, entre le fromage et la petite poire, la vaseline et les assurances, cette affaire sera résolue. Personne ne saura en fait qui aura fait le fromage et qui a fait la poire.

Pour conclure et pour l’ambiance, cela aurait eu de la gueule tout de même de voir dans les rues nos juges accompagner nos policiers, nos pompiers, nos avocats, toutes ces institutions dont le pouvoir socialiste à su se moquer des devoirs et des droits.

Gérard Brazon 

Rédigé par Gérard Brazon

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Orpel 13/12/2016 05:33

S'il voulait installer une dictature en France, il ne s'y prendrait pas autrement...
Léo Ferré à dit un jour :
"La gauche, c'est l'antichambre du fascisme"
Malheureusement, il avait raison...

jean-luc 12/12/2016 17:08

S'il n'y a que ça pour favoriser le transit intestinal du 1er Constipé ...

Gérard Brazon 12/12/2016 17:32

S'il pouvait ne plus sortir des toillettes http://www.siel-souverainete.fr/